background preloader

Masculinité & violence

Facebook Twitter

How to Fight - Carlos Andrés Gómez. «La stratégie patriarcale permet de nier la violence conjugale» COLLOQUE - Les lois visant à interdire la violence conjugale sont lacunaires: les femmes continuent de subir des agressions masculines. Un symposium national s'est interrogé sur la question. Cristallisées au sein de la sphère familiale, les violences envers les femmes ont la peau dure. Mardi, à Bienne, le colloque national sur les violences conjugales a posé un regard féministe critique sur les nouvelles pratiques d'intervention contre la violence.

Organisé par la Marche mondiale des femmes, la Coalition féministe et la Fédération suisse des maisons d'accueil Solidarité femmes, le symposium s'est penché sur cette problématique délicate, qui ne va pas sans remettre en cause le modèle patriarcal. Professeure de psychologie sociale à l'université de Trieste, Patrizia Romito est particulièrement préoccupée par l'occultation des agressions masculines contre les femmes. Selon vous, le patriarcat forge des stratégies pour contrer les avancées féministes. Evidemment les agresseurs. Welsh Women’s Aid Conference speech 10/12/12 | finnmackay. Welsh Women’s Aid conference 10/12/12. Cardiff City Hall Making The Connections This morning I’m going to talk about the importance of a feminist analysis of violence, I’m going to talk about why violence against women happens and the systems which maintain, promote and excuse it. I’m mainly going to talk about men and masculinity.

Most of us here are familiar with the idea that male violence against women is a gendered phenomenon; and this very definition features of course in your current Consultation. A feminist analysis tells us that male violence against women is not natural, biological or inevitable. Turning to biology like this has always been popular, and still is. Feminism of course has a different message, a challenging message: the promise that the way things are is not the way they have to be, the invitation to change, to become the human beings we can be, rather than the tired and limiting stereotypes of men and women. Male violence against women is made by such things.

Nous n’avons plus les moyens du patriarcat et de sa violence. Ce matin, je vais parler de l’importance d’une analyse féministe de la violence, je vais parler du pourquoi de la violence anti-femmes et des systèmes qui la maintiennent, en font la promotion et la justifient. Je vais surtout parler des hommes et de la masculinité. Cela peut ou non vous apparaître comme une surprise. Mais si trouver des solutions est notre objectif final, il est important pour nous d’identifier les problèmes.

La plupart d’entre nous sommes familières avec l’idée que la violence masculine contre les femmes est un phénomène sexué, et cette définition elle-même figure, bien sûr, dans la consultation que vous menez actuellement. La théorie féministe nous apprend, en fait, que toute violence est sexuée, que la violence est bien peu « égalitaire », pour ainsi dire. En dépit des apparences ou des expériences individuelles, elle est bien rarement, au plan structurel, le fait du hasard.

Patriarcat et neuro-sexisme La masculinité Des écrivains comme R.W. Les violences faites aux femmes. L’arme du Patriarcat. Les violences faites aux femmes ne relèvent pas de crises individuelles, comme beaucoup aimeraient le croire, mais bien d’un système : le patriarcat. Les violences exercées sur les femmes sont multiformes : il s’agit des actes qui, par la menace, la contrainte ou la force, leur infligent, dans la vie privée ou dans la vie publique, des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques dans le but de les intimider, de les punir, de les atteindre dans leur intégrité physique et mentale.

Contrairement au simple conflit, la violence est perpétrée de manière destructrice et univoque, le vainqueur étant toujours le même. Les violences peuvent se dérouler dans l’espace public, au travail, et surtout dans la famille : deux viols sur trois ont lieu dans la famille et un sur deux dans le couple, une femme sur dix est victime chaque année de violences conjugales, une trentaine en sont mortes cet été et c’est la première cause de mortalité chez les femmes de 16 à 44 ans en Europe. L'enjeu social de l’inceste : perpétuer la domination masculine.

Anthropologue et chargée de recherche au CNRS, Dorothée Dussy travaille actuellement sur la dimension empirique de l’inceste. Voici une page qui décrit ce travail: Dorothée Dussy - Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS) Extrait de la page: « Dorothée Dussy travaille actuellement sur la dimension empirique de l’inceste à partir d’enquêtes menées en France et au Québec.

Dans la perspective où elle l’aborde, l'inceste n'est pas une catégorie symbolique à étudier à partir des règles qui l’interdisent. L’inceste est posé comme un ordre social qui, tout en l’interdisant en théorie, admet l’abus sexuel commis sur un enfant dans sa famille. Il s’agit ainsi d’en décrire les mécanismes de reproduction, de saisir les modalités de la mise au silence des membres de la famille et les valeurs, déclinées autour de la discrétion.

Suite à ses recherches, Dorothée Dussy a publié en mars 2013 un ouvrage: Le berceau des dominations Marie-Victoire Louis Andrea Dworkin. Louis CK: Dating - Oh My God. Masculinisme & Mecsplications. GOP Senate challenger: Mass shootings linked to women in workplace. By Travis GettysWednesday, September 18, 2013 13:39 EDT A former New Hampshire state senator who’s announcing his candidacy to unseat Democratic Sen. Jeanne Shaheen says women in the workplace are at least partially to blame for mass shootings and other violence by men. “Bottom line: the collaborative, flexible, amorphously-hierarchical American economy is shutting out ordinary men who were once the nation’s breadwinners in living-wage labor and manufacturing jobs,” wrote former state Sen. Jim Rubens in a 2009 blog post. The original post, which is now protected behind a firewall, argues that this loss of status had provoked violence in men.

“Because status success is more vital to the male psychology, males are falling over the edge in increasing numbers,” the Republican Rubens wrote. Rubens argued in his 2008 book, “OverSucess”, that Americans had become unhealthily obsessed with wealth, fame, power and perfection, and he says this shift had been particularly hard on men. Quand la violence se dit ouvertement. Ce matin, je suis tombée sur cet article.

Hallucinant ! Un homme sur quatre en Asie reconnaît avoir déjà commis (au moins) un viol, en général sur sa partenaire, plus d’un sur deux reconnaît être violent avec les femmes (jusqu’à 80% en Papouasie Nouvelle Guinée). C’est une étude effectuée par l’ONU auprès de 10.000 hommes. Mais je vous arrête tout de suite. En effet, je crois c’est que parce que l’ONU s’est donné les moyens de faire un vrai travail d’étude et de recherche dans cette partie du monde, qu’on parvient à de vrais résultats sur la réalité, opposables au déni généralisé. A ce propos je voudrais livrer une courte réflexion sur le déni et le mensonge.

C’est une caractéristique des sociétés qui en adjoignant la "démocratie capitaliste" au patriarcat assurent leur impunité par la culture du mensonge (la "publicité"). La caractéristique de cette propagande est de ne jamais se fonder sur la réalité mais sur le fantasme de la réalité. 59% pour s’amuser ("entertainment") ! Like this: Le permis de tuer du patriarcat. Face aux conjoints agresseurs… La danse avec l’ours. Peux-tu nous brosser un bref portrait de l’analyse féministe de la violence conjugale en Amérique du Nord et notamment au Québec ? Pour être très bref, je dirais que les femmes ont conclu qu’il s’agissait d’une violence proprement masculine, donc en lien avec la construction sociale du masculin et les différentes dynamiques de pouvoir et privilèges s’y rattachant. Comme l’écrit Susan Schechter, cette violence est à la fois socialement construite et individuellement choisie.

Ce qui explique pourquoi il y a autant de violence conjugale c’est que, d’une part, au niveau de la construction sociale, depuis bien longtemps et jusqu’à très récemment, les hommes pouvaient essentiellement se servir de la violence pour arriver à leurs fins impunément et ils étaient même encouragés à utiliser ce moyen-là. Il s’agit donc d’abord d’une violence masculine, qui pose la question du genre.

Ce qui confirme le caractère instrumental plutôt qu’expressif de la violence ? Elles ont été de deux ordres. Violences conjugales : « J'ai failli tuer mon ex-femme », Frédéric Matwies. Alors que la journée contre les violences faites aux femmes incite les victimes à parler, un ex-mari violent publie son propre témoignage, confession sans tabou après dix années de coups sur la mère de ses filles. Dans « Il y avait un monstre en moi » (éditions Michalon), Frédéric Matwies, 41 ans, raconte le calvaire de Sabrina, et le sien, mais surtout la rédemption possible par la thérapie de groupe.

Journée internationale contre les violences faites aux femmes « J'ai failli tuer mon ex-femme, Sabrina ». C'est la réponse que donne Frédéric Matwies lorsqu’on lui demande pourquoi il a écrit ce livre au titre assez explicite : « Il y avait un monstre en moi » (paru aux éditions Michalon). Quand la violence devient un rituel« Qu’est-ce que la violence conjugale ? La très grande majorité de vos interlocuteurs répondra que « c’est lorsqu’un homme tape sur sa femme ». La réponse est bien plus complexe que cela.

Frédéric Matwies, « Il y avait un monstre en moi », éditions Michalon, 17 euros. Warning Signs of Abusive Personalities. If we can recognise the warning signs of a domestic abuser, or someone who is likely to have an abusive personality, we can save ourselves (and our loved ones) a lot of grief and heartache. Many survivors of abusive relationships have so often said that if they had just known the warning signs, they would never have got involved with their abusive partner. The good news is, that it is possible to predict the likelihood of the person you are currently with or are about to become involved with being a domestic abusiver It is simply a matter of having the knowledge of the warning signs to look out for and being sufficiently aware to notice them (which includes not being to blinded by love, lust or desperation!).

Below are a list of behaviours, traits and beliefs which are common in abusive personalities. These are commonly known as Warning Signs of abusive personalities . Jealousy At the beginning of a relationship, an abuser will always say the jealousy is a sign of love. Quick Involvement. Why Does He Do That?: Inside the Minds of Angry and Controlling Men (9780425191651): Lundy Bancroft.

Why talking about ‘healthy masculinity’ is like talking about ‘healthy cancer’ Qui sont les délinquants sexuels et pourquoi le sont-ils devenus ? | Crifip. La question de savoir qui sont les délinquants sexuels est une question éminemment délicate. D’une part, elle renvoie à un souhait latent de les identifier et de les neutraliser a priori et, d’autre part, elle s’avère insoluble vu qu’il n’existe aucun consensus dans la doctrine sur les caractéristiques sociales, biographiques et psychologiques qui seraient propres aux délinquants sexuels.

Les psychiatres, les psychologues et les criminologues tentent régulièrement de construire des typologies, des classifications homogènes des différents types d’abuseurs mais aucune ne fait vraiment l’unanimité. Par ailleurs, l’analyse est encore plus difficile pour les adolescents abuseurs car les faits se mélangent à l’étape de la puberté. Les quelques catégories énumérées ci-dessous ne prétendent pas constituer une typologie, mais esquissent quelques pôles qui permettent de s’y retrouver un tant soit peu dans ce monde hétérogène. Sur la base de sa longue expérience, le professeur J. -Y. A. B. C. Nos abus sexuels… | Egalitariste. Certains hommes jouent fort bien de leur situation de dominants et méprisent consciemment des femmes en les utilisant/abusant sans scrupules.

Ils sont nombreux, mais ils ne sont sans doute pas la majorité. Je veux plutôt m’adresser à ceux qui comme moi gardent le sentiment d’être de bonne volonté, mais ont intégré beaucoup de schémas de notre société patriarcale et ne se rendent pas toujours bien compte : qui outrepassent les limites des femmes « sans le vouloir vraiment »… si tant est qu’une véritable bonne foi soit possible en situation de domination. Car on a aussi appris à abuser plus ou moins consciemment des situations d’autorité ou de pouvoir. De fait, la façon dont nous sommes élevés, garçons et filles, nous rend aisé, à nous hommes, de provoquer ces situations d’abus… Nous sommes soumis à de nombreuses injonctions différentes suivant les sexes, ainsi qu’à des modèles distincts auxquels on est tenus d’adhérer et qu’on reprend le plus souvent sans nous en rendre compte.

La socialisation des garçons en cause. Deux procès pour viol et assassinat et une même demande de la part des familles de victimes: la prise de conscience que la socialisation de genre est à l'origine de la violence des hommes envers les femmes. Les proches de ces femmes mortes sous les coups d'hommes "normaux" veulent briser la domination du silence et dénoncent la complicité de la société toute entière.

«Ce sont les hommes qui violent et qui tuent en majorité, alors qu’il y a autant de femmes qui ont été maltraitées enfants». Ce sont ces mots que la mère de Gala Mulard, enlevée, séquestrée, violée puis assassinée à l’âge de 19 ans a opposés à la défense du meurtrier, Alain Delannoy, un père de famille dont l’enfance a été marquée par l’alcoolisme et la violence de ses parents. Dans le texte que cette femme a lu devant les jurés de la cour d’assises de Haute-Loire (France), elle pointe du doigt l’éducation des garçons qui se fait «dans la virilité et la violence». Deficits in Intimacy and Empathy in Sexually Aggressive Men.

Virilité et violence. « Le privilège masculin est aussi un piège et il trouve sa contrepartie dans la tension et la contention permanentes, parfois poussées à l’absurde, qu’impose à chaque homme le devoir d’affirmer en toute circonstance sa virilité. »Pierre Bourdieu 1 Une virilité précaire Force, agressivité et stoïcisme : voici un homme viril Dans de très nombreuses cultures, la virilité, contrairement à la féminité, est perçue non comme quelque chose d’inné, mais comme un statut social, prestigieux, qui s’acquiert2,3,4,5. Cela est sans doute à mettre en relation avec le patriarcat6 : la virilité est un statut social « supérieur », un honneur, permettant à l’homme de réellement se distinguer de la femme. De ce fait, cela explique pourquoi les jeunes garçons adoptant des comportements dits féminins sont jugés très négativement, bien plus qu’une fille adoptant un comportement traditionnellement masculin7,8.

Les caractéristiques de la virilité sont assez constantes d’une culture à une autre. Conclusion Références. The Violence Stops Here. Tony Porter: A call to men. Male Violence: Are We Prisoners of Masculinity? Contributing writer confronts male violence and patriarchy ... By Quassan Castro Men and boys have become increasingly violent. Within the last 13 years, all too common is the scenario of a male entering a public place, shooting folks and taking his life or that of other human beings.

Imagine the terror in the eyes of the innocent as they are violently confronted by the wounded male. A few days ago, Roswell school shooter Mason Campbell was deemed competent to stand trial during a hearing. The 12-year-old had allegedly fired several shots from a gun on January 14. The remedy for ending male violence does not solely lie in ridding the world of guns or calling for tougher gun laws that seek to minimize the visibility of guns.

From boyhood we are taught to be strong as men. Patriarchy is a political-social system that insists males are superior and everyone else is weak. When we decide to ignore all factors that contribute to men and boys violent impulses, we are enforcing patriarchy. Jackson Katz: Violence against women—it's a men's issue. Jackson Katz | Profile on TED.com. Reshaping Masculinity: In Conversation with Jackson Katz. Jackson Katz Interview. In Debate Over Military Sexual Assault, Men Are Overlooked Victims. The Problem with 'Boys Will Be Boys' It's time we stopped using the 'boys will be boys' line | Bronwen Clune. Why Won’t We Talk About Violence and Masculinity in America? Pourquoi ne parlerions nous pas de violence et de masculinité ? La réaction des hommes en colère lorsqu'il est question de violence masculine! | Simon Lapierre.

What Men Can Do to stop sexual violence. Youth Can Prevent Violence Against Women & Girls. What Young Men Can Do to prevent bullying & sexual harassment. Three Ways Straight Dudes Can Help End Street Harassment. If A Man Asks What Women Have Been Asking For Centuries, Will Men Finally Listen? NAILED IT: If You're A Dude On The Internet, You NEED To See This Video.