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Esthétique & Hygiène

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Choix ou Injonctions ?

Impact sur les petites filles. Codes vestimentaires. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – Introduction. Partie 2 : le regard masculin ou male gaze Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur l’objectivation sexuelle des femmes, ce que c’est, comment cela se manifeste et quelles en sont les conséquences sur la vie des femmes. Dans cette introduction, je vais donner quelques concepts clés, faire un historique de cette notion, et résumer ce que l’on sait sur l’objectivation sexuelle. Dans les articles suivant, je vais détailler certains aspects particuliers de cette objectivation. Définition et histoire d’un concept développé en philosophie La notion d’objectivation sexuelle est une notion centrale du féminisme contemporain. Emmanuel Kant Le premier à avoir introduit cette notion est le philosophe Emmanuel Kant3,4.

Le concept d’objectivation sexuelle a ensuite été repris par les féministes anti-pornographie Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin3. Andrea Dworkin Catharine Mackinnon Martha Nussbaum Conclusion. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – le regard masculin. Partie 1 : définition et concept-clés Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Après une première partie introductive, je vais rentrer dans le vif du sujet et commencer par discuter de la forme d’objectivation sexuelle la plus commune, celle qui passe par le regard masculin. Cette forme d’objectivation est souvent appelée male gaze dans les pays anglo-saxons et consiste à inspecter et évaluer le corps des femmes.

Sur le graphique présenté en introduction, nous nous trouvons donc à la première étape : les expériences d’objectivation sexuelle, qui surviennent quand autrui nous traite comme un objet sexuel. Graphique résumant les conséquences de l’objectivation sexuelle. Tiré de Szymanski & Moffitt 2011 Le male gaze : une prérogative des hommes qui s’exprime via le harcèlement sexuel Blachman est une émission danoise humiliante et misogyne dont le concept est le suivant : deux hommes évaluent le corps d’une femme qui se présente nue devant eux. 1. 2.

Sum of the parts? How our brains see men as people and women as body parts. Public release date: 25-Jul-2012 [ Print | E-mail Share ] [ Close Window ] Contact: Sarah Gervaissgervais2@unl.edu 402-472-3793University of Nebraska-Lincoln When casting our eyes upon an object, our brains either perceive it in its entirety or as a collection of its parts. Consider, for instance, photo mosaics consisting of hundreds of tiny pictures that when arranged a certain way form a larger overall image: In fact, it takes two separate mental functions to see the mosaic from both perspectives. A new study suggests that these two distinct cognitive processes also are in play with our basic physical perceptions of men and women -- and, importantly, provides clues as to why women are often the targets of sexual objectification.

The research, published in the European Journal of Social Psychology, found in a series of experiments that participants processed images of men and women in very different ways. "Local processing underlies the way we think about objects: houses, cars and so on. Bustle. Every morning while making my bed, I catch my reflection in the mirror across my apartment and lift my shirt to assess my midsection. Turning to the side, sometimes I think, “Not bad.” But more often than not, my eyes linger on the slight bulge of my tummy. Remembering a kettle chip incident or skipped workout from the day before, I vow to be more vigilant. My routine went largely unchecked until a few weeks ago, when I scrolled through Facebook and clicked on a nutrition headline. But instead of digesting the usual fare of surprising tips, I had a visceral reaction to the grotesque bouquet of body parts selected for the story: Torso behind hands holding a salad. Legs crossed over a couch.

Row of rumps in cut-offs. “It’s almost like killing the breathing woman. Feeling overwhelmed, I went to the bathroom to brush my teeth. Dismemberment is a gruesome brand of objectification, and it preserves the idea that women are just the sum of their body parts. Pin it The results? The Sexy Lie: Caroline Heldman at TEDxYouth@SanDiego. SEX OBJECT BS. Education Sexuelle #1 : les seins. Comments about my *BODY* 11 Facts about Body Image. Growing Up Brown: Desexualized and Hyper-sexualized. Originally published on Feminspire and cross-posted here with their permission. I’m always surprised by the way I look. Sometimes I look down and notice that my thighs are taking up much more space than I would like. Or sometimes I glance at myself in the mirror and realize that my arms are fuller and rounder than I expected. I don’t expect to look like myself. I expect to look like other girls, girls who are on TV and in magazines, girls who people call “beautiful.”

I don’t want to look like them – not outwardly, at least. I tell myself I don’t care if I’m not “beautiful.” But then I’m caught off-guard every once in a while when I catch a glimpse of myself somewhere and realize that I do not look like anyone in the movies. Chaya Babu recently published an article on the Feminist Wire called Walking the Tightrope: Good Indian Girls, Race, and Bad Sexuality. “Women of color were mostly unseen as partner options. There’s still always the sense of someone watching. You don’t look exactly right. Lâche-moi la vulve! Blachman, une émission danoise qui humilie les femmes… Du sexisme à l’état pur… Dans la toute nouvelle émission de la chaine danoise DR2, des femmes sont invitées à se présenter nues face à deux hommes dont la mission consiste à dire haut et fort ce qu’ils pensent de l’anatomie de la candidate.

Seins trop petits, fesses pas assez fermes ou encore cuisses trop musclées… Les deux hommes n’ont pas de limites et critiquent la femme, nue, qu’ils ont face à eux. Un concept dérangeant, sexiste et humiliant. « Le corps d'une femme aspire à être commenté avec des mots » Le show, intitulé Blachman, se déroule toujours de la même manière : une femme arrive sur le plateau habillé d’un peignoir qu’elle retire face aux deux hommes assis dans le canapé.

Debout, nue face à eux et sous les projecteurs, elle encaisse les critiques de l’animateur Thomas Blachman, star de la télévision danoise, et de son invité, un homme qui change à chaque émission. Un concept vivement critiqué sur la toile Sexiste, misogyne, humiliant, dégradant... Maquillage : filles & garçons. La dernière fois, sur sa page FB, Inhuman disait que merde alors, sur nos blogs beauté on avait toujours tendance à tout accorder au féminin...Et vas y qu'on parle de lectrICES, et qu'on se lance dans des "Salut les FILLES" et des "coucous mes choupinETTES" (sache que dans tout le cas, choupinet ou choupinette, je ne cautionne pas) Et ça fait écho, par ce que même si j'essaie de faire un peu attention, la plupart du temps je zappe, j'accorde tout au féminin par défaut, et quand je le réalise après j'ai un peu (beaucoup) la flemme de tout corriger.

Et c'est très laid. Petrilude-Youtubeur Par ce qu'il y à des garçons qui me lisent. Et que je le sais de source sûre (genre dans les environs y'à Tomi Perry qui nous balance des maquillages super jolis sur son blog à lui, ou AlexJAbrard qui vient souvent et qui a toujours un mot gentil). Le maquillage c'est pour les filles, parait-il.

Ils sont nombreux pourtant à prouver la bêtise de cette assertion. Tom Pecheux - maquilleur pour Estee Lauder. Sondage: La perception de leur corps par les femmes varie en fonction de leur milieu social. Certaines sont fières de leur corps, d’autres aimeraient mieux l’oublier. Révélé ce mercredi, le sondage exclusif* CSA pour 20 minutes et Terrafemina.com, montre que la perception de leur corps chez les femmes varie en fonction de leur milieu social. Ainsi, 74% des femmes cadres et professions libérales estiment que leur corps constitue une part de leur identité, contre seulement 54% des employées et des ouvrières. Un écart de perception s’expliquant par le fait que les femmes de catégorie sociale supérieure sont les plus satisfaites de leur corps (58%), tandis que les ouvrières expriment un rapport plus compliqué à celui-ci (32% en sont mécontentes).

«Or, dans une société ou l’impact de l’apparence physique est croissant, le corps ne peut être source d’identification que si on le trouve beau», souligne le sociologue Jean-François Amadieu, notamment spécialiste des déterminants physiques de la sélection sociale. Lire aussi le dossier de notre partenaire Terrafemina.com Delphine Bancaud. Féminité et esthétique sportive dans l’Italie fasciste. 1 Gori 2002. 2 Gori 1999. 1Tandis qu’au xixe siècle la culture du sport s’affirmait dans les pays industrialisés de l’Europe du Nord, dans l’Italie post-unitaire, pays pauvre et arriéré, animé d’un fort esprit nationaliste, on pensait avant tout au sport comme à un instrument pour entraîner les troupes, et aux sociétés de gymnastiques naissantes comme à un précieux réservoir de futurs combattants robustes au service de la patrie.

Bien que d’illustres médecins italiens comme Baumann et Mosso1 aient insisté pour que l’éducation physique ne soit pas seulement une discipline scolaire mais également une saine habitude de vie pour les deux sexes, l’éducation intellectuelle et spirituelle des citoyens continuait à l’emporter nettement sur l’éducation du corps. 3 Gori 2000. 4 Fabrizio 1976 ; Bianda et alii 1983. 5 Isidori Frasca 1983 ; Motti e Rossi-Caponeri 1996 ; Gori 2004. 6 Bonetta 1990 : 43-69. 7 Anonyme 1861 : 294 ; Gori 1996 : 61-77. 8 Anonyme 1873 : 60-61. 12 Mosso 1892 : 263. Venus with Biceps: A Pictorial History of Muscular Women. By Maria Popova Exploring gender identity and cultural disposition through rare archival images from 1800-1980. Having competed in amateur (a.k.a. drug-free) bodybuilding in my college years and to this day remaining the dedicated maintainer of a six-pack, I’m tremendously fascinated by the intersection of femininity and muscularity.

So I was thrilled to come across Venus with Biceps: A Pictorial History of Muscular Women — a fascinating collection of rare archival images by David L. Chapman and Patricia Vertinsky 30 years in the making, chronicling nearly 200 years of sociocultural narrative on the strong female physique. These women expanded and redefined femininity itself, reining in a new era of relating to the will and the body, but their plight was and remains far from easy, carried out most prominently in the battlefield of popular imagery. Among the earliest strongwomen whose names have come down to us is the subject of this lithograph: Elise Serafin Luftmann.

Donating = Loving. La pression pesant sur les corps féminins illustrée par des photos crues. La pression que la société et les canons de beauté exercent sur les corps féminins est illustrée dans une série de photos crues. Ça fait peur et un peu mal. Malgré les dizaines de campagnes de sensibilisation qui tentent chaque année de dénoncer la pression des médias, et de la société en général, sur les corps des femmes, les diktats actuels de beauté restent assez rigides. The Fanciful, Monstrous Feminine (Le fantasque et monstrueux corps féminin) est un projet photographique de l'artiste australienne Jessica Ledwich visant à dénoncer les tortures que les femmes font subir à leur corps pour être physiquement « dans la norme ». Norme imposée par une société dans laquelle l'imperfection n'est pas une option. C'est déroutant, violent et terriblement percutant. Partage sur les réseaux sociaux & viens réagir sur le forum ! Roger Weiss Studies The Hypocrisy Of Beauty In A Series Of Photos Which Distort The Objectification Of Women.

Artist Studies The Hypocrisy Of Beauty In A Series Of Photos Which Distort The Objectification Of Women Roger Weiss is a Swiss-born photographer, who displays in his work the obsession with the human form and try to touch in his work, issues such as the objectification of women. Human Dilations is a study in the feminine form and foray into the subject of beauty and it’s stereotypes. A woman is often boiled down info a series of visual queues that objectify and define her. Weiss’s project studies whether each form—in it’s distortion and elation—is a physical whole, or simply an object. “Human Dilatations does not fear the marks of frailness of the body and its imperfections,” said Weiss. “But rather, encourages the female image to appear as a whole: a shape by itself, in a game of distortions that allows one to differently relate to the image, entirely detached from the stereotypical and hypocritical notion of beauty.” source: beautifulsavage Share This With Friends.

The Ferocious - J e s s i c a  L e d w i c h. Watch A Student Totally Nail Something About Women That I've Been Trying To Articulate For 37 Years. Lily Myers: Across from me at the kitchen table, my mother smiles over red wine that she drinks out of a measuring glass. She says she doesn't deprive herself, but I've learned to find nuance in every movement of her fork. In every crinkle in her brow as she offers me the uneaten pieces on her plate. I've realized she only eats dinner when I suggest it. I wonder what she does when I'm not there to do so. Maybe this is why my house feels bigger each time I return; it's proportional.

It was the same with his parents; as my grandmother became frail and angular her husband swelled to red round cheeks, round stomach, and I wonder if my lineage is one of women shrinking, making space for the entrance of men into their lives, not knowing how to fill it back up once they leave. I have been taught accommodation. You learned from our father how to emit, how to produce, to roll each thought off your tongue with confidence, you used to lose your voice every other week from shouting so much.

En finir avec l’aphrodisme au cinéma. Préalable sur l’aphrodisme, le sexisme et le cinéma J’appelle ici « aphrodisme » le système de domination consistant à valoriser dans une société donnée les individus correspondant aux normes de beauté physique de cette société, tout en dévalorisant ceux/celles qui n’y correspondent pas. L’aphrodisme est analogue à d’autres systèmes de domination comme le sexisme ou le racisme en tant que, comme eux, il construit socialement une inégalité à partir d’une différence physique qu’il a arbitrairement posée comme significative, voire essentielle.

Le sexisme décide ainsi que la possession de certains organes génitaux détermine un ensemble de comportements sociaux (permettant la domination d’un « sexe » sur l’autre). Le racisme décide de la même manière que la couleur de peau des individus est le signe de leur appartenance à une certaine « race », et fonde (ici encore de manière totalement arbitraire) un rapport de domination sur cette différence prétendument essentielle. Le moche est d’accord. Stars du X avant et après le maquillage.

Petite histoire capillaire de la féminité | Revue Ganymède. Short Hair: A Love Story. I’d always had long hair. But more than having long hair, I had hair which, by our society’s beauty standards, was “beautiful” – long, silky, and straight. I had people, even complete strangers, compliment me on my locks. Some people would even tell me how beautiful I was just because of it. I would nod, smile, and say thank you. That’s what we’re taught to do when people pay us a compliment, isn’t it? But inside, I had a secret.

I wanted to cut my hair. And not just a little. When I expressed this to people, they urged me not to go through with it. “It would look so ugly.” But in spite of everyone’s opinions, I cut off fifteen inches of hair last year, gifting myself the pixie haircut I always dreamed of. And I loved it. Cutting my hair was one of the best feelings in the world. But it also got me thinking: I was always physically free to cut my hair, so why did it take me so long to do it? And the truth was: I didn’t feel free. What Society (and Media) Teaches Us about Hair 1. 2. 3. Just Do It! Histoires au féminin ou presque (2/4) : "Cachez ce sein…" My Medical Choice. Considérée comme la femme la plus moche du monde par des internautes, elle raconte comment elle s’en est sortie !

MelVFitness: The hidden truths behind a transformation pic! Fat Shaming Vs. Fat Acceptance. How To Talk To Friends And Loved Ones About Health And Weight. 14 Painful Examples Of Everyday Fat-Shaming. Seduced by the Illusion: The Truth About Transformation Photos | Andrew Dixon. When They Imagine Clothes For Models, Here's What Actual Women Would Have To Look Like. Some Say This Model Is Fat. She Gives Such A Perfect Response That Even Ellen Applauds. Si les Trois Grâces étaient trois mannequins d'aujourd'hui, à quoi ressembleraient-elles? Ces GIF prouvent notre culte de la minceur. Les stars et Photoshop, une grande histoire d’amour en 17 gifs animés.

Fotoshop by Adobé. Des femmes réagissent à leur image photoshoppée. Photoshop: retoucher n'est pas (vraiment) tromper. Unreal Celebrity Photoshop Transformations. Evolution of Beauty - Dove Campaign for Real Beauty. Transformation. See Why We Have An Absolutely Ridiculous Standard Of Beauty In Just 37 Seconds.

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