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Confiscation du pouvoir

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Le problème des hommes avec les sages-femmes hommes. La technique est éprouvée. Vous êtes blogueur, et vous souhaitez débiter un tissu de propos machistes, réactionnaires et misogynes mais avec l'air de ne pas y toucher. publicité Il y a alors deux trois astuces à adopter: Truffez votre texte de mots trash. @sasatouitte Effectivement j'ai essayé de faire de l'humour, ça n'a pas été compris par tout le monde #jessayedetredrole #maisçamarchepas— Papa Moderne (@papamoderne) 20 Mars 2014 Papa Moderne a bien révisé son petit manuel du «je suis pas macho, je suis rigolo». Dans un billet sobrement intitulé «La chatte à ma femme», il raconte que le jour de l'accouchement, sa femme a été examinée par Bruno, un étudiant sage-femme.

«Je ne voulais pas qu’un sage-femme homme s’occupe de l’accouchement.Je n’ai aucun souci à ce qu’un médecin homme ausculte ma femme, au contraire (bouh, c’est moche) mais j’appréhendais que ça se passe devant moi.» En revanche, la présence d'un homme gynécologue ne le gêne pas car: Ce qui est totalement faux. On Labeling Women 'Crazy' | Harris O’Malley. I've had to quit telling stories about crazy exes or women I've dated.

The problem was that I started realizing that when my friends and I would talk about our crazy exes or what-have-you, more often than not, we weren't talking about ex-girlfriends or random dates who exhibited signs of genuine mental health issues. Now I did have a few where I would qualify my story with, "No, I don't mean 'we broke up and I can't be bothered to figure out where things went wrong, I mean that she was diagnosed with borderline personality disorder and was starting to show signs of genuine paranoia," but for the most part, crazy meant "acting in a way I didn't like. " And I didn't realize just how damaging this attitude was in the way I related to women. Part of my journey toward getting better with women was having to unlearn a lot of old attitudes and habits when it came toward dealing with the opposite sex.

One of them was the tendency to use labels like "crazy" or "irrational" without thinking. A Message To Women From A Man: You Are Not “Crazy” Le coït, une aberration totale (sauf si on regarde sa fonction dans le patriarcat) | jeputrefielepatriarcat. Je viens de découvrir avec beaucoup de joie une phrase de Christine Delphy dans la video de sa présentation du livre "femmes de droites" d’Andrea Dworkin à Violette & Co. Enfin un peu de bon sens! Elle parle brièvement de l’arnaque du "libéralisme sexuel" et la fonction qu’ont les contraceptifs et avortements dans le maintien de l’asservissement des femmes par les hommes – (qui passe par le coït): "l’avortement, c’est ce qui va rendre toutes les femmes disponibles à tous les hommes. [...]

Une des excuses que les femmes pouvaient fournir pour ne pas coucher avec un mec c’était qu’elles ne pouvaient pas être enceinte, car après elles n’avaient plus la contraception, elles n’avaient plus l’avortement". Or, aujourd’hui, la pilule et l’avortement font que nous n’avons plus ce moyen de négociation possible, nous n’avons plus d’excuses pour refuser le coït aux hommes.

On ne pourrait pas être plus loin de la vérité. Voici ce qu’en dit Factcheckme: Nous avons donc les facteurs suivants: 2. 3. 4. Le féminisme ne fait plus mauvais genre. Le féminisme, un combat d’arrière garde? Pas sûr. Alors que pendant des lustres, il était de bon ton chez les femmes de commencer ses phrases par: «Je ne suis pas féministe, mais… », le vent pourrait bien être en train de tourner. 75% des femmes françaises interrogées dans cette nouvelle étude estiment en effet que le «féminisme a encore un sens». Parmi elles, 50% affirment même «qu’il reste des inégalités à combattre». «On a été surpris par l’ampleur de ce résultat: même si cette perception globalement positive n’équivaut pas un engagement, cela montre que ce n’est pas un simple féminisme symbolique en souvenir des batailles passées mais bien que la lutte a toujours lieu d’être», souligne Nicolas Fert, chargé d’étude sénior au Pôle Opinion du CSA. «Des inégalité encore plus injustifiables» >> Les résultats de la deuxième vague du sondage sont là >> Les résultats de la première vague du sondage sur le rapport des femmes à leur corps sont à retrouver par là.

«La politique de l’intelligence» d’Andrea Dworkin. Qui parle des droits des femmes dans la campagne ? Le site de visualisation de données 4th Estate met à disposition de nombreuses infographies résumant en un coup d'oeil des enjeux de la campagne. Sur celui-ci, il décrypte les discours qui concerne les "women's issues", des thèmes comme le droit à l'avortement, la contraception et plus largement les droits des femmes. On y apprend que : La très grande majorité des propos sur ce thème ont été tenus par des hommes.L'ensemble des journaux nationaux et des émissions de télévision font appel à des hommes pour discuter de thèmes concernant les femmes. Texas Weighs Ban on Women. AUSTIN (The Borowitz Report)—Republican lawmakers in the Texas State Senate are proposing a precedent-setting new bill that would make it illegal for women to live in the state.

Senator Harland Dorrinson, one of the many pro-life lawmakers backing the woman ban, crafted his bill after witnessing Senator Wendy Davis filibuster an anti-abortion bill last month. “That was our moment to say, ‘Enough is enough,’ ” he said. “This comes down to a choice between life and women, and we choose life.” Senator Dorrinson said his bill would call for a twenty-foot woman-proof fence to be constructed along the borders of the state. “Women are great at talking, but not at climbing,” he observed. But another G.O.P. state senator, Cal Jamson, believes that the total ban on women goes “too far” and is proposing a less draconian bill that would allow some women to remain in the state as guest workers.

“Texas needs women to cook, clean, and cheerlead,” he said. Get the Borowitz Report delivered to your inbox. She wanes while he waxes. Lily Myers: Across from me at the kitchen table, my mother smiles over red wine that she drinks out of a measuring glass. She says she doesn't deprive herself, but I've learned to find nuance in every movement of her fork. In every crinkle in her brow as she offers me the uneaten pieces on her plate. I've realized she only eats dinner when I suggest it. I wonder what she does when I'm not there to do so. Maybe this is why my house feels bigger each time I return; it's proportional. As she shrinks the space around her seems increasingly vast. It was the same with his parents; as my grandmother became frail and angular her husband swelled to red round cheeks, round stomach, and I wonder if my lineage is one of women shrinking, making space for the entrance of men into their lives, not knowing how to fill it back up once they leave.

I have been taught accommodation. Still staring at me with wine-soaked lips from across the kitchen table. There may be small errors in this transcript. Gender and the Body Language of Power. We’re celebrating the end of the year with our most popular posts from 2013, plus a few of our favorites tossed in. Enjoy! Philosopher Sandra Lee Bartky once observed that being feminine often means using one’s body to portray powerlessness. Consider: A feminine person keeps her body small and contained; she makes sure that it doesn’t take up to much space or impose itself.

She walks and sits in tightly packaged ways. Likewise, burping and farting, raising one’s voice in an argument, and even laughing loudly are considered distinctly unfeminine. Stunningly, when you think about it, these features of feminine body comportment are, in fact, not uniquely feminine, but associated with deference more generally. In groups of men, those with higher status typically assume looser and more relaxed postures; the boss lounges comfortably behind the desk while the applicant sits tense and rigid on the edge of his seat. Acting feminine, then, overlaps with performances of submissiveness. Les hommes s'étalent, les femmes disparaissent. Dans le métro, les hommes occupent plus d’espace que les femmes. Le voilà, le maître du monde. Les jambes nonchalamment écartées, les pieds calés de chaque côté du corps, le journal largement ouvert devant lui, la tablette à portée de main, installé comme s’il lisait paisiblement dans son salon.

A côté, une femme, telle une petite souris, a replié les jambes, rangé ses affaires et posé son sac sur ses genoux. Et l’équipée s’en va ainsi, brinquebalante, soumise aux soubresauts de la rame, aux accélérations soudaines et aux freinages intempestifs. Genre. Anatomie. Ne pas passer pour un gay. La classe sociale, la profession, l’âge, classe et la couleur de peau ». Foule connectée. NB : un dessin qui fait le,même constat. Signaler ce contenu comme inapproprié. 'Let's Take Back Our Space' Marianne Wex the Complete version. What are you trying to prove? Au nom de l'égalité, réduisons les performances des meilleurs élèves.

C'est l'un des projets les plus secrets du ministre de l'éducation Vincent Peillon, et pourtant l'un des plus ambitieux. Je ne peux révéler par quels contacts j'ai pu en avoir vent, car les personnes en question risqueraient de perdre leur place. Mais la controverse ne tardera guère à se nouer tant il s'agit d'une rupture radicale avec ce que nous avons l'habitude de penser comme la justice scolaire.

Quel est ce projet ? Rien de moins que de réduire les performances des meilleurs élèves pour permettre une juste égalité des chances. Tout part d'un constat très simple : certains élèves sont plus doués que d'autres pour les études. Dès lors, une solution simple est proposée : réduire le niveau des meilleurs élèves afin que tout le monde ait sa chance. Ce projet se décline cependant différemment selon les sexes. Dès lors, tout garçon qui obtiendra des résultats exceptionnels devra faire la preuve qu'il est bien un garçon et pas une fille plus ou moins déguisée. Bref. Ces hommes qui sabotent la contraception de leurs compagnes. Une étude américaine révèle que certains hommes sabotent la contraception de leur compagne afin qu'elles tombent enceintes.

Ce phénomène porte un nom : la coercition reproductive. Une récente étude de l'université américaine Brown suggère qu'un nombre croissant de femmes seraient victimes de coercition reproductive. A leur insu, leurs compagnons sabotent leurs méthodes de contraception afin qu'elles tombent enceintes. De plus en plus de femmes concernées On pensait ce phénomène en recrudescence chez les femmes non mariées subissant des violences physiques ou morales. Une hausse qui s'explique avant tout par le fait qu'un spectre de plus en plus large de population est concerné. Des plaquettes de pilules qui disparaissent Certains hommes utilisent des ruses afin de réduire l'efficacité des préservatifs, ou cachent les plaquettes de pilules contraceptives de leurs partenaires.

Des contraceptifs plus discrets. Women Speak Drastically Less When They're Surrounded by Dudes. And That's Bad. Things I've Learned from Writing Under a Gender-Neutral Name. Originally posted at Thought Catalog and cross-posted here with their permission. When you write on the Internet a lot, you tend to notice patterns in your feedback and what pushes people’s buttons. If I plan to write about race, gender, or rape culture, I have to mentally gear up for the blowback. And the couple times I wrote about Rihanna (who encompasses all three), I planned to just stay off the Internet altogether.

Best to just take up croquet that day. But the comment I get more often than any other is people questioning my gender — which I often don’t make explicit. At first, it wasn’t a conscious decision, but as someone who dabbles in dating columns, I noticed that respondents would automatically assume that I was female. They would look at my name, which could go either way on the gender divide, and check the female box every single time. Any fact that didn’t support the discourse of my femaleness would be left out, not part of the dominant narrative of my gender. They never know. Quand la conversation est l'école du mépris. Si la parole est déterminante dans la construction de la réalité, ceux qui contrôlent la parole contrôlent aussi la réalité.

Corinne Monnet Selon une idée répandue, les hommes parleraient peu, et les femmes beaucoup. Seulement, comme pas mal d’idées répandues, celle-ci est fausse. Observons les échanges verbaux qui ont lieu en mixité attentivement, et nous ne tarderons pas à nous apercevoir que tendanciellement, les hommes parlent plus que les femmes et parviennent plus facilement à imposer leurs sujets de conversation, tout en coupant plus la parole et en se faisant moins interrompre que les femmes.

Le mécanisme de cet accaparement masculin de la parole, qui ne laisse qu’un espace de parole amoindri aux femmes est bien mis en évidence dans certaines études de psychologie sociale, dont on peut trouver un résumé très parlant dans l’article de Corinne Monnet, La répartition des tâches entre les femmes et les hommes dans le travail de la conversation. Women speak less when they're outnumbered.

Public release date: 18-Sep-2012 [ Print | E-mail Share ] [ Close Window ] Contact: Joe Hadfieldjoe_hadfield@byu.edu 801-422-9206Brigham Young University New experiments in group decision making show that having a seat at the table is very different than having a voice. Scholars at Brigham Young University and Princeton examined whether women speak less than men when a group collaborates to solve a problem. In most groups that they studied, the time that women spoke was significantly less than their proportional representation – amounting to less than 75 percent of the time that men spoke.

The new study is published by the top academic journal in political science, American Political Science Review. "Women have something unique and important to add to the group, and that's being lost at least under some circumstances," said Chris Karpowitz, the lead study author and a political scientist at BYU. There is an exception to this rule of gender participation, however. . [ Print | E-mail. L’agression sexuelle dans les lieux publics : vos réactions. J'ai récemment demandé sur twitter qui avait déjà été "peloté" (je n'aime pas cette expression qui minore la réalité mais elle est bien comprise par tous et toutes) par un-e inconnu-e dans un espace public.

J'ai eu énormément de réponses, par twits, DM et emails et nous allons tenter de les analyser. J'emploierai le terme "peloter" dans le texte car c'est avec ce terme que la question a été posée et certain-e-s peuvent souhaiter en conserver la symbolique pour des raisons qui leur appartiennent. Il ne s'agit évidemment pas de culpabiliser ou d'établir qu'il y a de bonnes réactions face à ce type de comportements. 21 hommes ont témoigné avoir été pelotés. Trois l'ont été par des femmes. Dans 10 des cas, ils n'ont pas réagi car ils ont été "surpris".

C'est le mot qui revient le plus dans les témoignages masculins ; ils n'auraient pas pu penser que cela pouvait leur arriver. Dans certains cas, la réaction des gens autour a été favorable ; ils ont sorti l'agresseur du métro. Why Men Outnumber Women Attending Business Schools. Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et l’espace. Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et la parole. Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. L’expression de la colère. That Condescending Feeling You Get Grom Dudes in the Office? Yeah, That's Real.

Are men really funnier than women? Pourquoi les femmes ont-elles moins de droits que les hommes ?