
Actualité(s) ou le ressenti du quotidien
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Vandales sous bannière Otan
Ce texte ne provient pas d'un syndicat, je ne suis même pas syndiquée, je ne me revendique d'aucun parti politique. Je suis PE à la ville du Mée sur Seine et je me suis levée ce matin révoltée.
Lettre ouverte à mes collègues - Maman instit' révoltée
Réforme de l'Ecole : mauvais cap
Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère ? La réforme des rythmes scolaires est-elle devenue médiatique parce que c’était le souhait du gouvernement (afficher un signe tangible du « changement » rapide et visible de tous) ou parce que les simplifications médiatiques ont, dès le lancement de la « concertation », focalisé sur cet aspect « vendeur » plutôt que de creuser les conditions complexes de la formation ou de la réussite des élèves ?VIDÉO. Grossesse: 2 hommes simulent les contractions d'un accouchement avec des électrodes
National - CHATEAUDUN (28200) - Expulsée à 94 ans de sa maison de retraite
C’est une bien étrange malade que les urgences de l’hôpital de Châteaudun ont prise en charge, vendredi après-midi.Vendée Globe : prendre la mer ou être mère, il faut choisir, par Paris-Match
Au deuxième trimestre 2012, le taux de chômage des jeunes devrait être de 22,7%, selon l'Insee. (Photo Eric Gaillard. Reuters) Par DOMINIQUE ALBERTINI Libération
Le chômage toujours au galop
C'est un texte qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours , avec insistance. A quoi bon savoir, s'informer, puisque rien ne changera, se demande dans un pénétrant article mon confrère Serge Halimi, directeur du Monde diplomatique . A quoi bon cliquer sur des sites, tourner des pages, qui ne vous dévoilent rien d'autre, à longueur de colonnes, que la désespérante injustice, et l'éternité de l'absurdité ? On sait tout, c'est sûr. Par exemple, on sait que la glorieuse maison Sciences Po, sous le règne de feu son directeur Richard Descoings, était gouvernée comme une mafia, par une petite bande se tenant mutuellement à coups de primes et de prébendes, en dehors de tout cadre légal. C'est la Cour des comptes qui l'a dit, confirmant plusieurs enquêtes journalistiques.
Lunettes de Pulvar, 20 000 euros de Bachelot : plus le temps de s’indigner
Hollande dépense 900000€ pour son séjour à New York
Trente-quatre mineurs ont été tués et soixante-dix-huit blessés dans les affrontements, jeudi 16 août, entre grévistes et policiers à la mine de platine Lonmin de Marikana , en Afrique du Sud , selon un bilan officiel de la police nationale. Le syndicat des mineurs NUM a évoqué trente-six morts. Par ailleurs, deux cent cinquante-neuf personnes ont été arrêtées, "pour différents motifs, violence publique, meurtre, tentative de meurtre, rassemblement illégal, possession d'armes dangereuses", a ajouté la chef de la police nationale, M me Riah Phiyega . Ces morts s'ajoutent aux dix survenues dans les violences entre syndicats survenues depuis dimanche sur ce site minier, où plusieurs centaines de grévistes réclamaient d'importantes augmentations de salaire. Lire l'article : Bain de sang dans une mine en Afrique du Sud Le président sud-africain, Jacob Zuma , a annoncé la création d'une commission d' enquête pour faire la lumière sur cette fusillade.
Afrique du Sud : la police tire sur les mineurs en grève, tuant 34 personnes
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO • L'eau potable plus chère que la bière
A Mbuji-Mayi, ville de trois millions d'habitants au centre du pays, l'eau potable est une denrée rare. La bouteille de bière est moins chère que celle d'eau potable. Comble du paradoxe, nous sommes dans une région riche en sources. A Mbuji-Mayi [capitale du Kasaï-Oriental], une bouteille d'un litre et demi d'eau coûte 3 500 FC (francs congolais, soit 3 euros), plus cher que deux bières de 73 cl à 1 500 FC l’une (0,76 euro).Une nouvelle étude scientifique vient de démontrer à quel point le mélange de certains pesticides peut être dangereux pour la santé et dénonce la grave sous-estimation du risque pour l'homme. Comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ? Découvrez "Notre Poison Quotidien", une grande enquête de Marie-Monique Robin qui démontre de manière implacable comment l'industrie chimique empoisonne nos assiettes. L'évaluation des risques pour la santé de mélanges de substances chimiques a été éludée jusqu'ici faute d'une méthode appropriée. Or chacun d'entre nous, quel que soit son âge, est exposé journellement à des dizaines de substances chimiques de synthèse dont on ignore les toxicités en mélange. Les associations Générations Futures et Antidote Europe se sont donc associés pour s'attaquer à ce problème urgent.
Pesticides et santé : le risque pour l'homme est gravement sous-évalué
Depuis 2005, les surfaces cultivées de quinoa ont doublé en Bolivie , l'un des principaux producteurs de cette graine andine, dont la demande mondiale et le prix sont en augmentation constante. D'après le directeur de l'Institut national d'innovation agricole et forestière (Iniaf), Lucio Villca, la culture de cette plante – qui appartient à la même famille que la betterave ou l'épinard, mais est considérée comme une "pseudo-céréale" – occupe désormais 70 000 hectares, pour une production estimée à 44 000 tonnes. La valeur nutritionnelle de cette graine, riche en protéines et cultivée depuis plus de 7 000 ans sur les hauts plateaux andins, a été soulignée par les Nations unies, qui ont décrété 2013 "Année mondiale du quinoa" .
Le succès du quinoa, trésor ou calamité pour les Andes ?
Pendant le procès Breivik, un juge joue aux cartes | Une Zapnet Rue89
Le procès de Anders Breivik se tient actuellement en Norvège. Lundi, alors qu’un témoin est à la barre, un des juges chargés de juger celui qui a tué 77 personnes à l’été 2011 est surpris en train de jouer au solitaire sur son ordinateur. Une porte-parole du ministère de la justice a volé au secours du juge :Il y a quelques jour j’écrivais un billet sur «La burqa, ou la paranoïa des relations hommes-femmes» . Bien que peu répnadue globalement, la burqa fait débat en France. Il faut rappeler qu'elle n'est pas du tout une prescription religieuse. Je proposi ici la prise de position d’Elisabeth Badinter sur cette question dans le Nouvel Observateur, en texte et en image (cliquer pour l’agrandir). "Lettre a celles qui portent volontairement la burqa Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan, Pakistant) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?

