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Sexisme

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#sexismeordinaire. T'as pas d'humour. Un jour, alors que j'occupais un poste à responsabilités sur un long-métrage, on me convie à participer à un déjeuner avec un financeur important du film pour lui exposer, avec le réalisateur, les idées artistiques que nous avions eu sur la partie qu'il allait financer.

T'as pas d'humour

Lorsque j'ai pris part à la conversation pour expliquer les pistes, l'un des producteurs présent s'est lancé dans une longue et lourde taquinerie faussement humoristique et totalement hors contexte sur le fait que l’héroïne du film ne portait pas mon prénom car mon prénom était vraiment banal, même laid. Ça n'a fait rire qu'une personne. Je me suis sentie décrédibilisée dans ma position et devant le financeur que je rencontrais pour la première fois et j'ai cessé de parler. La bonne façon de réagir.

Suite à mon récent article sur le slut-shaming, en particulier en ce qui concerne les jeunes filles qui s’habillent court, plusieurs personnes ont réagi en disant qu’il fallait « expliquer » à ces enfants ce qu’elles provoquent comme pensées ou regards en s’habillant ainsi, qu’il fallait les « prévenir », les « mettre en garde », afin qu’elles sachent « comment réagir ».

La bonne façon de réagir

Une fois n’est pas coutume, je vais parler un peu de mon expérience, parce qu’elle est, je pense, assez représentative. À vrai dire ça me gène un peu de parler de ça, mais je pense que ça peut être utile à certains qui voudraient éventuellement comprendre certaines choses à propos de ce qu’est être une femme dans cette société. Peut-être que ça va choquer des gens, mais paradoxalement beaucoup de femmes s’y reconnaitront, au moins en partie. Je vais sur mes 30 ans. Pour moi, le harcèlement de rue a commencé non pas quand j’avais 18 ans, ni même 16-17 ans. 25 Invisible Benefits of Gaming While Male. Anti-sexiste, tu perds pas ton sens créatif! Liberté d'expression et liberté de création!

Anti-sexiste, tu perds pas ton sens créatif!

Plus que jamais nous sommes déterminé-es aujourd'hui (et pourvu que ça dure encore demain et les jours d'après) à affirmer et défendre ces indispensables principes fondamentaux de nos démocraties. Au-delà du mouvement unanime et du moment encourageant du renouvellement de notre attachement au principe, il va falloir, pour faire vivre cette liberté d'expression, engager une nécessaire et fertile réflexion collective sur ce que parler (écrire, dessiner, montrer) veut dire et ce qui se joue quand, cette liberté que nous chérissons à raison, nous l'excerçons effectivement (en plus de la vouloir principalement).

En l'occurrence, cette réflexion ne saurait poser la question en termes manichéens : le sujet n'oppose pas seulement le "droit de tout dire" à une "interdiction de prendre la parole", mais il adresse aussi (et peut-être surtout) les problématiques du "quoi dire? " Massacre misogyne à Santa Barbara : quand le masculinisme tue. Elliott Rodger a posté une vidéo sur YouTube avant de tuer six jeunes femmes en Californie, le 23/05/14 (capture) Vendredi soir, Elliot Rodger, un jeune homme de 22 ans, a tué six jeunes personnes, dont deux femmes, et en a blessées sept autres.

Massacre misogyne à Santa Barbara : quand le masculinisme tue

Violences mâles, par Ignacio Ramonet. Cela se passe en Europe.

Violences mâles, par Ignacio Ramonet

La violence exercée contre les femmes par un partenaire de sexe masculin y atteint des dimensions hallucinantes. How We Hate Women. Dallas Bossola during the surgical birth of her first child.

How We Hate Women

She went on to have 2 HBAC’s. A second story in as many months of a woman forced to undergo cesarean section against her will, and our deep hatred of women spews from our collective pores as we react in unison over the supposed “missing information” that would make this story more palatable, more acceptable, more reasonable. Some have chalked this response up to something called “cognitive dissonance,” the stress one experiences when one holds contradictory beliefs about something at the same time.

La photographe était une femme – Sexisme ordinaire. EDIT le 10/01/13 : Merci à Ourageis13, qui a bien voulu me donner la parole suite à cet article.

La photographe était une femme – Sexisme ordinaire

Questions pertinentes de Molly Benn, réponses le nez dans mon grog, et reportage au salon de la photo. Avant tout, soyons clairs : J’adore mon métier. Si j’allais voir aujourd’hui la Chloé de 8 ans, ou celle de 14 ans, ou celle de 18 ans, et que je leur disais : "Tu sais quoi ? Quand tu seras grande, tu seras photographe"… Je pense qu’elles me répondraient respectivement "Oh qu’c’est bath ! " (oui, j’avais un certain amour du ringard, à l’époque), "Trop bien ! " Toucher vaginal, la mainmise sur le sexe des femmes. Le contrôle du sexe des femmes est un principe de base dans les sociétés patriarcales.

Toucher vaginal, la mainmise sur le sexe des femmes

La virginité des jeunes filles fut un enjeu important dans le passé et l'est encore dans certaines cultures traditionnelles. Les femmes sont censées arriver vierges au mariage, pas uniquement par coquetterie à l'égard de leur futur mari, mais souvent en engageant la réputation et la crédibilité de tous les membres de leur famille. Les plus cartésiens d'entre nous pourraient, certes, trouver étrange que des adultes sains d'esprit placent l'honneur de familles entières entre les fesses d'adolescentes boutonneuses. Cette obligation de virginité a en réalité pour but de garantir à l'homme que les enfants qui naîtront dans le cadre de son union seront bien le produit de sa semence. L'obligation de virginité est bien sûr assortie d'une autre obligation pour les femmes, celle de la fidélité.

Le toucher vaginal est le rituel de base lorsqu'une femme en travail arrive à l'hôpital. Share and Enjoy. Le sentiment d’urgence. Les pays où il fait bon vivre quand on est une femme... Le "Slut Shaming". Cet article est une contribution de Thomas, merci à lui.

Le "Slut Shaming"

Pour contribuer à ce blog, vous pouvez envoyer une proposition d’article à l’adresse cafaitgenre[at]gmail.com. [Les réactions violentes subies par une amie proche qui aurait eu une attitude « malsaine » et « dévergondée » à l’égard des hommes (c’est-à-dire une attitude séductrice et entreprenante tout à fait banale pour un homme, mais qui ne peut être que « malsaine » et « dévergondée » pour une femme…) m’ont inspiré cet article sur la question du « slut shaming ». Cet article ne prétend ni à l’exhaustivité ni à l’objectivité : j’ai simplement essayé de faire un compte-rendu critique de quelque chose que je ne vis pas, mais qui m’a beaucoup énervé de l’extérieur.] « Slut shaming » est une expression anglaise, formée à partir de « slut » (« salope ») et « shame » (« honte »).

Le "male gaze" (regard masculin) Après l’article de Thomas la semaine dernière sur le « slut-shaming », on continue avec les concepts féministes difficilement traduisibles.

Le "male gaze" (regard masculin)

To gaze signifie en effet « regarder fixement », « contempler »; on peut le traduire par « regard masculin », que j’emploierai alternativement avec l’expression anglaise. Issu de la critique cinématographique, ce concept est devenu central dans le vocabulaire du féminisme anglophone. Le « male gaze » peut en effet être étudié au cinéma, mais aussi dans d’autres domaines de la culture visuelle (BD, publicité, jeux vidéo…). Les violences faites aux femmes. L’arme du Patriarcat. Les violences faites aux femmes ne relèvent pas de crises individuelles, comme beaucoup aimeraient le croire, mais bien d’un système : le patriarcat.

Les violences exercées sur les femmes sont multiformes : il s’agit des actes qui, par la menace, la contrainte ou la force, leur infligent, dans la vie privée ou dans la vie publique, des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques dans le but de les intimider, de les punir, de les atteindre dans leur intégrité physique et mentale. Le sexe est bien une construction. : en discutant nature, culture et féminisme. Pascal Picq, paléoanthropologue de son état, a fait paraître dans le Monde renvoyant dans les cordes les 80 imb... abru... députés qui "pensent" (quand on écrit "théorie du genre sexuel" et qu'on prétend que cela a pour objectif de justifier la pédophilie, c'est que l'on est soit un crétin, soit quelqu'un de très malhonnête, et j'ai trop de respect pour nos représentant pour choisir la seconde option) qu'il ne faut pas dire aux lycéens que les gênes ne déterminent pas tout le comportement sexuel de l'être humain.

Pourtant - peut-être du fait d'un certain opportunisme editorial - son texte s'intitule "Le sexe n'est pas que construction". Mépris et misogynie ordinaires. Dans ce blog, il y a des photos, des idées, des fleurs, des zombies, des cailloux, et plein d’autres trucs. Mais il y a surtout une chose: des sujets qui fâchent. Harcèlement de rue: qu’est-ce que ça veut dire? La mode est en ce moment à la dénonciation du harcèlement que subissent les femmes dans la rue.

La fameuse vidéo de Sofie Peeters, tournée en caméra cachée dans les rues de Bruxelle, a fait sensation. Un phénomène un peu étrange, quand beaucoup de femmes ont eu l’impression qu’on venait d’inventer la roue: ha bon, les femmes se font harceler dans la rue? Diantre ! Harcèlement de rue Plus que la vidéo, ce sont certaines réactions étonnées qui ont déclenché la prise de parole massive des femmes.

La moitié des hommes sont des femmes – sauf en grammaire. Ce qui me frappe peut-être le plus avec le genre, c’est la façon dont les représentations du féminin et du masculin sont disséminées dans presque chaque élément de notre vie quotidienne. Il ne s’agit pas d’être obsédé et de chercher du sexisme partout, mais d’être attentif aux représentations véhiculées par le langage, verbal ou visuel, et à la façon dont, mises bout à bout, ces représentations constituent un discours sur ce que nous sommes et ce que nous devrions être.

«Et la femme, elle a le droit d'aller aux toilettes?» Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? Slane Girl : le Héros et la Salope. Slane Girl est le surnom d'une adolescente qui a été prise en photo en train de pratiquer une fellation en plein milieu d'un concert. Toutes des salopes, ou le mythe du mec trop gentil. La galanterie, ce cadeau empoisonné - conseils pour arrêter. L’hétérocentrisme ou l’obligation du rapport pénétratif. Déconstruction de l’idée de nature dans les rapports sociaux.

Pick up artists, séduction à la française et consentement des femmes. Se développe ces dernières années un business de la drague et de la séduction, que de nombreuses féministes ont dénoncé, tant il colporte des incitations au viol et à l'agression sexuelle. Guillaume Pley, l'agresseur aux millions de vues. Publiée le 16 octobre, la vidéo de Guillaume Pley Comment chopper une fille en 3 questions (sic) cumule plus de deux millions de vues sur Youtube.

Les femmes de droite, par Andrea Dworkin. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – Introduction. Sexisme chez les geeks : Pourquoi notre communauté est malade, et comment y remédier.