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Le Corbusier

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Le fascisme architectural de Le Corbusier. Par Marc Perelman, professeur d’esthétique à l’université de Nanterre Ce n’est plus une rumeur, c’est désormais un fait avéré.

Le fascisme architectural de Le Corbusier

Projet de ville radieuse à Meaux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Projet de ville radieuse à Meaux

Vaste projet d'une ville de 10 500 habitants engagé par la ville de Meaux et l'architecte Le Corbusier entre 1955 et 1960 à l'emplacement du quartier actuel de Beauval. Malgré cinq ans de réflexion, ce projet n'a jamais vu le jour. Origines[modifier | modifier le code] Face au déficit de logements dans la région parisienne, Le Corbusier propose spontanément en 1954 un projet de « Cité Radieuse » dans la banlieue de Meaux. Ce projet est accueilli avec enthousiasme par le député-maire Barennes. Le Corbusier à froid. Alors que le Centre Pompidou s’apprête, fin avril, à proposer une rétrospective inédite de Le Corbusier à l’occasion du cinquantenaire de sa mort (1887/1965), un livre à contre-courant sortira dès le 9 avril pour tenter de mettre un bémol au mythe de l’architecte « humaniste ».

Le Corbusier à froid

Architecte de formation, essayiste et professeur à l’université de Nanterre-La Défense, Marc Perelman veut rappeler avec son opus de quelque 250 pages, en quoi la vision, les visions de Le Corbusier, étaient empreintes de totalitarisme. Le premier chapitre est consacré à la somme des thuriféraires et des contempteurs, soit les pour et les contre, ces derniers étant nettement moins nombreux selon Marc Perelman. Encore qu’entre les deux il y a les « ni pour ni contre bien au contraire » comme le disait Coluche, c’est à dire ceux qui admettent certains hiatus moraux chez Le Corbusier mais trouvent moyen d’en édulcorer la portée ou d’en excuser la gravité. Maison Savoye. Pavillon du gardien. Lire sur la villa Savoye. Le Patrimoine Le Corbusier. Firminy-Vert Ensemble architectural cohérent, le quartier est construit selon les principes de la charte d’Athènes rédigée en 1933 : il répond aux besoins du corps, de l’âme et de l’esprit, dans un cadre où soleil, espace et verdure sont dominants.

Le Patrimoine Le Corbusier

Il intègre tous les services aujourd’hui classiques mais révolutionnaires à l’époque. Avec son millier de logements, Firminy-Vert devait avoir une valeur démonstrative. Ce quartier a reçu le Prix de l’Urbanisme en 1961. Marc Perelman - Le Corbusier. Une froide vision du monde. Le fascisme architectural de Le Corbusier. Le Corbusier : du béton et des plumes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Michel Guerrin Il est 12 h 50, ce mardi 28 avril, quand Frédéric Migayrou prend le micro devant une cinquantaine de journalistes, dont de nombreux étrangers, qui viennent de découvrir en avant-première l’exposition Le Corbusier, à voir au Centre Pompidou jusqu’au 3 août. « Bon, on va poser la question qui fâche maintenant », lance ce commissaire de l’exposition.

Le Corbusier : du béton et des plumes

Tout le monde comprend. Elle tient en quatre mots : « Le Corbusier est-il fasciste ? Le Corbusier, derrière la façade. Le Corbusier fut-il fasciste ou démiurge ? Le cinquantième anniversaire de la mort de l’architecte Le Corbusier (1887-1965), auquel le Centre Pompidou consacre une rétrospective qui ouvre ses portes le 29 avril, provoque un regain de publications, d’expositions et de colloques qui célèbrent ou vont célébrer la mémoire du grand homme.

Le Corbusier fut-il fasciste ou démiurge ?

Cependant, dans cette belle unanimité, deux iconoclastes tentent de déboulonner la statue du commandeur. François Chaslin a l’honnêteté de titrer son livre Un Corbusier (Seuil, 517 p., 24 euros), un parmi d’autres, une lecture : la sienne, une histoire, la sienne aussi, celle d’un père… pour les architectes. Xavier de Jarcy va au raccourci : Le Corbusier, un fascisme français (Albin Michel, 288 p., 19 euros).

Quelle est la thèse commune aux deux livres : Le Corbusier fraya avec les milieux du planisme, de l’eugénisme social, qui se reconnaissaient dans l’action de Mussolini et plus tard celle de Pétain. Ambiguïté Nos deux auteurs insistent sur le séjour de « Corbu » à Vichy. Réquisitoire à charge. Le Corbusier fasciste ? Plusieurs livres soulignent le « fascisme » de l’architecte Le Corbusier, auquel le Centre Pompidou consacre une rétrospective jusqu’à la fin août, accusé – avec la fondation Le Corbusier - par Marc Perelman de le dissimuler.

Le Corbusier fasciste ?

Ce dernier décrit l’architecture de Le Corbusier et son urbanisme comme « une organisation carcérale qui crée un corps unique saisi par la technologie du bâtiment moderne, vaste « machine à habiter », une pâte malléable entre les mains de l’architecte-démiurge et fasciste ». Cinquante ans après sa mort, il suscite la polémique sur son engagement politique auprès du régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale. « Les architectes français furent vichystes dans leur majorité », explique M. Chemetov en insistant sur le contexte de l’époque. Pour Jean-Louis Cohen, « l’opportunisme est la première loi de tous les architectes. C’est le fameux "Get the Job ! "