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"warm" psycho

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eVa's welt. La foi est aussi nécessaire à l’homme que l’air qu’il respire. Nécessaire mais pas suffisante. Au-delà de la foi, il y a la connaissance. La connaissance dont Rumi parle n’est ni le savoir scolaire, ni l’esprit scientifique, ni l’érudition. La connaissance est la lumière que l’Esprit nous donne sur le chemin intérieur. Sans la foi, pas de connaissance. Prends cent hommes, tu y trouveras un homme de foi. La foi nous mène à l’éveil, l’éveil ouvre les portes de la connaissance. La connaissance donne accès à la Source bouillonnante, la Source vive, à laquelle il est sage de boire avec modération. Mais au-delà, il y a la Source. Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l’univers.

La Source régit les lois de la physique, donc de la métaphysique. Examinons cette goutte-ci, semblable à des myriades de gouttes qui sans fin jaillissent de la Source. Pas eux seulement, d’ailleurs. Où cours-tu, le lapin ? "carré" fascitecte. Selon le professeur Marc Perelman, l'esthétique de l'inventeur du « Modulor » a sa source dans les pires conceptions réactionnaires de son époque. Par Marc Perelman, professeur d’esthétique à l’université de Nanterre Ce n’est plus une rumeur, c’est désormais un fait avéré. Le Corbusier a participé, dès les années 1920 jusqu’au milieu des années 1940, à une série de publications d’extrême droite, fascisantes et fascistes, la plupart antisémites, parfois racistes, toujours antiparlementaires, ultranationalistes, ferraillant contre la démocratie, regimbant contre la soi-disant dégénérescence de la race… Ces vérités que trois ouvrages récemment parus viennent de révéler – la Fondation Le Corbusier et l’exposition « Le Corbusier.

Les institutions ont réagi avec courroux et même mépris ; les individus qui se sentaient atteints ont souvent surréagi avec un certain dédain mâtiné de quelque inquiétude. Culture de l’excuse L’exposition et le catalogue « Le Corbusier. Fusion métabolique. "tube" fashionte. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Carine Bizet Ces collections de mi-saison, présentées aux quatre coins du monde dans des bijoux d’architecture, permettent aux marques de réaffirmer leurs valeurs et aux directeurs artistiques de libérer leur créativité. Lancées dans les années 1920 pour satisfaire les riches clientes américaines qui partaient en croisière l’hiver, ces collections sont celles qui restent le plus longtemps en boutique : de novembre à mai. La cuvée 2015 s’est révélée particulièrement sophistiquée : Chanel a conduit ses invités à Séoul, Louis Vuitton a posé ses malles à Palm Springs et Christian Dior a fait escale à Théoule-sur-Mer, près de Cannes.

L’ampleur prise par cet écosystème annonce la naissance d’un nouveau format, d’une autre manière de s’exprimer et de communiquer. Pour les maisons concernées, il s’agit d’inventer une façon de montrer la mode en associant sérieux et plaisir. Créer un événement “lifestyle” dans un lieu choisi. Il existe un grand mystère antique, qui puise ses racines dans la nuit des temps, le secret de la Musique des Sphères. Pythagore nous a transmis ce mystère et sa clé. La force du son est connue depuis la plus haute Antiquité. Mais de quelle force s’agit-il ? Musica universalis(lit. musique universelle) ou musique des sphères) est un concept de la philosophie antique qui concerne les rapports entre les mouvements des corps célestes – la Soleil, la Lune et les planètes – comme une forme de musica (musique en latin médiéval).

Cette « musique » n’est pas vraiment audible, c’est un concept harmonique, mathématique ou religieux. Cette idée intéressa les théoriciens de la musique jusqu’à la la Renaissance, influençant toute sorte de savants. (source)Wikipedia Notre époque industrieuse et mécanique s’est focalisée sur un tout petit aspect de la science sonore : celui de la reproduction et de la conservation du son. Les trompettes sonnent et les murailles s’écroulent !