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Iconoclasme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Iconoclasme

Dans un sens second et récent (fin du XIXe siècle), le terme iconoclaste (adjectif ou nom) désigne une attitude ou un comportement d'hostilité manifeste aux interdits, normes et croyances dominantes ou autres valeurs « intouchables ». Origine[modifier | modifier le code] L'iconoclasme existe depuis l'Antiquité. Dans l'Égypte pharaonique, il n'était pas rare de voir les statues des pharaons divinisés détruites par leurs successeurs (ex. : destruction de statues de Hatchepsout par son successeur Thoutmôsis III). L'interdit de la représentation est présent dans le monothéisme juif bien avant l'ère chrétienne. La question théologique de la représentation du divin traverse les trois monothéismes. Dans le judaïsme comme dans le christianisme, l’interdiction de représenter une figure divine vient formellement du second commandement de Dieu qui est le suivant dans la Bible : — Exode 20:4-6[3] « Petits enfants, gardez-vous des idoles. » — 1 Jean 5:21[4]

Inanité. Littéraire.

inanité

Caractère de ce qui est vide, sans contenu réel, ne présente aucun intérêt pour le cœur ou pour l'esprit : Inanité d'une conversation mondaine. Effet Koulechov. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Effet Koulechov

Définition[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Malheureusement, il ne reste aucune trace matérielle de l’expérience de Koulechov, en termes de négatif ou de copies, même pas un simple photogramme extrait du film. En revanche, Vsevolod Poudovkine, crédité de cette expérience (par ses soins ou par la rumeur publique, nul ne le sait), en se présentant lui-même comme un grand théoricien du montage (mais il a par la suite rendu à Koulechov la paternité de l’expérience), a tout fait pour qu’elle devienne ce qu’elle est aujourd’hui : un mythe, répandu non seulement dans les milieux professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, mais aussi dans ceux des amoureux du cinéma et de la critique de films grand public.

Graphorrhée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Graphorrhée

La graphorrhée (graphomanie ou scribomania ; du grec γραφειν — « écrire »[1] et μανία — folie) désigne une impulsion irrésistible d'écrire[2],[3]. Lorsque le terme est utilisé dans un contexte psychiatrique spécifique, il désigne une condition mentale morbide dans laquelle un patient peut écrire de manière compulsive une succession de lignes manuscrites incompréhensibles et confuses[4]. Le terme « graphomanie » a été utilisé pour la première fois au début du XIXe siècle par Esquirol et, plus tard, par Eugen Bleuler, et est devenu plus ou moins utilisé[5].

La graphomanie est comparable à la « typomanie », un trouble compulsif dans lequel un individu souhaite voir son nom dans une publication ou qui écrit de manière compulsive pour que son ouvrage soit publié[6]. Propédeutique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Propédeutique

Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Propédeutique peut désigner : Sur les autres projets Wikimedia : Scolastique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Scolastique

La scolastique (du latin schola, ae, « école », issu lui-même du grec σχολή, skolê, qui signifie « arrêt de travail », ou bien « loisir consacré à l'étude ») est la philosophie développée et enseignée au Moyen Âge dans les universités : elle vise à concilier l'apport de la philosophie grecque (particulièrement l'enseignement d'Aristote et des péripatéticiens) avec la théologie chrétienne héritée des Pères de l'Église et d'Anselme. Description[modifier | modifier le code] Le terme de « scolastique », dérivé du terme schola, provient du grec scholê au sens d’oisiveté, de temps libre, d’inactivité, qui – plus tardivement – signifie : « tenir école, faire des cours ». C’est qu’en effet, au Moyen Âge, seuls les religieux avaient la « scholê », c'est-à-dire le loisir d’étudier, laissant aux autres (le clergé séculier, les frères convers, les laïcs…) le soin – réputé subalterne – de s’occuper des affaires matérielles.

Sur la philosophie. "Bon courage !" et autres tics de langage dans l'air du temps. Il se dit sur un ton complice et compatissant, comme pour communier dans l'adversité de nos vies : allez, « bon courage !

"Bon courage !" et autres tics de langage dans l'air du temps

» Aux derniers pointages - ceux du doigt mouillé -, il était en passe de supplanter le « bonne journée » à la machine à café, talonnait de près le classique - et très giscardien - « au revoir », et avait irrémédiablement remplacé toute autre fin de conversation dans des professions aussi diverses que boulanger, gardien d'immeuble, taxi ou ostéopathe. Cri de ralliement d'une société qui s'assume en dépression collective, le « bon courage » est devenu la ponctuation automatique de nos badinages urbains, que seule vient contester une poignée d'idéalistes de la locution. Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales.

Assertivité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Assertivité

L’assertivité, ou comportement assertif, est un concept de la première moitié du XXe siècle introduit par le psychologue new-yorkais Andrew Salter (en)[1] désignant la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Il a été développé plus récemment par Joseph Wolpe, psychiatre et professeur de médecine américain, qui le décrivait comme une « expression libre de toutes émotions vis-à-vis d’un tiers, à l’exception de l’anxiété ».