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MEDIAS ET JOURNALISME

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Le DECODEX Alternatif (méfiez-vous des imitations) Le Grand Soir, toujours à l’écoute de ses lecteurs (réguliers, occasionnels ou accidentels) vous offre le DECODEX ALTERNATIF, un vrai DECODEX rédigé par de vrais gens dotés d’une véritable expérience.

Le DECODEX Alternatif (méfiez-vous des imitations)

Ces analyses ne sont basées ni sur une vague impression après un survol rapide, ni sur un coup de fil à « Conspiracywatch », mais sur l’expérience de militants/bénévoles chevronnés de « l’information alternative ». Contrairement à d’autres DECODEX de bas de gamme qui circulent sur le marché, vous ne trouverez pas ici une liste (qui se voudrait impressionnante) de 600 médias... Réinformons-nous. “Presse française : qui possède quoi?” : le “Monde Diplo” explique tout en une infographie - Vu sur le net. Discours unique anti-syndicaliste, débats tronqués...

“Presse française : qui possède quoi?” : le “Monde Diplo” explique tout en une infographie - Vu sur le net

Ces dernières semaines, le traitement de l'actualité en France relevait d'un “climat de guerre sociale entretenu par les principaux médias du pays”, explique le “Monde Diplomatique”, qui y consacre une infographie et un article. Eclairant. Qui possède les grands titres de presse aujourd’hui ? Julian Assange: «La France est incapable de protéger sa souveraineté vis-à-vis des Américains!» Londres, le 11 avril 2016 Ce matin d'avril quand nous rencontrons Julian Assange, à la Une des tabloïds, le visage de David Cameron.

Julian Assange: «La France est incapable de protéger sa souveraineté vis-à-vis des Américains!»

Le Premier ministre britannique doit s’expliquer sur les Panama Papers. L’Angleterre gronde et veut sa démission. Partout c’est la déflagration Panama Papers, annoncée comme le plus grand leak, la plus grande fuite de documents de l’histoire; un scandale mondial. 109 rédactions du monde entier, plus de 300 journalistes, ont participé à l’analyse de plus de 11 millions de documents. Journalisme d’investigation: triomphe ou manipulation? ENQUÊTE • L’affaire de fuite de données dite Panama Papers marque-t-elle le triomphe du journalisme d’investigation ou au contraire le sommet de la manipulation?

Journalisme d’investigation: triomphe ou manipulation?

La question se pose, lancinante, après ces révélations diffusées à la manière d’un gigantesque mégaphone. Des médias, triés sur le volet aux quatre coins du monde, distillent de concert une information qui leur a été fournie par une gorge profonde dont on ignore absolument tout des motivations et des objectifs. Si ce n’est que ceux-ci semblent d’abord orientés vers le «méchant» Poutine. La méthode intrigue d’autant plus que la tendance est plutôt au bâillonnement de la presse. Il n’est que de regarder vers Bruxelles où se rissole un projet de directive sur le secret des affaires. Panama papers : les banques au cœur du scandale. C’est un scandale d’une ampleur inédite.

Panama papers : les banques au cœur du scandale

Les chiffres liés aux révélations des Panamas papers donnent le vertige : 11,5 millions de documents divulgués, portant sur 214 488 structures offshore, 140 personnalités internationales mises en causes... Les nombreux articles publiés par une centaine de medias à travers le monde mettent violemment au jour un système opaque.

Un trou noir fiscal permettant à des élites politiques, économiques, culturelles ou sportives d’échapper à l’impôt. L’histoire débute lorsque de nombreux fichiers sont remis au Süddeutsche Zeitung. » Panama Papers : le plus gros scandale d’évasion fiscale de l’histoire [Edité] # Une ampleur de données jamais vue Les chiffres suffisent presque à caractériser l’importance de cette fuite.

» Panama Papers : le plus gros scandale d’évasion fiscale de l’histoire [Edité]

Les “Panama Papers”, ce sont près de 11,5 millions de documents, piratés dans les archives d’un “champion du monde” de la création de sociétés offshore : le cabinet panaméen Mossack Fonseca. Le tableau esquissé à travers ces fichiers, qui remontent à la création du cabinet en 1977, est à peine croyable : plus de214.000 entités “offshore” créées ou administrées par cette seule société sur 38 ans, dans 21 paradis fiscaux différents et pour des clients de plus de 200 pays.

Et ces clients ne sont pas n’importe qui : 12 chefs d’Etat dont 6 en activité, 128 responsables politiques et hauts fonctionnaires de premier plan du monde entier, et 29 membres du classement Forbes des 500 personnes les plus riches de la planète. # D’où viennent les informations ? « Panama papers » : 140 personnalités internationales ont utilisé des sociétés offshore. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Ce sont les noms qui sautent aux yeux et qui frappent les esprits.

« Panama papers » : 140 personnalités internationales ont utilisé des sociétés offshore

Petro Porochenko, président de l’Ukraine ; Sigmundur David Gunnlaugsson, premier ministre de l’Islande ; Salman Al-Saoud, roi d’Arabie saoudite. Article offert : Médias : l’inquiétante razzia des oligarques. De gigantesques manœuvres sont engagées en France dans le secteur de la presse et de la télévision.

Article offert : Médias : l’inquiétante razzia des oligarques

S’il fallait un nouvel indice de la boulimie d’acquisitions dont font preuve quelques milliardaires, bouleversant le paysage médiatique français, c’est le dernier projet en date, porté par le propriétaire d’Iliad-Free, Xavier Niel, le banquier d’affaires de Lazard Matthieu Pigasse et le producteur Pierre-Antoine Capton, qui le fournit : le trio vient de créer un fonds d’investissement qui ambitionne de lever de 300 à 500 millions d’euros pour financer le rachat d’autres médias. Un milliardaire israélien achète libération et l’express - Points.tn.

L'homme d'affaires franco-israélien Patrick Drahi Le journal Libération (qui abrite actuellement Charlie Hebdo), la chaîne d’information israélienne i24news et le magazine L’Express vont être réunis au sein d’un nouveau groupe plurimédias « Mag&NewsCo », détenu par le patron de Numéricable et SFR Patrick Drahi, coactionnaire de Libération, et son associé Marc Laufer, ont-ils annoncé mercredi, selon l’AFP. « Mag&NewsCo, groupe média diversifié, intégrera la télévision, la radio, la presse écrite, le numérique et le mobile », indiquent les deux hommes d’affaires, qui sont en train de racheter au groupe belge Roularta les magazines L’Express et L’Expansion, et 8 autres titres. « Marc Laufer et Patrick Drahi seront les deux seuls actionnaires du groupe.

Un milliardaire israélien achète libération et l’express - Points.tn

Le lavage de cerveaux en liberté, par Noam Chomsky (Le Monde diplomatique, août 2007) Commençons par la question des médias.

Le lavage de cerveaux en liberté, par Noam Chomsky (Le Monde diplomatique, août 2007)

En France, en mai 2005, lors du référendum sur le traité de Constitution européenne, la plupart des organes de presse étaient partisans du « oui », et cependant 55 % des Français ont voté « non ». La puissance de manipulation des médias ne semble donc pas absolue. Ce vote des citoyens représentait-il aussi un « non » aux médias ?

Le travail sur la manipulation médiatique ou la fabrique du consentement fait par Edward Herman et moi n’aborde pas la question des effets des médias sur le public (1). Le Nouvel Obs dans la poche du trio Niel-Bergé-Pigasse. Le trio Niel/Bergé/Pigasse © Reuters - 2014 Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, déjà propriétaires du groupe Le Monde, rachèteraient la majorité du Nouvel Observateur. Le Monde Diplomatique en dépôt de bilan. Adieu Le Monde, vive Reporterre. Formation et déformation des journalistes (1) Pauvreté des formations, appauvrissement du journalisme J’ai récemment vu deux amis qui ont fait le Centre de formation des journalistes de Paris (CFJ) avec moi il y a 35 ans, et je leur ai demandé quels souvenirs ils gardaient de l’école ; les deux m’ont fait la même réponse, assez stupéfiante : « nous n’avons rien appris ».

Puis en creusant, nous nous sommes souvenus de nos cours de culture générale, de droit, d’histoire, d’histoire économique. Et bien tous ces cours que nous trouvions sensationnels et dont on se souvient trente-cinq ans après, on n’arrêtait pas de nous dire à l’époque qu’ils ne servaient à rien, qu’on les faisait uniquement pour avoir nos équivalences universitaires.

Et les choses sont sans doute encore pires aujourd’hui… En revanche, il y a trente-cinq ans, on commençait déjà à nous inculquer la pratique de ce qui à mon avis a pollué à la fois les médias et donc la formation des journalistes : le microtrottoir. Des écoles en symbiose avec les grands médias.