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Utilitarisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'utilitarisme est une doctrine éthique qui prescrit d'agir (ou ne pas agir) de manière à maximiser le bien-être global de l'ensemble des êtres sensibles. L'utilitarisme est donc une forme de conséquentialisme, théorie évaluant une action (ou une règle) uniquement en fonction des conséquences escomptées, qui se distingue de la morale rationnelle et notamment kantienne. Explication[modifier | modifier le code] L'utilitarisme est une forme de conséquentialisme : il évalue une action (ou une règle, voire une disposition ou un désir) uniquement en fonction de ses conséquences, ce qui l'oppose à une morale idéaliste plaçant la raison à la source des actions.

L'utilitarisme définit classiquement le bien-être par le bonheur. On peut résumer le cœur de la doctrine utilitariste par la phrase : Agis toujours de manière à ce qu'il en résulte la plus grande quantité de bonheur (principe du bonheur maximum). Histoire[modifier | modifier le code] Les lois basiques de la bêtise humaine. Il semble que les gens intelligents ont toujours sous-estimé le pouvoir dommageable des individus stupides, c’est une des lois de la bêtise humaine. Les lois fondamentales de la stupidité humaine sont anciennes. L’essai définitif sur le sujet est plus récent. Il s’appelle “les lois de base de la bêtise humaine”, il a été publié en 1976 par un économiste italien (lien plus bas). Le professeur Carlo Maria Cipolla a enseigné dans plusieurs universités en Italie et pendant de nombreuses années à l’université de Californie, Berkeley.

Il a également écrit des livres et des études sur les horloges, les armes à feu, la politique économique, les dépressions, la foi, la raison, et bien sûr, car il était économiste, sur l’argent. Son essai sur la stupidité englobe tous les autres sujets, et peut-être tous de l’expérience humaine. Cipolla a écrit les lois dans un langage simple. 1. L’essai de Cipolla donne une vision aux rayons X de ce qui distingue les pays en hausse de ceux qui sont en baisse. Comment les idiots ne savent pas qu’ils sont idiots ? Votre Guru revient sur une étude publiée en 1999, mais qui est complètement d’actualité à l’approche des futures élections démocratiques et qui vient parfaitement compléter mon tout récent article sur les lois basiques de la bêtise humaine.

Nous allons découvrir ensemble quelque chose dont nous nous doutions, surtout vous fidèles lecteurs(rices)… L’effet Dunning-Kruger, ou comment des difficultés à reconnaitre sa propre incompétence conduisent à se surestimer. Un nombre croissant de recherches en psychologie montre que l’incompétence prive les gens de la capacité à reconnaitre leur propre incompétence. Pour dire les choses crument, les gens sont trop bêtes pour savoir qu’ils sont stupides et inversement, les personnes compétentes ont tendance à sous-estimer leur niveau de compétence.

De même, les gens pas drôles du tout n’ont pas suffisamment le sens de l’humour pour le dire. Cette déconnexion peut être responsable de nombreux problèmes de société. Effet Dunning-Kruger. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Personnage d'une carte postale de 1910 qui a inspiré (entre autres sources) celui d'Alfred E. Neuman, la mascotte du magazine Mad. L’effet Dunning-Kruger est un biais cognitif selon lequel les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence alors que les plus compétents auraient tendance à sous-estimer leur niveau de compétence. Ce phénomène a été démontré au travers d'une série d'expériences dirigées par David Dunning et Justin Kruger. Dunning et Kruger ont noté que plusieurs études antérieures tendaient à suggérer que dans des compétences aussi diverses que la compréhension de texte, la conduite d'un véhicule, les échecs ou le tennis, « l'ignorance engendre plus fréquemment la confiance en soi que ne le fait la connaissance » (pour reprendre l'expression de Charles Darwin).

Leur hypothèse fut qu'en observant une compétence présente en chacun à des degrés divers, Comme le notèrent Dunning et Kruger, Basic laws of human stupidity (pdf) Principe de Peter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l'ouvrage Le Principe de Peter (1970)[1]. Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence » avec le corollaire qu'« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. » L'ouvrage de Peter et Hull est rédigé sur un ton satirique mais le principe qu'il expose a fait l'objet d'études universitaires étudiant sa validité par la modélisation ou par la confrontation à des cas réels, certaines concluant à sa validité complète ou partielle.

Présentation de la thèse[modifier | modifier le code] Explication du principe[modifier | modifier le code] Ces dernières hypothèses ne sont qu'une interprétation non systématiquement retenue du principe de Peter. ↑ Laurence J. Principe de Peter. Le dérèglement hiérarchique. L’humour, l’ironie peuvent avoir une fonction de critique sociale décapante, rabaissant le prestige du pouvoir, en même temps que l’autorité et le sérieux de la psychologie scientifique ainsi que les idéaux de la réussite.

Il n’y a pas que la démocratie dont on puisse se moquer : tous les bureaucrates se ressemblent, en toute dictature, dure ou molle. On appelle cela des chefs ! La compétition, synthèse "chrétienne" du Maître et de l’Esclave (de la lutte et du travail) est la vérité du Capitalisme, au nom de l’efficacité déjà fondée par Machiavel, mais son triomphe totalitaire mène à l’incompétence généralisée. C’est bien des tares réelles qui sont dénoncées ici et qui sont déjà prises en compte par les nouvelles organisations. Mais la banalité hiérarchique s’étend à tous les liens de dépendances, divers sectes, mafias, clientélismes et chaînes de dépendances dont la société moderne meuble dangereusement sa solitude et la disparition des liens communautaires traditionnels.

Principe de Peter : chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence. Principe de Peter : ou pourquoi tout va toujours mal.