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Sainte-Suzanne : la Ferté Clairbois change de mains. En vente depuis 2013, le Centre médiéval de la Ferté-Clairbois à Sainte-Suzanne-et-Chammes a été racheté par un couple sarthois qui proposera chambres d’hôtes et animations.

Sainte-Suzanne : la Ferté Clairbois change de mains

Une aventure s’achève. Une autre commence. Après 30 ans passés dans cette ferme fortifiée du XIIe siècle, Gilles Raab quitte son domaine de la Ferté-Clairbois à Chammes. Il passe les clés à Edwige Ouvrard et Franck Rulleau, deux Sarthois tombés eux aussi dans la passion pour l’époque. » Cela fait un an et demi qu’on travaille sur le projet. » Mes enfants sont venus avec l’école ici « , précise Franck, 53 ans, responsable maintenance dans une entreprise de Précigné. Une nouvelle vie Pour ce couple, ce projet est » une nouvelle vie, une nouvelle aventure » autour d’une passion commune partagée depuis dix ans. » Franck m’a connue sur les réseaux sociaux lorsque j’avais envoyé une photo du mariage de mon cousin dont le père faisait partie d’une troupe de spectacle Spécialistes de l’échafaud Un achat à 300 000 euros. En Mayenne, le centre médiéval du Maine, à Sainte-Suzanne-et-Chammes, enfin vendu. Sainte-Suzanne : clap de fin pour la bière la Suzannaise.

Sainte-Suzanne : Trois nouvelles salles au musée de l'Auditoire. Après trois ans de travaux, le musée de l'histoire locale de l'Auditoire a rouvert ses portes.

Sainte-Suzanne : Trois nouvelles salles au musée de l'Auditoire

Trois nouvelles salles s'ajoutent au six précédentes retraçant 3000 ans d'histoire locale. Créé en 1973 par l’association Les Amis de Sainte-Suzanne et installé dans l’ancien Auditoire de Justice du XVIe siècle, le musée a été aménagé, transformé, rénové grâce aux bénévoles qui n’ont ménagé ni leur temps, ni leurs efforts. 30 000 € sur trois ans ont été nécessaire mais surtout 15 000 heures de travail bénévole et la participation des employés communaux à hauteur de 5 000 €.

Aujourd’hui le musée offre au public neuf salles sur trois niveaux, contre six avant. Lieu d’exposition permanente, il retrace plus de trois mille ans d’histoire du territoire. Produit. Dans sa boutique de Saint-Suzanne, Yann travaille le savon. Yann Maurice est savonnier.

Produit. Dans sa boutique de Saint-Suzanne, Yann travaille le savon

Ingénieur en cosmétologie, il fabrique à base de produits naturels, crèmes, pains dermatologiques, savons qu’il propose à la vente, dans sa petite boutique à Sainte-Suzanne-et-Chammes, en Mayenne. Yann Maurice est savonnier. Il officie au 5, rue Henri IV, dans un laboratoire niché en arrière d'une boutique au nom évocateur de « Senteurs et Charmes d'antan », d'où, il démontre son savoir-faire et les secrets de fabrication du savon ou plutôt du pain dermatologique. Yann et Nathalie, sa femme, ont ouvert leur boutique en 2010. Ils venaient de Néris-les-Bains (Allier), et avaient décidé de tout quitter pour venir vivre dans la cité. « À l'occasion d'une visite, nous étions tombés sous le charme du village », précise le couple.

Retrouvez notre rubrique Commerce Un choix de spécialisation « Mais je ne voulais pas être sur Paris et surtout je ne voulais travailler que des produits naturels. Lire aussi : Savons. Un marketing sensoriel. A Sainte-Suzanne : le camping devient un Glamping. A Sainte-Suzanne, Christel et Sophie Chaumond ont racheté le camping municipal pour le transformer en glamping.

A Sainte-Suzanne : le camping devient un Glamping

A Sainte-Suzanne, le camping municipal a cédé la place au glamping (contraction des termes glamour et camping). Fermé depuis deux ans pour raisons déficitaires, le camping de Sainte-Suzanne créé en 1983 a été racheté par Christel et Sophie Chaumond. Après un an de travaux, le couple a transformé le site en un mode d'hébergement proche de la nature. Huit lodges ont été installées : une de dix places, trois de cinq et trois de quatre places auxquelles s'ajoute à l'entrée une lodge pour personnes à mobilité réduite de trois places.

Une factrice-guichetière à la Poste de Sainte-Suzanne - Le Courrier de la Mayenne. Depuis le 30 mai, les usagers de la Poste de Sainte Suzanne ont fait connaissance avec Cindy Ferron la nouvelle factrice-guichetière.

Une factrice-guichetière à la Poste de Sainte-Suzanne - Le Courrier de la Mayenne

Depuis le 30 mai, les usagers du bureau de Poste de Sainte-Suzanne retrouvent leur factrice derrière le guichet à des nouveaux horaires. Le matin, Cindy Ferron enfourche son vélo électrique pour distribuer le courrier dans les boîtes aux lettres du bourg. L’après-midi, elle assure les permanences au bureau du lundi au vendredi de 14h30 à 17h avec deux exceptions : l’après-midi du jeudi ouvert de 15h30 à 18h et le samedi matin de 10h à 12h. « Je finis ma tournée du matin vers 12h30-13h selon le trafic et je prends une pause entre 13h et 14h15. J’effectue 35 heures en six jours. Des souvenirs médiévaux à la boutique du Grand Moulin. Le Grand Moulin plonge les gens qui le visitent dans le passé et de part la qualité de ses infrastructures rend ce passé vivant.

Des souvenirs médiévaux à la boutique du Grand Moulin

Dans le petit bâtiment, situé à l'entrée du site, se trouve l'accueil qui jusqu'au début de l'année 2015, abritait seulement la documentation touristique de la région et la billetterie. « Il nous manquait quelque chose qui puisse comme un souvenir, rattacher les visiteurs au Grand Moulin après leur passage, explique Gwenaelle Métayer, médiatrice du patrimoine, en charge de l'accueil.

C'est ainsi qu'avec Anthony Robert, mon collègue, responsable du site, nous est venu l'idée de créer une boutique où l'on trouverait des objets souvenirs, en rapport avec le moulin et l'époque médiévale. » Les archéologues font parler le camp des Anglais. L’Histoire dit que le camp des Anglais a servi de base de 1083 à 1086 à Guillaume le Conquérant pour tenter d’assiéger la cité.

Les archéologues font parler le camp des Anglais

Actuellement, une équipe d’enseignants et d’étudiants rennais mènent des fouilles sur le site pour vérifier sa datation, déterminer les modes d’occupation et savoir si l’Histoire dit vrai. C’est la troisième campagne de fouilles que mènent Pierre-Yves Laffont, enseignant-chercheur et Lucie Janneret, doctorante à Rennes 2. Assistés d’une douzaine d’étudiants en histoire et archéologie, ils travaillent cette année sur un chantier ouvert de 700 m², situé dans une enceinte à l’ouest du camp. Depuis le 31 août, ils ont mis au jour, sous l’épaisseur de cailloux qui servait de fondations au talus, un ensemble de pièces carbonisées sur une longueur de 18 mètres. " C’était certainement une construction en bois qui a brûlé et dont la datation se situe entre le Xe et le Xlle siècle ", commente Pierre-Yves Laffont.

Deux apiculteurs associés créent L'Ours authentique. Sainte-Suzanne fait revivre son moulin à eau. Une centaine de ruches seront installées au lieu-dit les Defais. Un point sur le commerce Lors du dernier conseil municipal, le maire, Jean-Pierre Morteveille, a annoncé l'ouverture d'un salon d'exposition pour un artisan ébéniste en bas de la rue Henri IV et l'installation d'une centaine de ruches au lieu-dit les Defais pour la confection d'épicerie et de confiserie fine.

Une centaine de ruches seront installées au lieu-dit les Defais

La société L'Ours authentique prévoit la promotion de ce site et de leur activité par un spectacle de dressage d'ours le 13 septembre dans la commune. Il a également annoncé la liquidation judiciaire du bar-tabac La Nicotiane. Pour qui la salle Amand-Dagnet ?