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Placement de produit au cinéma : 139 films de 1919 à 2011 !

Partagez-moi ! Au cinéma, un placement de produit consiste à introduire visuellement ou verbalement une marque ou un produit dans le film. Cette technique, parfois qualifiée d’undercover marketing (publicité cachée) est très utilisée depuis les années 70 pour de multiples raisons. L’attention du spectateur est maximale durant le film, il ne perçoit pas le message comme de la publicité car celui-ci s’inscrit plus ou moins habilement dans le scénario. L’impact est durable (DVD, diffusions TV…), et dépend grandement du succès du film. D’autre part, les placements produits sont indispensables car le cinéma est le reflet du monde réel, il faut donc y présenter des marques et des produits connus pour crédibiliser le film et son histoire. Au programme : 1. Il s’agit a priori du type de placement produit le plus discret au cinéma puisque personne n’interagit avec le produit. Placement produit dans The Garage (1919) Commençons tout d’abord par la préhistoire du cinéma. 2. 3. 4. 5. 6. Le mésusage

http://www.vivelapub.fr/les-placements-produits-au-cinema-en-139-exemples-partie1/

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Lady Gaga : du clip à l'émission de télé-achat [attachment id=298]La chanteuse Lady Gaga, machine à pub ? Au fur et à mesure de ses clips, les téléspectateurs ont découvert ses bagues Dior, sa montre Casio, son goût pour le Campari (« Love Game ») et sa passion pour le site de poker en ligne Bwin.com (« Poker Face »). IPod, vodka Nemiroff, imper Burberry, sous-vêtements La Perla, enceintes Parrot, joysticks de Wii et écouteurs heartbeats développés avec Dr Dree. Au total, 10 produits apparaissent dans un seul clip, celui de « Bad Romance ». Selon un chroniqueur du Los Angeles Times, ce n’est plus un clip, « c’est une émission de télé-achat dansante ». (Voir le clip)

Campagne Orange pour la 4G : "ce n'est pas du publi-rédactionnel" (c'est pire) On connaissait le publi-rédactionnel : ces encarts placés dans les journaux, rédigés par une marque et indiqués comme tels. Une gigantesque opération publicitaire d’Orange pour ses offres 4G, intitulée "M4GIC Noël" met en lumière une pratique qui ringardise le publi-rédac : le "native advertising" (multi-media qui plus est). Faux articles, fausses émissions, vrais-faux tweets : au secours ! Enquête (réalisée conjointement avec nos confrères de PCINpact). Le placement de produit dans les clips musicaux : un nouvel eldorado pour les marques ? - "La communication est avant tout une question de bon sens" Alicia Keys, Shy’m, Jenifer… Vous avez peut être remarqué comme moi la présence de marques dans leurs derniers clips. En effet, le placement de produit, au départ cantonné au cinéma, se développe de plus en plus dans le secteur musical depuis que le CSA l'a autorisé en décembre 2009. Le placement de produit dans un clip consiste à mettre en avant un produit, un service ou une marque dans le clip en échange d'une contrepartie financière de la part de l'entreprise. A priori, tous le monde est gagnant ! Les marques bénéficient d’une exposition médiatique intéressante et les artistes peuvent réaliser un clip de meilleure qualité grâce à la somme payée par les marques pour y apparaître. Et dans un secteur en crise, la musique, ce complément de budget s'avère très utile pour les maisons de disque.

Une filiale de Canal+ pratique la pub clandestine De plus en plus troubles. Les liens de Studio Bagel avec la publicité passent un nouveau cap. Dans deux vidéos mises en ligne ce mois-ci sur leur nouvelle chaîne "Studio Movie", la filiale de Canal+ fait la promo de deux films... sans jamais faire mention d'un partenariat avec le distributeur.De quoi déplaire aux internautes (et à un blogueur vigilant). Il n’y a pas que Buzzfeed et Melty qui raffolent du native-advertising (ce système de publicités déguisées en contenu, que Jon Oliver explique particulièrement bien) et autres "contenus sponsorisés".

IREP Institut de Recherches et d'Etudes Publicitaires Les recettes publicitaires nettes des médias s’élèvent en 2013 à 13,3 milliards €, en baisse de -3,6%. L’évolution était de -3,3% en 2012 sur ce même périmètre. Sur un an, les médias toutes catégories confondues ont ainsi perdu 500 millions € de recettes publicitaires et 1 milliard sur deux ans. Dans un contexte économique médiocre avec un PIB en croissance de +0,3% en 2013, des dépenses de consommation en croissance de +0,4% et un taux de chômage de 10,5% en augmentation de 0,6 point par rapport à l’an passé, seuls progressent : Mobile (display) : +55% (+29% en 2012) Internet (display et search) : +3,1% (+5% en 2012).

Pub cachée sur Youtube : premières sanctions financières (Le Monde) Les youtubeurs dans le viseur de la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF). Le Monde révèle qu'une dizaine de youtubeurs qui ont chanté les louanges d'une marque de voiture sans préciser qu'ils avaient été payés par le constructeur, devraient être sanctionnés avant l'été. Une transaction à l'amiable leur sera proposée. > Cliquez sur l'image pour un gros plan <

Placement de produits : le mystère du Nokia dans « House of Cards » Dans la dernière saison de la série US, certains personnages sont équipés par de nouvelles marques, toujours très montrées à l’écran. Echange d’e-mails éclairant avec Hollywood, sur le placement de produits. Des politiciens qui s’échangent des textos tard dans la nuit, des discours télévisés retransmis devant des personnages rivés sur leur smartphone ou leur tablette, en train de chercher le dernier article sur la dernière polémique en cours à Washington... Pas de doute, « House of Cards » est bien dans son temps.

Le CSA s'inquiète d'une publicité cachée pour M. Sarkozy Le Nouvel Observateur a mis le doigt sur une publicité qui tombe à pic pour le président-candidat Nicolas Sarkozy. L'Institut Montaigne, un think tank libéral réputé proche du patronat et de l'UMP, a en effet lancé une campagne de publicité sur la chaîne d'information BFMTV et sur les radios BFM et RMC qui ressemble étrangement au programme du candidat UMP. A tel point que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a décidé d'instruire le dossier. Interrogé par le journal, le think tank se défend : "Ces spots ne visent à soutenir aucun candidat. Nous souhaitons simplement sensibiliser l'opinion à nos travaux". La similitude avec les "éléments de langage" du président est pourtant troublante.

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