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France 3 - Édition des initiatives - 30 septembre 2016. La Blockchain libère les "entraves" de l'économie collaborative. Tout comme Internet a réinventé la distribution de l'information, la technologie Blockchain devrait transformer la façon de gérer les transactions, les contrats, et plus généralement la notion de confiance sur les réseaux sans tierce partie. Banques, notaires, assureurs, mais aussi les plateformes telles qu'Uber ou Airbnb seraient impactés par cette nouvelle disruption. Cette technologie, qui sous-tend les crypto-monnaies comme le Bitcoin, fournirait une alternative crédible à l'infrastructure procédurale, organisationnelle et technologique indispensable au maintien de la confiance à l'échelle institutionnelle avec des conséquences profondes. « La confiance est une composante essentielle du fonctionnement de nos sociétés », explique Philippe Boyer, directeur de l'innovation à la Foncière des régions. « La confiance repose aussi sur des éléments objectifs : diplôme, réputation, références...

La neutralité d'algorithmes incorruptibles Un protocole pour des usages en communs La grogne monte. Economie du partage : Paris fait du 3 en 1 en sept jours. Visuel du documentaire de Canal+, Global Partage (réal: Dimitri Grimblat, CAPA Prod.) Quand Paris se mue pour quelques jours en capitale mondiale du partage, elle ne fait pas les choses à moitié. Foire de Paris, parvis de l'hôtel de ville, Cabaret Sauvage et une bonne autre dizaine d'autres lieux proposent de nombreux événements pour vivre au rythme de l'économie collaborative jusqu'au 7 mai. Foire de Paris touchée en plein coeur Pour ses 110 ans, Foire de Paris affirme plus que jamais les valeurs qui sont les siennes : diffuser auprès du grand public les innovations qui facilitent le quotidien.

Sur les 200 000 mètres carrés de l'événement qui génère entre 200 à 300 millions d'euros de chiffre d'affaires direct, trois nouveautés sont mises en avant cette année: un espace design pour tous, un espace coquin, et un village du partage. Imprimantes 3D à tester Le Global Partage de Canal+ Un festival pour les pionniers du secteur. Consommation Collaborative. Partager les solutions. Jan In't Veld : Focus on vision. Danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux. A l'occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur "le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux" dont elle a publié le transcript sur son site.

Son intérêt pour cette question, comme elle l'explique, vient du fait qu'elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l'intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. L'occasion de revenir avec elle sur comment les médias en réseaux favorisent nos angoisses et comment pouvons-nous les combattre.

Pour danah boyd, si l'on suit une suite de causes à effets, les choses sont assez simples. Nous vivons dans une culture de la peur. Notre peur est impossible à rassurer. Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes.

Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans. L'ensemble de leur scolarité s'est faite dans l'ombre et la lumière du numérique. A leur naissance, le web est âgé d'à peine 7 ans. John Perry Barlow rédige et publie la "déclaration d'indépendance du cyberespace", un texte qui reste emblématique de l'idéologie des "pionniers" et qui fut structurant pour toute une génération de primo-internautes. On peut notamment y lire ceci : "Nous sommes en train de créer un monde où chacun, où qu'il soit, peut exprimer ses convictions, aussi singulières qu'elles puissent être, sans craindre d'être réduit au silence ou contraint de se conformer à une norme. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance.

Brainstorming : la créativité de groupe en question. Nous avons fréquemment mentionné Jonah Lehrer dans nos colonnes. Ce jeune neuroscientifique, blogueur et écrivain, a le don pour éclairer les sujets souvent complexes de la cognition de manière claire et originale. Dans un récent article pour le New-Yorker, il s’est penché sur le phénomène de l’intelligence collective, et notamment sa forme la plus ancienne et la plus commune, le « brainstorming ».

Le brainstorming en question Le brainstorming, nous explique-t-il, est né peu après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, à l’instigation d’Alex Osborn, publicitaire en vue de l’époque. Son principe est le suivant : dans une même pièce, les participants exposent toutes les idées créatives susceptibles de leur passer par la tête. Avec une règle fondamentale : les propositions, même les plus absurdes, ne doivent pas être critiquées, au risque, dans le cas contraire, de bloquer l’imagination de leurs auteurs ainsi mis en cause. Les bienfaits de la critique Les lois de la composition Rémi Sussan.

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ContenuSFormation. 1. Rendez-vous sur zeemaps : www.zeemaps.com 2. Cliquez sur "create a map" : une boite de dialogue s’affiche 3. 4. 5. 6. 7. 8. Si vous n’êtes pas l’auteur du point, vous avez tout de même la possibilité de modifier ou de supprimer ce point si vous constatez une erreur, mais pour cela la carte doit être "débloquer". 9. 10. Une fois ceci fait, vous devez copiez le code situé dan le cadre et le coller dans votre site internet. Important : pour s’afficher dans un wikini, vous devez rajouter des guillemets, comme ceci : "+"+code+"+" (les + ne sont pas à écrire !) Important 2 : n’oubliez pas également de copiez-coller le lien de votre carte quelque part (il permet de visualiser la carte en grand, directement sur le site zeemaps. Cycle de séminaires : “La cohésion sociale par ses acteurs” Les collectivités territoriales sont aujourd’hui les principaux acteurs des politiques de cohésion sociale à travers l’aide sociale à l’enfance, la protection maternelle et infantile, la prise en charge du handicap et de la perte d’autonomie, les dispositifs d’insertion sociale et économique, etc.

Le département, officiellement reconnu comme le “chef de file de l’action sociale”, a connu une montée en puissance spectaculaire. Les dépenses ont connu une progression continue (24,3 milliards d’euros en 2009). Mais les communes et intercommunalités jouent un rôle tout aussi important dans de multiples registres : accueil de la petite enfance, prise en charge de la dépendance, insertion sociale, etc.

Dès lors, ce cycle a pour ambition de répondre à une série d’interrogations :Comment mieux répartir les compétences et coordonner l’action des différents échelons territoriaux dans le domaine social ? Programme du cycle de séminaires : Pour tout renseignement : Contacts Presse : ContenuSFormation. «Un vrai modèle de sortie de crise» Claude Alphandéry est à l’économie sociale et solidaire (ESS) ce que Stéphane Hessel est à l’indignation : un porte-voix infatigable.

Président du Conseil national de l’insertion par l’activité économique et du Laboratoire de l’économie sociale et solidaire, il plaide sans relâche pour une économie où les hommes, l’environnement et les territoires passent avant le profit. Une économie humaine insuffisamment explorée pour sortir de la crise par le haut. Quel est l’état des lieux pour les entreprises coopératives en France ? Il y a un mouvement vers l’économie sociale et solidaire, notamment pour les Sociétés coopératives et participatives (Scop), mais aussi pour les mutuelles ou les Sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic). En dix ans, nous sommes passés de 1 500 à 2 000 Scop en France, qui emploient 40 000 salariés pour 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Quelles sont les difficultés pour changer d’échelle ? Elles sont de trois sortes. Laure NOUALHAT. Coopératives, capital sympathie. Le capital appartient aux employés, les dirigeants sont élus sur la base d’une voix par salarié.

Bienvenue dans le monde des Scop, société coopérative ouvrière de participation. L’appellation évoque un univers que l’on croit disparu, celui de la fraternité ouvrière, au temps des utopies socialistes de la fin du XIXe siècle. Erreur. La France en comptait 51 en 1884, elles sont plus de 2 000 aujourd’hui et emploient près de 40 000 salariés. Dans le monde de l’économie sociale et solidaire, les Scop occupent donc une place de choix. Associer les salariés au capital de l’entreprise ? «Participation». A Mortain (Manche), sur les cinq sites de production d’Acome, pas de stratégie industrielle sans prendre en compte le long terme, la pérennité de l’entreprise et surtout l’emploi. Question : vit-on plus heureux dans une Scop ? Quête de sens. Photo Akatre. L'entreprise coopérative : un modèle anti-crise.