Marion Szumilina Sidorov
Sociologie des réseaux sociaux. Aujourd’hui paraît la troisième édition du livre que j’avais consacré à la Sociologie des réseaux sociaux, et dont la première édition était parue en 2004 aux Editions de la Découverte, dans la collection « Repères ». Le livre avait alors été écrit dans un contexte particulier, celui de la montée, en France comme ailleurs, de l’analyse des réseaux à la fois comme nouveau corpus de méthodes pour les sciences sociales, et aussi comme nouveau paradigme, ambitionnant d’ouvrir une troisième voie « méso-sociologique » entre le holisme et l’individualisme méthodologique, et qui a pu aussi consister à opposer les réseaux sociaux aux classes sociales. L’ambition de la sociologie des réseaux sociaux est donc de restituer aux comportements individuels la complexité des systèmes de relations sociales dans lesquels ils prennent sens, et auxquels ils donnent sens en retour.
Que s’est-il donc passé au cours des dix dernières années, pour qu’on assiste à un tel retournement ? "La France connectée", une tribune de Martine Aubry. La première secrétaire du PS donne sur Rue89 sa vision d’une « France connectée », « augmentée » par l’apport d’Internet. Ordinateur en laine (KateMonkey/Flickr/CC). L’Internet a changé nos vies, au travail comme dans la vie personnelle. Le courrier électronique s’impose tard le soir et chaque matin, de bonne heure dans mes journées. J’accède à des sites qui ouvrent sur d’innombrables horizons. Chez moi ou au bout du monde, en Afrique ou en Chine, je m’informe sur des écrans que les médias nourrissent en continu.
Mes usages – simples et désormais quotidiens – du numérique sont ceux de dizaines de millions de Français. Il ne s’agit pas seulement de technologies à maîtriser, mais de nouvelles manières de créer, de se former, de communiquer ou de se soigner. Les technologies numériques s’installent dans notre proximité, se collent à notre oreille. Depuis dix ans, je vois naître à Lille comme ailleurs, des centaines d’entreprises de toutes tailles, que nous aidons à grandir. Sociologie des réseaux sociaux. Comprendre Facebook et l'Internet social.
Comprendre Facebook et l'Internet social [vendredi 04 juillet 2008 - 04:00] Avec l'explosion des réseaux sociaux comme Facebook (57 millions d'utilisateurs dans le monde dont 16 millions en Europe et 1 million en France) ou MySpace (qui reste le premier réseau social virtuel du monde en terme de membres, avec 110 millions d'inscrits), des problématiques inédites se posent pour les utilisateurs. Ces initiatives ne sont pas nouvelles (ni exclusivement américaines, comme le prouve le français Les copains d'avant avec ses 5 millions de membres), mais l'engouement qu'elles suscitent depuis quelques années a attiré l'attention des médias et des chercheurs sur ces sites à vocation socialisante. nonfiction.fr propose cette semaine un dossier autour du phénomène FaceBook et de l'internet social. Mais l'engouement qu'elles suscitent depuis quelques années a attiré l'attention des médias et des chercheurs sur ces sites à vocation socialisante.
. - "Jeu de société. . - Republic.com 2.0 de Cass R. RESET Recherches en sciences sociales sur Internet. Internet : une fausse démocratisation ? - Sociologue en herbe. Jeudi 27 mai 4 27 /05 /Mai 14:40 Je me baserais ici sur un texte très bien rédigé de Thierry Vedel (politologue/chercheur CNRS) intitulé : « La citoyenneté et ses conditions d'expression, Internet et ses usages citoyens ». On pourrait penser que la toile est un lieu formidable, donnant accès à de multiples informations, permettant d'échanger démocratiquement, sans intermédiaires comme la presse pour mal retranscrire nos propos, un lieu permettant une citoyenneté alternative à l'heure où la politique est délaissée par tout une partie de la population. Cette croyance est en partie vraie mais à relativiser.... Internet fournit bien de nouveaux outils qui mettent à disposition une importante quantité de données. On peut donc consulter des informations sans intermédiaires .
Oui internet permet bien tout cela dans l'idéal mais il y a réel décalage entre nos croyance et la réalité. Tout d'abord, les récentes études sociologues ont prouvé que les forums étaient souvent fréquentés par des individus.