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Evolution

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La génétique de la tolérance au lactose et la sélection naturelle. Plan 1 - Les phénotypes associés à la digestion du lactose 2 - Fréquence des phénotypes dans la population mondiale 3 - Déterminisme génétique de la différence phénotypique 4 - Un polymorphisme différent suivant les populations 5 - Le phénotype ancestral : LP ou LNP ?

La génétique de la tolérance au lactose et la sélection naturelle

6 - Les marques d’une sélection positive 7 - Une évolution biologique influencée par la culture 8 - Conclusion générale 1 - Les phénotypes associés à la digestion du lactose Le lactose, principal glucide du lait, est un disaccharide formé par l’union d’une molécule de glucose et de galactose. Les adultes humains se répartissent en deux phénotypes en ce qui concerne l’aptitude à digérer le lactose. Chez les individus au phénotype « lactase non persistant », les manifestations d’intolérance au lactose débutent généralement vers 3-5 ans et se traduisent par un ballonnement abdominal, des douleurs abdominales, des borborygmes et, dans les cas les plus nets, des diarrhées.

Variabilité et évolution du phénotype : quantité d’amylase salivaire. Plan 1 – Variabilité du phénotype amylase salivaire 2 – Origine génétique de cette variabilité 3 – L’état ancestral du phénotype 4 – Une sélection positive 5 – Nature de l’avantage sélectif 6 – Une évolution qui pourrait avoir des conséquences sur la santé des personnes de nos jours 1 – Variabilité du phénotype amylase salivaire Deux types d’amylase sont produits par l’organisme : l’amylase pancréatique sécrétée par les cellules du pancréas exocrine et l’amylase salivaire présente dans la salive sécrétée par les glandes salivaires.

Variabilité et évolution du phénotype : quantité d’amylase salivaire

Evolution humaine: tester l’hypothèse de la base moléculaire. Traduit par Maurice A.

Evolution humaine: tester l’hypothèse de la base moléculaire

Casimir L’ADN de chaque organisme détient des informations sur son évolution, récente et ancienne. L’étude des modèles et modifications de la séquence d’ADN – par comparaison des séquences entre différents individus ou espèces – permet de découvrir ce qu’il leur est arrivé. On peut connaître les gènes ou fragments du génome dont il est probable qu’ils ont fourni un avantage évolutionniste à ces individus ou espèces chez qui ils sont présents, en leur permettant de mieux survivre et se reproduire (voir glossaire pour tous les termes en gras). J’ai décrit dans un article précédent (Bryk, 2010) quelques exemples de telles modifications génétiques bénéfiques chez les êtres humains et autres organismes.

L’une des façons simples d’identifier les régions potentiellement bénéfiques de notre génome est de comparer les séquences d’ADN de nombreux individus issus de populations différentes. Figure 1: La distribution du SNP rs3827760. Glossaire Allèle: une variante d’un gène. Gene Pool — SVT Lille. Chaque robot possède une combinaison de gènes qui lui donne des caractéristiques particulières avantageuses ou non pour trouver de la nourriture, se déplacer et séduire.

Gene Pool — SVT Lille

Les créatures sont capables d'interagir, de se reproduire et de transmettre leurs caractéristiques. Il est également possible de préciser quel caractère "séduisant" sera préférentiellement recherché par les organismes artificiels et influencer ainsi la sélection sexuelle. La colonie évolue au cours du temps : un graphique permet de suivre les variations de la quantité de nourriture dans le milieu et l'effectif de population. Au bout d'une demi-heure, les organismes auront changé.

Des mutations apparaissent aussi aléatoirement ou peuvent être provoquées par l'utilisateur. Télécharger le jeu Télécharger la fiche guide du jeu. Choix des productions du site de SVT de l'académie d'AIx-Marseille. Modélisation de l'évolution des pinsons des Galapagos avec le logiciel Vensim PLE - SVT Lyon. Contexte scientifique Depuis une quarantaine d’années, les populations de pinsons des îles Galapagos (genre Geospiza) font l’objet d’un suivi poussé par l’équipe de Peter et Rosemary Grant, notamment sur la petite île de Daphne major. Dans les années 1970 cette île était principalement occupée par une population de pinsons à becs moyens, de l’espèce Geospiza fortis.

Deux phénotypes sont principalement représentés : des G. fortis à becs plus petits, majoritaires, se nourrissant essentiellement de graines de plantes herbacées, et des G. fortis à becs plus gros et plus puissants, minoritaires, capables de se nourrir des graines dures d’un arbuste dominant sur l’île (Tribulus cistoides). En 1977 une forte sécheresse a empêché la production de petites graines. Les pinsons à gros becs ont donc mieux survécu, en se nourrissant des graines plus dures. Geospiza magnirostris Modélisation. Membracides et gènes homeothiques. Contexte officiel et objectifs : Cette ressource s'intègre dans la partie 1-A2 du programme de Terminale S (programme en vigueur à la rentrée 2012) : " Diversification génétique et diversification des êtres vivants " et plus précisément : "S'agissant des gènes impliqués dans le développement, des formes vivantes différentes peuvent résulter de variations dans la chronologie et l'intensité d'expression de gènes communs, plus que d'une différence génétique.

membracides et gènes homeothiques

"Au travers cette approche documentaire illustrée, les objectifs sont : - de mettre en contact les élèves avec des sujets et des supports de recherche récents et actuels, - de permettre la reflexion sur la mise en place d'un nouveau plan d'organisation et son contrôle, non pas par de nouveaux gènes mais par la régulation de l'expression des gènes du développement déjà présents, - d'enrichir la notion de biodiversité par l'étude d'espèces peu connues. Préalables : >> Le casque et les ailes d'un membracidé (document 1) :

Pouillot-iberique.pdf (Objet application/pdf)

Speciation

Symbiose. Anagène evolution. ReX sexuée.