USA 2012 avec Stéphane Trano

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Le choc Obama-Romney (1): déjà un demi-milliard de dollars pour la compétition Le choc Obama-Romney (1): déjà un demi-milliard de dollars pour la compétition Quelle élection présidentielle dans l'histoire américaine ressemble le plus à la confrontation à venir entre le président Obama et Mitt Romney - et pourquoi ? Ce 30 mai, au lendemain de la victoire décisive de Mitt Romney lors des primaires Républicaines du Texas, la NPR, qui réunit 900 stations de radio publiques aux Etats-Unis, a eu la bonne idée de soumettre cette question à trois scientifiques. Pour Alison Dagnes, professeur en Sciences politiques à l'Université de Shippensburg, la date de référence est 1936. « Les Républicains, explique t-elle, ont tenté d'attaquer Franklin Delano Roosevelt sur son programme du New Deal, en disant qu'il était trop coûteux et qu'il entraînait le pays vers le socialisme. » « La problématique ici, dit-elle, c'est qu'une fois qu'un président donne aux gens de nouveaux droits, le public s'y attache de plus en plus et veut les garder.
Le début de campagne très tactique du président Obama, Analyses de la rédaction
Le choc Obama-Romney (1): déjà un demi-milliard de dollars pour la compétition
Vidéo: David Axelrod, le responsable de la campagne de Barack Obama, répond au mauvais chiffres relatifs de la levée de fonds des Démocrates face à leurs adversaires Républicains en mai 2012. Selon lui c'est un effet lié à la fin de la campagne pour la désignation du candidat républicain. Il reste encore cinq mois dans la course à la Maison Blanche. Le choc Obama-Romney (2): Une sale semaine pour le Président Le choc Obama-Romney (2): Une sale semaine pour le Président
Bill Clinton, nouvelle machine à cash de Barack Obama Bill Clinton, nouvelle machine à cash de Barack Obama L'ancien président des Etats-Unis Bill Clinton a éreinté, lundi, le républicain Mitt Romney et affirmé que sa politique serait "calamiteuse pour [Les Etats-Unis] et le monde" s'il battait en novembre Barack Obama, alors que M. Clinton aide le président sortant à remplir son trésor de campagne. Le prédécesseur démocrate de M. Obama a mis toute sa verve et son influence au service de son successeur au cours de trois réunions de levée de fonds successives à New York, repaire de riches donateurs du parti démocrate. L'ancien président, âgé de 65 ans, a montré qu'il avait gardé toute son éloquence en se moquant d'un élu républicain du Congrès, Allen West, qui a récemment affirmé qu'une grande partie de ses collègues démocrates étaient communistes. "Nous ne sommes pas dans les années 1950.
La campagne pour la réélection de Barack Obama en novembre vient de prendre un «tournant», imaginent déjà nombre d’observateurs à Washington. Alors que le Président semblait bien parti, plusieurs coups viennent de l’ébranler. Au Wisconsin, les démocrates ont perdu ce mardi une bataille épique qui a redonné des ailes aux républicains et notamment à leur frange la plus énergique, les Tea Parties. Depuis plus d’un an, les démocrates et leurs alliés syndicalistes se battaient pour destituer le gouverneur républicain, Scott Walker, élu en 2010, porté par la vague Tea Parties. A peine installé à son poste, Scott Walker s’était attaqué au fondement même du pouvoir syndical : la négociation des conventions collectives. Wisconsin, l’avertissement à Obama Wisconsin, l’avertissement à Obama
La face cachée de Barack Obama Si l'on ne peut pas ressortir indemme de la lecture du livre de Daniel Klaidman, une question demeure cependant irrésolue. Celle de savoir par quels mécanismes de l'opinion publique américaine ce président demeure, à ce jour, en position de se voir réélire en novembre prochain mais également quels sont les ressorts de sa relative popularité parmi les opinions occidentales . Car dès le début de sa présidence, il est apparu évident que l'homme était l'un des plus fins tacticiens à avoir jamais habité à la Maison Blanche, en dehors, peut-être, de John-Fitzgerald Kennedy, de Lyndon Johnson et de Richard Nixon. A côté de lui, les Carter, Reagan, Bush père et fils et Clinton finissent par apparaître comme modérés sur bien des points. Bush? Oui, Bush également. La face cachée de Barack Obama
« Dommage que le gouvernement américain ne tue pas les homosexuels » La dernière Une du magazine Newsweek Il ne faut pas se tromper sur les intention de Barack Obama lorsqu'en participant à l'émission On Air, sur ABC, le 9 mai dernier, il s'est prononcé en faveur du mariage homosexuel. D'abord, parce qu'il a pris soin de le faire à titre personnel, lorsqu'il pouvait annoncer son intention de favoriser le dépot d'un projet de loi ou d'abroger le Defense of Mariage Act (DOMA) qui, au niveau fédéral, bloque toute légalisation dans les Etats qui ne souhaitent pas avancer sur le sujet. « Dommage que le gouvernement américain ne tue pas les homosexuels »
Vidéo: Intervention sur CNN de la sénatrice Diane Feinstein, présidente de la commission du Sénat sur le renseignement américain. Depuis quelques heures, le FBI a investi les bureaux de la Maison Blanche à Washington. Un fait suffisamment rare pour qu'il donne l'ampleur du problème auquel les Etats-Unis font face. Semaine après semaine, les Américains découvrent dans leurs journaux, à la télévision et à travers des ouvrages d'investigation, l'existence ou l'ampleur de nouvelles formes de guerre développées par la volonté de Barack Obama depuis son accession à la Maison Blanche. Un arsenal impressionnant qui témoigne de la présence de plus en plus furtive des Etats-Unis dans le monde entier, là où leurs intérêts sont en cause. Mais au-delà de la surprise de l'opinion publique, c'est surtout un séisme qui secoue les allées du Congrès et de la Maison Blanche, en pleine bataille électorale. La forteresse du Renseignement américain ébranlée La forteresse du Renseignement américain ébranlée
Décrite dans le documentaire réalisé en 2007 par Michael Moore, Sicko (un jeu de mots entre « sick », qui signifie « malade », et « psycho », qui signifie « fou »), cette réalité quotidienne est un cauchemar. Une jungle, où les assureurs prives font la loi, remboursent ou pas les prescriptions et à des taux variables, se moquent du suivi des traitements par les patients en les privant du jour au lendemain de médicaments sans fournir d’explication préalable, scrutent la vie privée des assurés et s’organisent très efficacement contre les plaintes, en s’abritant derrière des filiales éphémères qu’ils suppriment pour échapper aux tribunaux. "Obamacare": la "mère de toutes les batailles" est lancée et enflamme l'Amérique "Obamacare": la "mère de toutes les batailles" est lancée et enflamme l'Amérique
Le "Printemps américain" suscite l'angoisse des politiciens aux Etats-Unis Le "Printemps américain" suscite l'angoisse des politiciens aux Etats-Unis A la fin de l'Eté 2011, lessivés par plusieurs mois de déceptions sur le front de la croissance, les Etats-Unis se préparaient à affronter une violente rechute dans une récession qui ne leur avait laissé que quelques moments de répit. "Si l'Histoire est un guide, les risques que l'économie américaine soit en train de replonger dans la récession ont considérablement augmenté au cours des dernières semaines et pourraient même avoir atteint les 50%" écrivait l'analyste David Leonhardt dans le New York Times. 100% disait même un autre analyste, Joshua Shapiro, en se fondant sur les mêmes constatations: création insuffisante de nouveaux emplois, chômage à 9,1% culminant dans les états du Sud américain pour dépasser les 11%, moral des ménages en berne, paralysie du crédit, pour n'en citer que quelques unes. Bref, une reprise anémique et largement insuffisante pour permettre au grand malade de se remettre sur pieds.
Barack Obama, sa nounou transexuelle et les droits des Gays Obama en famille à Jakarta La Maison Blanche n'a fait aucun commentaire après la diffusion aux quatre coins de la planète de reportages sur son ancienne nounou transexuelle, retrouvée dans un quartier pauvre de Jakarta. Et pour cause. Plusieurs membres du staff de communication présidentiel suivent avec un agacement certain ces "révélations" dont les sources sont généralement rémunérées par certains ennemis puisssants de Barack Obama, à l'instar du milliardaire Donald Trump, déjà à l'origine de l'énorme polémique suscitée par ses affirmations selon lesquelles le certificat de naissance d'Obama serait un faux, et que le président serait né, non pas à Hawaï mais en Indonésie, ce qui le rendrait illégitime à la tête des Etats-Unis puisque la seule restriction pour un Américain né hors du territoire est celle de pouvoir être élu à la Présidence. Barack Obama, sa nounou transexuelle et les droits des Gays
Primaires républicaines: vaines batailles et séisme politique annoncé Un coup d'oeil à la carte éléctorale suffit pour s'en convaincre: Santorum avait déjà emporté la majorité ou la totalité des délégués dans l'Iowa, le Colorado, le Minnesota, l'Oklahoma, le Tennessee et le Kansas. Mais il avait, également remporté le North Dakota, frontalier du Canada. Et le voilà qui s'impose maintenant, donc, dans l'Alabama et le Mississipi. C'est ainsi une véritable ligne de front en rouge vif qui s'étend du Nord au Sud des Etats-Unis, et qui créé des enjeux sans précédents.Première leçon de ce rally de Santorum: il ratisse bien au-delà des milieux ruraux dans lesquels ont pouvait s'attendre à ce que son discours soit bien reçu, après les ravages causés par la crise, qui laissent des populations entières traumatisées.
Argent public: moins de 10% des Américains font confiance à leurs élus Le Congrès américain. Photo Service de Presse de la Maison Blanche. Rendez-vous sur usdebtclock.org et faites les comptes.
Le recul des droits de l'Homme s'est accentué sous la présidence Obama Le 31 décembre 2011, Obama signait le National Defense Authorization Act (NDAA), autorisant pour la première fois dans l'Histoire des Etats-Unis la détention illimitée sans motif ni procédure préalable par les militaires. Les dispositions de cette loi autorisent de facto l'enlèvement de toute personne, militaire ou civile, y compris en dehors des théâtres d'opérations militaires, sans justification ni droit pour cette personne d'être informée et sans limitation dans le temps. Cela vaut pour n'importe quel endroit dans le monde comme vient de le rappeler le Procureur Général de New York et responsable du Département de la Justice à la Maison Blanche, Eric Holder.
Lorsqu’il est rentré chez lui, dans sa maison d’Amarillo, Texas, Samedi dernier, Ernie Lopez n’a pas eu la force de fêter ce retour avec le comité d’accueil qui l’attendait, groupé autour de son épouse, Nikki, et de son frère, Eddie. La dernière fois qu’il avait franchi ce seuil, c’était il y a 9 ans. Il venait alors d’être condamné par un jury à 60 années de prison, convaincu du viol de la petite Isis Vas, âgée de 6 mois, qui avait succombé à ses blessures, et dont il était l’un des trois baby-sitters. Depuis, Ernie n’avait jamais cessé de clamer son innocence. En Janvier dernier, la Cour d’Appel du Texas a ordonné sa libération, sans le blanchir, mais en estimant qu’il existait une « probabilité raisonnable » que son innocence eut été prouvée et qu’il eut été acquitté, si ses avocats avaient contesté, comme ils l’auraient dû, les conclusions médico-légales. Tremblez, fans des Experts..!
Le débat n'est pas nouveau en Amérique, mais cette fois, son message fait force de loi dans l'Utah. Il n'a pas fallu un long échange pour que les sénateurs approuvent mercredi soir, par 19 voix contre 10, la proposition de loi HB363. "Pour remplacer les parents dans le milieu scolaire, par des gens dont nous n'avons aucune idée de ce que sont les valeurs morales, nous confions à ces gens le soin d'instruire nos enfants sur les thèmes les plus sensibles de la sexualité, et je pense que c'est fort mal inspiré" a défendu le Sénateur républicain Stuart Reid. La discussion a été écourtée par le refus de sa collègue républicaine, Margaret Datyon, de répondre aux questions des législateurs Démocrates. Les rares objections permises n'y ont rien fait. C'est donc en toute logique que le Gouverneur de l'Utah, Gary Herbert, a annoncé ce matin sa décision de signer le décret promulguant la loi. L'abstinence devient officielle dans l'Utah
Des électeurs Républicains pour Obama
Sommet du G8: l’étrange "gifle" d'Obama à Chicago
Les Républicains sont-ils Sarkozystes?
Quand les "bullies" s'en prennent aux salariés américains
Et si les Français pouvaient traquer où vont leurs impôts, comme les Américains?
Chillicothe: la ville qui fait trembler les Républicains
La disparition d'Andrew Breitbart, figure du Tea Party: mort d'un pourri?
La Senatrice la plus populaire des Etats-Unis claque la porte du Parti republicain
Gingrich, Paul, Romney, Santorum: les Républicains à droite toute!
Les électeurs américains croient toujours en Mitt Romney