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Margot_agr

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Nuit debout: on n’a pas de télés, mais on a notre JT. Le compte à rebours est enclenché.

Nuit debout: on n’a pas de télés, mais on a notre JT

Dans une heure, la rédaction du Fil d’actu devra libérer la salle où elle enregistre tous les mardis soirs son journal télévisé. Le cours de yoga n’attend pas. Ce n’est pas le rangement qui prendra le plus de temps : il y a là trois projecteurs achetés sur ebay et une toile de 4 mètres par 3 floquée du logo de l’émission. L’enregistrement des sujets, face caméra, réclame plus d’attention. Tatiana, 28 ans, peut compter son expérience de professeur d’anglais en Seine-Saint-Denis pour se faire entendre de ses camarades. “Si Alain Soral parvient à se faire entendre, pourquoi pas nous ?” Le projet de proposer toutes les semaines un JT de quinze minutes uniquement sur le web est né l’été dernier. L’idée est née d’un simple constat: “On était déprimé de voir que sur Internet, hors des médias traditionnels, il n’y avait presque que des contenus conspirationnistes.

Contre les anti-systèmes, l’équipe du Fil d’actu dégaine le système D. Gwendal revoit sa copie. Bienvenue sur Convergence des luttes - Convergence des luttes. Les "Nuit debout" construisent un cinéma sur la place de la République à Paris. NUIT DEBOUT - Le mouvement "Nuit debout" s'installe chaque jour un peu plus sur la place de la République à Paris.

Les "Nuit debout" construisent un cinéma sur la place de la République à Paris

Ce dimanche 8 mai, les manifestants tentent un nouveau coup de force en installant les premières bases de ce qui devrait être le toit d'un cinéma improvisé devant la sortie de métro qui avait été vandalisée après une énième tentative d'évacuation de la place le 2 mai. À partir de bâtons liés entre eux, les manifestant du mouvement lancé il y a tout juste un mois, dans le sillage de la contestation du projet de loi travail, vont tenter de bâtir un espace de projection en plein air. Cette sortie du métro République est condamnée depuis les incidents du 2 mai. Après les violences, les manifestants n'avaient d'ailleurs pas tardé à s'exprimer sur les grilles fermées de la station. Nuit debout. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nuit debout

Ce mouvement social est pluriel et se propose de construire une « convergence des luttes ». Sa revendication initiale, le refus de la loi travail, s'élargit à la contestation globale des institutions politiques et du système économique. Sans leader ni porte-parole, Nuit debout est organisé en commissions (coordination, logistique, accueil et sérénité, communication, etc.), et les prises de décisions se font par consensus lors d'assemblées générales (démocratie directe et participative).

Le mouvement s'étend sur une centaine de villes, certaines organisant des assemblées quotidiennes. L'affluence aux assemblées baisse à partir de fin mai[1]. Déroulement[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Le , entre 69 000 et 150 000 personnes manifestent en France pour protester contre la « loi travail » à l'appel d'organisations de jeunesse[2]. Origine[modifier | modifier le code] Occupations[modifier | modifier le code] Nuit Debout (@nuitdebout) Nuit Debout. #NuitDebout.

NuitDebout – Chaque jour, nous sommes des milliers à occuper l’espace public pour reprendre notre place dans la République. Rejoignez-nous, et décidons ensemble de notre devenir commun dans ce mouvement politique sans parti ni bannières. Pétition : « Syndicats et Nuits Debout : ensemble pour leur faire peur ! (...) Ca donne donc deux textes qui, à bien des égards, sont presque les mêmes, avec des tas d’expressions communes, avec un but explicite dans les deux textes : « Faire peur à l’oligarchie, faire reculer le pouvoir. » Ce qui prouve qu’on a bien fait de secouer le cocotier, malgré la tempête.

Pétition : « Syndicats et Nuits Debout : ensemble pour leur faire peur ! (...)

Et aussi, qu’une volonté est bien là, des deux côtés. Même si, le fait qu’on ait deux textes, et pas un seul, témoigne encore de réticences, d’un vocabulaire différent, d’une temporalité variée, d’une absence de groupe-liaison, etc. Pour pas faire de jaloux, Fakir soutient les deux textes. Et François Ruffin à titre personnel aussi, tout comme Frédéric Lordon. Pétition à signer et à faire tourner en ligne : Nuits Debout et syndicats : Leur faire peur ! Participant.e.s à la « Nuit Debout » ou/et membres de syndicats, nous souhaitons un rapprochement entre ces deux branches du mouvement « contre la loi El Khomri et son monde ». De jour comme de nuit, debout pour gagner !