background preloader

Société

Facebook Twitter

Les nouvelles technologies nous poussent-elles à mentir plus que d’hab' ? Montage Vice © Thibault Hollebecq Est-ce que les gens mentent plus qu’avant ? Si l’on se fie aux nombreux éditoriaux publiés ces dernières années qui ont annoncé avec des trémolos dans la voix que « L’ère de la post-vérité commence », « Oui, je serais capable de vous mentir » ou « la vérité est morte avec l’élection de Trump », on serait tenté de monter dans le train en marche. Pourquoi se retenir de pourfendre cette société du numérique qui a doté le monde d’autant de canaux de communication que d’opportunités de désinformer quand il suffit d’une citation alarmiste d’Arendt – « Le sujet idéal d’un régime totalitaire, ce n’est pas le nazi ou le communiste convaincu, mais celui pour qui la distinction entre le fait et la fiction, le vrai et le faux n’existent plus » – pour conquérir son auditoire ?

« Ces chiffres, qui ont presque 20 ans, suggèrent que les gens dissimulent la vérité quand le médium utilisé est synchrone et sans enregistrement. "Coming Out" : un puissant documentaire sur la parole de jeunes homosexuels - Les Inrocks. Pas de voyeurisme mais beaucoup de bienveillance dans cette mosaïque touchante de vidéos, dans lesquelles des ados dévoilent leur homosexualité à leur entourage. Il suffisait d’y penser. Encore fallait-il y penser. Denis Parrot a visionné plus de 1 200 vidéos de coming out mises en ligne entre 2012 et 2018. Il en a gardé une dizaine pour son premier film documentaire. Ce n’est pas un bout à bout paresseux ou une mise en vrac. Il s’agit au contraire de morceaux choisis, ordonnés, voire hiérarchisés, mis en musique aussi, et à leur façon mis en scène par des intermèdes qui font surgir un corps de ballet, un épatant sauteur à la corde ou un joueur de violon.

Les voilà tous, un à un, mais en communauté. Un usage libertaire des réseaux sociaux Gay ou pas, le spectateur de Coming Out a la liberté de choisir. Et on aurait envie que ça se passe toujours comme ça, la plupart des “aveux” familiaux se concluant par des embrassades ou des baisers. Sommets fabuleux et confessions crève-cœur. 10 ans de lutte contre les logements inoccupés en Région bruxelloise : quel bilan ? C’était il y a dix ans. Ne pas louer son habitation pendant plus de six mois, devenait une infraction en région bruxelloise. Tout propriétaire (ils étaient estimés à 15.000) encourrait alors une amende administrative : 500 euros par mètre de façade, multiplié par le nombre d’étage. A l’époque déjà, il s’agissait de lutter contre la spéculation immobilière. L’ordonnance bruxelloise était alors saluée par les défenseurs du droit au logement. Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. OKNe plus afficher × Un bel outil juridique mais trop peu efficace A la Febul (Fédération Bruxelloise Unie pour le Logement), Véronique Gérard reconnaît d’emblée que la Région bruxelloise a depuis 10 ans entre les mains un remarquable outil… sur papier !

Par ailleurs, certaines communes, elles-mêmes propriétaires de logements inoccupés, ne rentrent pas le cadastre des logements vides, elles n’y ont aucun intérêt. L’absence de cadastre centralisé nous empêche d’être vraiment efficaces. Des dangers de la naïveté politique et sociale – Zet-Ethique Métacritique. Temps de lecture : 30 minutes À diverses occasions, des sceptiques se sont interrogés sur les rapports entre politique et zététique, avec un bonheur inégal. S’il semble désormais assez communément admis que la zététique, dès lors qu’elle sort de la pratique individuelle pour être promue publiquement, relève d’une démarche politique, voire militante, reste à déterminer de quelle politique il s’agit. D’autant plus que des zététiciens se réclament de leur discipline pour promouvoir, ou s’opposer à, divers choix de société (ce qui peut être cohérent avec la démarche sceptique, comme le souligne cette conférence, mais d’autant plus politique).

Nombre d’observateurs de la société soulignent que la dépolitisation du débat public de ces 30 dernières années a eu de nombreux effets délétères. Une ignorance coupable de l’histoire des idées Mais le relativisme dépolitisant ne s’arrête pas là. Cette abstraction du contexte permet également d’exiger un abus du principe de charité. Les Millenials contre-attaquent : le procès des boomers. J’ai déjà mentionné dans mes chroniques les livres assez cruels pour les Millenials de Haidt et Lukianoff, The Coddling of the American Mind et de Claire Fox, I find that offensive, l’auteure qui a créé l’expression "snowflake" pour stigmatiser la fragilité émotionnelle de la génération Y.

Ces essais rendent la génération dite Y, c’est-à-dire celle des personnes nées - en gros durant les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix du XXe siècle – responsables de l’atmosphère de victimisation, soupçon et de censure que symbolise la "cancel culture". Cette manie d’interdire et de supprimer tous les symboles haïs d’un monde d’hier, au nom d’un monde de demain dont on ne semble avoir aucune idée précise, sinon qu’il serait plus "divers". Dorlotés par leurs parents et leurs enseignants, les Millenials seraient hypersensibles, ne supportant ni la critique, ni la contradiction. Millenials censeurs versus Boomers libertaires Une mise au pilori en trois essais-choc.

Banal, quasi normal, mais pas encore égal. S’il y a progrès dans l’acceptation de l’homosexualité, comment le mesurer et comment le caractériser ? Comment rendre compte de cette contradiction d’une vie désormais possible « hors du placard », mais qui reste sous domination hétérosexuelle ? Aujourd’hui, l’hétérosexualité reste un modèle dominant, un mode de vie valorisé, une institution sociale organisant de fait la vie intime et la vie publique, les désirs et les pratiques. C’est bien ce système de domination qui résiste et se recompose à travers la gayfriendliness, qu’on ne saurait pour autant réduire (pour la disqualifier) à une ruse de la raison de classe. Dans la conclusion de son livre Gayfriendly.

Acceptation et contrôle de l’homosexualité à Paris et à New York, Sylvie Tissot commence par réfuter cette mauvaise interprétation. Ce livre, comme le précédent De bons voisins, est consacré à la bourgeoisie progressiste et montre que la gayfriendliness vient conforter son autorité morale. Partie 2. Podcast. Complotisme, développement personnel : à quoi ressemblent les nouvelles sectes ? En avril, la ministre déléguée chargée de la citoyenneté auprès du ministre de l’intérieur, Marlène Schiappa, annonçait une réforme de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), qui avait été délaissée par le gouvernement en début de quinquennat. Il faut dire que la crise sanitaire du Covid-19 a fait émerger de nouveaux gourous qui prospèrent sur les terrains de la santé, du développement personnel ou des théories du complot. Peut-on qualifier ces communautés de sectes ? A quels critères un mouvement sectaire doit-il répondre ? Quand démarre l’emprise d’un gourou et comment la justice peut-elle traiter ces cas, dans la mesure où de nombreux adeptes font le choix volontaire d’adhérer à ces mouvements ?

Samuel Laurent, journaliste au service Société du Monde, nous détaille dans cet épisode de « L’Heure du Monde » ces nouvelles formes de dérives sectaires et la difficulté à lutter contre elles. « L’Heure du Monde » Cyrielle Bedu. Doit-on débattre avec un climatosceptique ? BonPote Facebook Twitter Instagram Linkedin Menu Rechercher Fermer Doit-on débattre avec un climatosceptique ? La question est légitime : doit-on, en 2021, débattre avec un climatosceptique ? Ces dernières années, ma réponse a évolué du “évidemment, pour déconstruire les arguments” à “non, perte de temps et d’énergie” à “ça dépend“. Qu’est-ce qu’un climatosceptique ? Avant d’expliquer si cela vaut le coup de débattre avec un climatosceptique, peut-être faudrait-il déjà définir ce qu’est un climatosceptique.

Coupons court au suspense : il y a bien réchauffement climatique d’origine anthropique. Il est incontestable que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres. Malgré le vocabulaire qui caractérise le niveau de confiance pour chaque élément dans les rapports du GIEC, c’est ici “INCONTESTABLE”. Incontestable, donc 100% des Français sont d’accord ? Si c’est si évident que cela, tous les Français sont d’accord, non ? Débattre ? Et la liberté d’expression ! Facebook. Le "bullshit managérial" et la "zone de confort" - Trends-Tendances - l'actualité économique en temps réel. De plus en plus souvent, la notion de "zone de confort" est frappée d'un triple discrédit: elle est conceptuellement faible, empiriquement invalide et philosophiquement néfaste.

"bullshit managérial" "Zone de confort: en sortir. " Voilà comment Flaubert aurait pu utilement ajouter une référence à son Dictionnaire des idées reçues s'il avait vécu aujourd'hui, tant elle est omniprésente dans les manuels de management ou les statuts LinkedIn. Au point d'atteindre le statut de dogme dans le catéchisme managérial, de principe aussi irréfutable que la poussée d'Archimède: pour réussir, vous "devez" sortir de votre zone de confort. Dans un article passionnant sur son blog intitulé Chroniques managériales, publié sur le site du quotidien suisse Le Temps, Christophe Genoud passe ce dogme au crible et révèle la nature illusoire de ce concept. Une pure construction théorique, donc, qui se révèle non seulement fausse mais nocive. "Zone de confort: en sortir. " On vous a demandé de nous raconter votre coming out. Contrairement à l’idée reçue, un coming out n’est pas un instant précis dans la vie d’une personne LGBT+.

Il faut commencer par le faire avec soi-même, puis ensuite perpétuellement autour de soi. À chaque nouvelle rencontre, à chaque nouveau job. Si certains ont eu lieu par hasard, voire de façon comique, pour beaucoup ce sont encore des souvenirs très douloureux qui laissent des traces indélébiles. Thomas, 25 ans, physio « Je l’ai fait tôt, j’avais 14 ans. Je n’avais jamais rencontré un seul pédé de ma vie, mais j’en étais sûr : je l’étais.

Quatre ans après, mon père – à qui je n’avais rien dit mais chez qui je ramenais des mecs – me regarde droit dans les yeux et me dit « tu n’as rien à me dire ? Pénélope*, 57 ans, artiste « Pour remettre les choses dans le contexte il faudrait commencer par dire que, et ce depuis toujours, je suis attirée par les deux sexes. François, 33 ans, producteur « Quand j'avais 17 ans, on avait pas Internet chez moi. Ettore, 25 ans, artiste. David Wengrow : « Tous les mythes fondateurs de l’humanité sont bouleversés par les découvertes récentes de l’archéologie » Il y a beaucoup d’informations et de démonstrations dans les livres des auteurs précités qui donnent l’illusion d’une forme scientificité. Mais les fondations initiales sur lesquelles reposent leurs ouvrages sont souvent erronées et reposent sur des raccourcis grossiers du type « avant l’invention de l’agriculture, le monde était anarchique ».

Ceci pour vous mettre en garde : si vous voulez aller vers l’égalité, vous devez abandonner le monde civilisé pour remonter aux primitifs… Où est le fondement scientifique d’une telle assertion ? La science se fonde sur des preuves : et les preuves archéologiques ne reflètent pas ces contre-vérités, elles montrent que l’histoire de l’humanité est incroyablement plurielle et ne se résume pas à une grille de lecture unique. Vous soulignez les mécanismes par lesquels l’Europe s’est emparée du récit dominant de l’histoire mondiale et invisibilisé nombre de penseurs étrangers fondamentaux. Le non-vacciné devient le nouveau bouc émissaire de notre société. « Toute politique écologique excluant le combat pour la dignité humaine reste du jardinage » De fait, certaines organisations, y compris parmi les plus engagées pour l’écologie, refusent d’aborder de front des questions comme l’injustice sociale ou la xénophobie.

En découle, une critique du consumérisme faussée, qui se complait dans des idéaux malthusiens tels que : « il y a trop de gens dans les pays pauvres responsables de la pollution, la guerre est inévitable là-bas », alors que le problème réside dans un modèle économique qui s’appuie systémiquement sur la hausse des inégalités et la destruction des ressources naturelles pour croitre.

Ainsi, s’engager pour la préservation du climat et de la biodiversité sans se soucier des questions sociales, c’est servir d’idiot utile et de caution à un système néolibéral qui, en l’état, ne pourra apporter aucune solution satisfaisante aux crises écologiques. Immersion dans la « Rainbow Family », un rassemblement hippie en pleine pandémie.

Dans le contexte actuel, il est beaucoup question de la position à adopter par rapport aux mesures sanitaires. Des actions telles que des manifestations sont envisagées dans les villes alentours. Pour ma part, les discussions sur l’autorégulation des comportements jugés inappropriés ont davantage attiré mon attention. En effet, la communauté – ou la « famille arc-en-ciel de l’amour et de la lumière », selon le degré d’emphase que vous y mettez – n’est pas exempte de prédateurs et de comportements déviants. Bien au contraire. Il y a indéniablement une forme de magnétisme dans un tel endroit, qui attire à la fois des personnes déjà installées sur le chemin de la sagesse et d’autres qui gagneraient à s’y mettre.

D’ailleurs, avant d’avoir recours à la justice ordinaire, la Rainbow Family tente de s’autoréguler par elle-même. Je ne resterai finalement qu’une poignée de jours au Rainbow, alors que celui-ci dure en réalité 28 jours, allant d’une nouvelle lune à la suivante. « À l’image de l’exercice physique, prendre soin de sa santé mentale va entrer dans la normalité » Les confinements successifs que l’on vient de traverser ont alerté les organisations qui ont constaté des comportements déviants ou des difficultés à bien vivre son travail… Le phénomène de la santé mentale est devenu prégnant car les entreprises ont pris conscience de son impact direct sur la productivité, sur le coût de l’absentéisme et du turnover. Au-delà de la performance, un certain nombre d’entreprises sont en train de comprendre que sans une bonne santé mentale il n’y a pas de changement de paradigme ou de transition des modèles mentaux, en particulier sur des enjeux sociaux et climatiques.

Une mauvaise santé mentale crée une tendance au repli sur soi, qui rend les personnes opaques à toute possibilité d’évolution. A l’inverse, une bonne santé mentale se traduit par une transaction permanente avec son environnement, une capacité à le faire changer et à changer soi-même parce que l’environnement nous y amène. Pourquoi l’effort environnemental pèse sur les plus vulnérables. En 2022 se tiendra à Kunming (Chine) la quinzième Conférence des parties sur la diversité biologique (COP15) – à ne pas confondre avec la COP26 sur le climat, prévue à Glasgow en novembre 2021. Dans ce cadre, la Convention des Nations unies sur la diversité biologique travaille sur un projet à adopter, en s’appuyant sur de grands objectifs qui mêlent efficacité (améliorer l’intégrité des écosystèmes, des espèces et de la diversité génétique) et répartition sociale de l’effort à fournir (partage des ressources génétiques et financement des actions).

Sont ravivés ici les débats sur la compatibilité entre lutte pour la préservation des ressources naturelles et lutte contre les inégalités sociales. À l’heure où le langage de la transition socioécologique s’impose, certaines questions restent en suspens : qui a le plus d’impacts sur l’environnement, qui supporte le coût de sa protection et qui en bénéficie le plus ? Politiques environnementales et justice sociale Des inégalités aggravées.

L’Etat belge coupable de crime contre l’humanité ? Cinq femmes métisses arrachées à leurs familles sous le Congo belge demandent réparation. Cinq personnes LGBT nous racontent les heures et les minutes qui ont précédé leur coming out. Le non-vacciné devient le nouveau bouc émissaire de notre société. Ça se passe comment, l’accès aux livres dans les prisons belges ? Voulez-vous vraiment quitter Youtube ? (Oui) Pour vivre libres, sortons du bocal numérique. Marketing amateur et vieilles ficelles : comment les sectes recrutent sur internet. Polluants et antidémocratiques, les Jeux olympiques à bout de souffle. Pourquoi certaines catastrophes nous bouleversent plus que d’autres. Bientôt, plus personne ne voudra organiser les Jeux olympiques. Le « seul contre tous » est-il possible en science ?

En vrai, pourquoi tout le monde fait les scouts en Belgique ? "Il faut arrêter le délire de la résilience. C’est l’idéologie du bonheur palliatif" « Même au sein des LGBTQI, certains groupes se regardent d’assez loin » Australie, Canada, Etats-Unis, Nouvelle-Zélande : quelle approche ont ces pays vis-à-vis de leurs peuples autochtones ? « Tourisme authentique »: décryptage d'un fantasme. Mettre l'imagination participative au service de futurs positifs. Le combat militant ne peut se limiter à la manifestation pacifique. Les Gilets jaunes ont forcé la mue sociale du mouvement écologiste. Emily Nagoski: La vérité sur l'excitation sexuelle non désirée. La méritocratie est la « bonne conscience des gagnants du système » Grossophobie médicale : le poids des clichés – Cent transitions. Au lit, les bonnes intentions mènent rarement au nirvana sexuel.

Père Fouettard : ne pas laisser à la portée des enfants. Comment les réseaux sociaux accentuent l’enfermement dans ses idées. Liberté de la presse : « climat délétère » dans les démocraties. Génération Z : qui sont-ils ? Sexualités plurielles, pourquoi tant de niches ? Qu’il soit « éthique » ou de masse, le tourisme épuise le monde. Emergence des “MilleXZials” : n’attendez pas qu’en vieillissant les jeunes consomment les médias comme leurs parents. C’est l’inverse qui se passe. Le 8 mars, une journée internationale des droits des femmes, mais pour quoi faire? Le Japon face au vieillissement des "hikikomori", ces reclus de la société. Roland Gori : «La démocratie dans la recherche n’est pas pour demain» | Sciences Critiques.

Pourquoi le monde politique reste largement dominé par des hommes blancs hétérosexuels ? Qui veut (encore) payer des impôts ? « C’est devenu compliqué d’être un homme » Pourquoi Alternatives Economiques lance « Oblik », un nouveau Mook | Les coulisses d’Alter Eco | La rédaction | Les blogs d'Alternatives Économiques. Le hacker au placard ? Quand des peluches questionnent les origines de l'homophobie. Indonésie. La fièvre du selfie se répand parmi les pèlerins à la Mecque. Crise migratoire en Europe: des chiffres pour comprendre. Comment les nouvelles générations de jeunes diplômés fuient les "métiers à la con" Nous, les Roms: Ce que nous ne sommes pas (OPINION) - La Libre. Vote utile, citoyenneté et radicalité. Les dix penseurs africains qui veulent achever l’émancipation du continent.

Petite et grande histoire du féminisme en bande dessinée. La misère sexuelle du monde arabe. Top 12 des moments les plus marquants du Petit Journal de Yann Barthès. "J'ai un job à la con" : neuf salariés racontent leur boulot vide de sens. A Idomeni, des migrants poussés à la folie. Internet : l'enfer de la modération des commentaires. L'affiche de campagne de Nadine Morano vaut le détour(nement) La Belgique, le pays où rien n'est clair. Pourquoi la "Beurette" dérange-t-elle ? Pourquoi “On n'est pas couché” fascine autant les journalistes. Qui sont les nouveaux dissidents ? L'allocation universelle : une utopie ? Les théories du complot ne sont pas juste de petites histoires rigolotes. Lettre à ma génération : moi je n'irai pas qu'en terrasse. Congo : comment 6 millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ? - Fréquence Lumière - info libre.

Gilles le Suisse " sous alerte 4 " - 7 à la Une. Je ne suis pas raciste, mais... Documentaire 2013.