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Le XXe siècle

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Histoire du voyage. Recensé : Sylvain Venayre, Panorama du voyage 1780-1920. Mots, figures, pratiques, Paris, Les Belles Lettres, 2012, 650 p., 35 €. Érudite et monumentale, la somme livrée par Sylvain Venayre sur le voyage au XIXe siècle donne un tableau concret d’un âge d’or du voyage : des derniers grands voyages d’exploration (Cook, La Pérouse) et des balbutiements techniques de la vapeur autour de 1780 au sortir de la Grande Guerre et à la veille du tourisme de masse en 1920, le voyage subit une métamorphose radicale. L’ouvrage retrace les étapes de cette évolution, en évitant de faire de l’innovation spectaculaire des transports à la moitié du siècle la rupture qui en est souvent l’image simplificatrice. Le chemin de fer de 1830 n’est pas plus « révolutionnaire » que la diligence quelques décennies plus tôt et, pour le XIXe siècle en particulier, « le progrès des routes fut aussi, à toutes les époques, celui de la liberté » (p. 35). Affiche de la compagnie Paris Lyon Méditerranée. © Cauvy Cauvy.

Une histoire des féminismes de 1789 à nos jours. L’ouvrage « Ne nous libérez pas, on s’en charge » est né d’une rencontre, celle de trois historiennes qui, depuis 2013, ont animé un séminaire à l’EHESS sur la sociohistoire des féminismes. Trois regards, trois générations, trois parcours différents… Néanmoins, les trois autrices ont la volonté commune d’offrir un récit renouvelé de l’histoire des féminismes en France. Partant de préoccupations contemporaines, les autrices retracent la généalogie de différents mouvements féministes plus hétérogènes qu’il n’y paraît.

Lors d’une rencontre organisée par la librairie Ombres Blanches, Michelle Zancarini-Fournel – professeure émérite d’histoire contemporaine à l’université Lyon 1 – et Bibia Pavard – maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université Paris 2 Panthéon-Assas – ont présenté leur ouvrage « Ne nous libérez pas, on s’en charge.

Une histoire des féminismes de 1789 à nos jours » retraçant l’histoire des féminismes de la Révolution française à nos jours. La « diplômée », nouvelle figure européenne à la fin du 19e siècle. Dans l’histoire européenne de l’accès des femmes aux professions, le passage du 19e au 20e siècle occupe une place particulière. Certes, il y a eu, à toutes les époques, quelques femmes exerçant des activités traditionnellement réservées aux élites masculines. De même, les femmes des classes populaires ont toujours travaillé en ville comme à la campagne. Mais la fin du 19e siècle voit se constituer une revendication collective, organisée et inédite en faveur de l’accès des filles aux titres universitaires ainsi qu’aux professions traditionnellement exercées par les hommes de la bourgeoisie.

Dans les débats politiques et la production culturelle de l’époque, un nouveau personnage apparaît : la « diplômée ». Elle se confond alors avec la figure, redoutée par les uns, espérée par les autres, de « l’Ève future », de la « femme nouvelle », de la « féministe » ou de « l’émancipée », qui bouleverse la division ordinaire des rôles de genre dans la famille bourgeoise.

Mossman M. Fin de siècle. Texte intégral 1 Cf. la contribution de Dominique Kalifa dans ce même volume sur la « Belle époque », et Rémy Paw (...) 2 Stéphane Gibert, Jean Le Bihan, Florian Mazel [dir.], « Découper le temps. Actualité de la périod (...) 1La singularité du chrononyme « fin de siècle » tient à la précocité de son autodéfinition. D’ordinaire, la plupart des expressions qualifiant des périodes sont rétrospectives, qu’on pense à la « Belle époque » ou aux trop fameuses « Trente Glorieuses »1. Les contemporains ont beau dénoncer eux-mêmes l’artifice qui consiste à identifier l’évolution d’un siècle aux phases d’essor, d’apogée et de déclin d’un corps organique qui traverse les « âges de la vie », plus on approche des décennies fatidiques, plus la thématique s’affirme et ceux qui tentent de la contester ou de proposer une autre vision du temps historique doivent recourir à des procédés rhétoriques défensifs. Cette mode terminologique aurait donc dû s’épuiser avec le moment qui l’a vu naître. 20 Ad.

Notes. OpenEdition Search. Les mouvements dans la peinture - L'impressionnisme. Avec leur volonté de représenter le motif en fonction de la lumière et de ses effets, les impressionnistes remettent en question les principes artistiques qui définissaient jusqu’alors la représentation picturale. L’impressionnisme ne cherche pas le sens mais la forme, qu’il réinvente en peignant l’instant selon les lois scientifiques de la perception visuelle, en utilisant la couleur comme seul outil de composition.

Un groupe dissident Des artistes, en marge de l’art officiel de la seconde moitié du XIXeme siècle, créent en 1863 le Salon des refusés, qui rassemblent les peintures qui ne sont pas admises au salon officiel. Principal vecteur entre les artistes et le public, le Salon officiel permettait la célébrité et l’accès au marché de l’art aux peintres qui respectaient les conventions académiques de l’époque. Si les impressionnistes sont en marge de l’art officiel et incarnent la révolte picturale de leur temps cela est totalement indépendant de leur volonté. Une peinture scientifique.

Chronologie des courants picturaux et des mouvements dans la peinture. Geneviève FRAISSE, Les Femmes et leur histoire, Paris, Gallimard, Collection Folio histoire, 1998, 614 p. ; Michelle PERROT, Les Femmes ou les silences de l'Histoire, Paris, Flammarion, 1998, 493 p. 1Ces deux ouvrages offrent un remarquable ensemble d'articles écrits par deux des plus importantes promotrices de l'histoire des femmes en France, codirectrices du volume 4 de la collection Histoire des femmes en Occident..

Michelle Perrot, venue à l'histoire des femmes par l'histoire sociale, s'est d'abord intéressée au mouvement ouvrier français ; Geneviève Fraisse, venue à l'histoire des femmes par une quête du contexte historique de la philosophie européenne, a posé à l'histoire des questions de philosophe. 2Organisé en quatre parties et dix-neuf chapitres, encadré d'introductions et d'une conclusion, Les Femmes et leur histoire embrasse presque trente ans d'interrogation et de réflexion sur les relations entre la philosophie, la connaissance et l'expérience des femmes (ou l'absence de documentation de cette expérience). 12Il est vrai que toutes les femmes du dix-neuvième ne rêvaient pas d'émancipation. Christine BARD, Les femmes dans la société française au XXe siècle. 1Depuis quelques années, les manuels universitaires s'ouvrent à l'histoire des femmes et du genre : après Les femmes actrices de l'histoire Yannick Ripa (Campus 1999), nous avons l'ouvrage beaucoup plus dense de Christine Bard chez Armand Colin en 2001 et tout récemment, celui de Dominique Godineau sur Les femmes dans la société française, XVIe-XVIIIe siècle, en 2003 chez le même éditeur.

Réjouissons-nous de cette reconnaissance tardive, dans le monde de l'édition universitaire, des acquis d'une recherche foisonnante en France depuis plus de vingt-cinq ans. L'ouvrage de Christine Bard est à la fois un beau livre et un ouvrage qui pourra facilement servir de support de cours pour nos étudiants de premier et de deuxième cycle. Il n'est pas facile de réaliser un manuel d'histoire qui intéresse à la fois les spécialiste et les initié(e)s et qui, en mettant l'accent sur les femmes, éclaire l'ensemble de la société française tout en tenant le pari de couvrir tout le XXe siècle.

Alloprof aide aux devoirs | Alloprof. Par sa structure politique particulière (gouvernements fédéral et provinciaux), le Canada a évolué à différents rythmes dans le développement des droits des femmes; certaines provinces accordant les droits plus rapidement que d’autres. En 1900, le droit de vote fédéral est limité seulement aux personnes pouvant voter au provincial, ce qui excluait alors toutes les femmes et toutes les minorités. Au cours du siècle, plusieurs nouvelles lois ont été créées afin de favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes. Les premières provinces à avoir donné les mêmes capacités juridiques aux femmes qu’aux hommes furent le Manitoba (1900), l’Île-du-Prince-Édouard (1903) et la Saskatchewan (1907).

Malgré ces avancées, certaines entreprises, surtout celles détenues par les Asiatiques, ne pouvaient engager de femmes blanches. Alloprof aide aux devoirs | Alloprof. Repères histoire - Le XIXe siècle : transformations politiques, techniques et sociales. ◆ Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier conquiert une grande partie de l’Europe.

Mais les défaites de 1814 puis 1815 mettent fin au Premier Empire : c’est la Restauration de la monarchie. ◆ La génération romantique est nostalgique de l’enthousiasme de la Révolution et des conquêtes de Napoléon Ier. ◆ En juillet 1830 puis en février 1848, la misère des classes ouvrières conduit à des révolutions à Paris, des révolutions à Paris, que décrivent des écrivains comme George Sand. En 1848, la monarchie constitutionnelle est renversée et Lamartine proclame la IIème République, qui vote l’abolition de l’esclavage et rend l’école primaire obligatoire. Ces révolutions sont immortalisées par des peintres (► Doc. 1) mais aussi dans des romans comme Les Misérables de Victor Hugo (1862). ◆ Louis-Napoléon Bonaparte (neveu de Napoléon Ier), élu président de la IIème République, fait un coup d’État et instaure le Second Empire en 1852.

La Seconde Moitié du XIXème Siècle en France. 31 mai 1850 Lois restreignant le suffrage universel. 3 000 000 de votants sont exclus. Pour être électeur, il faut être domicilié depuis trois ans dans le même canton et n’avoir jamais été condamné pour délit de droit commun ou pour délit politique. Le nombre d’électeurs est ainsi réduit de 9 600 000 à 6 800 000.

Cette loi est votée par les modérés. 15 mars 1850 Vote de la loi Falloux sur l’enseignement public. Elle porte le nom du ministre de l’Instruction publique qui en avait soutenu le projet. La liberté de l’enseignement y est reconnue et de grands avantages sont donnés aux associations religieuses qui l’assurent. Ecoles et collèges peuvent être créés librement pour le primaire et le secondaire. 2 décembre 1851 Coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte. 14 janvier 1852 Nouvelle constitution promulguée. 24 janvier 1852 Décret de rétablissement des titres de noblesse. 7 novembre 1852 Louis Napoléon proclamé empereur des français. 18 novembre 1852 Un premier grand magasin à Paris. France au XIXe siècle. Claude Monet est l'un des plus illustres représentants d'une France en plein renouveau artistique au long du XIXe siècle.

Sa peinture Impression, Soleil levant est considérée comme l'élément fondateur du mouvement impressionniste. Selon la majorité des historiens, la France entre dans son XIXe siècle en 1814. La délimitation temporelle du XIXe siècle est sujette à controverse au sein de la recherche historique. Certains historiens affirment que le siècle commence en 1789, lors de la Révolution française alors que d'autres commencent ce siècle en 1814, après la défaite des armées napoléoniennes.

Il y a également une divergence entre les chercheurs en histoire concernant la date de fin de ce XIXe siècle français, certains soutenant que le siècle se termine en 1914 au début du premier conflit mondial pendant que d'autres le terminent en 1945, date de la fin du deuxième conflit mondial. Histoire[modifier | modifier le code] Première Restauration[modifier | modifier le code] Alloprof aide aux devoirs | Alloprof.

Carte de l'Europe en 1000.