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Tête Chaude
21 mars 2012 Laisser un commentaire Quel degré de sincérité. De couleurs. D’éclipses. De bavardages. D’écume sur le pont.Jean-Claude Pirotte : Cette âme perdue
"Cette suite de poèmes dont le titre est évidemment un hommage à Valery Larbaud s’apparente, comme de plus en plus souvent dans mon travail, au journal intime – encore que disposé, conçu pour la publication. Le carnet intitulé Cette âme perdue a été ouvert le 20 février 2010 près de la mer du Nord, et ses dernières pages datent de fin avril 2010, alors que je retrouvais la parole après une assez courte mais douloureuse hospitalisation. Ces poèmes assez brefs, dénués de toute ambition novatrice, écrits au jour le jour, témoignent de ce que, dans Alma perdida , Valery Larbaud évoque : “poésie de choses banales … / Hauts et bas du temps et du tempérament”." Des rivages de la mer du Nord, Jean-Claude Pirotte nous adresse une suite de poèmes teintés de mélancolie. L'atmosphère du recueil est résolument crépusculaire et le vent, qui danse avec la pluie sur les toits gris, rythme cette complainte de la première à la dernière page.Itinerrances - site de Anne Versailles et Dounianne
Elle est au fond, dans la salle du fond, au fond du café. Dans sa tasse, un fond de café, froid, trop fort. Dans la rue, il fait doux. C'est l'automne pourtant, avec du vent, des nuages, des chapeaux qui s'envolent. La saison où l'on hésite à prendre un parapluie, une veste, une petite laine, elle a hésité ce matin.[ a m o u r ] l e j o u r n a l d' a n t o i n e b r e a
Argument. – Entre les huitième et neuvième cercles. – Dante entend bugler une corne de brume et croit voir dans le brouillard des miradors. – Ce sont les géants qui gardent l'entrée du trou à Lucifer. – Il y a là Nemrod qui parle en charabia et Ephialte et Briarée et aussi Antée qui dépose les deux explorateurs au fond du cul de l'enfer.Pajarillo verde como no quieres que llore pajarillo verde como no voy a llorar ay, ay, ay, ay, si los grillos que me quitan pajarillo verde me los vuelven a pegar.
les amis essentiels
L'Oeil Ouvert: photo et poésie | Rêverie sur le monde… Le voyage imaginaire d'Ossiane.
Merci encore au Méliès de Montreuil et au festival qui, tous deux, m'ont donné l'occasion de lire mon texte sur Claire Dolan, paru chez Inculte, après projection du film. Pousser les portes à battants, découvrir la salle, rangées de fauteuils rouges comme on l'avait imaginé ; penser que c'est là, devant l'écran, qu'une heure trente plus tard les choses s'enclencheront par la phrase, prononcée au micro, On dira ce qu'on voudra de Claire Dolan (vingt minutes, un quart d'heure peut-être, à lire sur le ciel et l'absence de ciel) tandis que, devant, les spectateurs ont encore en tête le visage de Katrin Cartlidge, les regards, le corps de Vincent d'Onofrio, les brèves paroles du mac, la succession de façades, New York, Newark, la violence des échanges : un vrai cadeau. Je n'avais évidemment pas imaginé, en l'écrivant, qu'un jour les choses pourraient se passer ainsi. Merci également à ceux qui sont venus, nombreux, découvrir ou revoir ce film.

