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Histoire et Bande dessinée

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Témoignage et engagement... l’Holocauste en bande dessinée. La Shoah a été une source d'inspiration et un exutoire pour de nombreux artistes du 9e art.

Témoignage et engagement... l’Holocauste en bande dessinée

Dans le cadre de l'exposition "Shoah et bande dessinée" au Mémorial de la Shoah à Paris, nous revenons sur les travaux incontournables en bande dessinée qui se sont engagés à représenter l'horreur. Depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à nos jours, les productions plastiques qui traitent de la Shoah surprennent par leur diversité et leur originalité : roman graphique, comics de super-héros, manga, caricature, bande dessinée classique… Cette dernière fait l’objet d’une exposition Shoah en bande dessinée, tabou ou totem ?

Au Mémorial de la Shoah (jusqu’au 30 octobre 2017), qui rassemble plus de 200 planches dont énormément d’originaux et quelques œuvres numériques. Dossier pédagogique : le manga Marie-Antoinette pour les 4e et les 2nde. Pistes d’exploitation pédagogique Didactique : Tâche complexe : expliciter les allusions présentes dans le récit par un travail de recherche. Formulation : « Vous êtes journaliste au Petit Quotidien et vous devez réaliser des fiches explicatives pour la compréhension de la BD par les petits de CM2 (ou de 6e) ». Conduite de la séance : travail de groupe en pédagogie différenciée (5 planches pour 5 niveaux de difficulté). Outil : TICE, recherche Internet à partir d’un questionnaire (selon le niveau 4e ou 2nde). Et la « nouvelle histoire »... Everyone’s history?! An inventory on writing contemporary history in the digital age.

La bande dessinée historique. Imaginations historiennes. Recensé : Marie Panter, Pascale Mounier, Monica Martinat et Matthieu Devigne (dir.), Imagination et Histoire : enjeux contemporains, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014. 328 p., 20 €.

Imaginations historiennes

Croisant les approches historiennes, littéraires et cinématographiques, l’ouvrage collectif Imagination et Histoire cherche autant à faire le point sur les très nombreuses réflexions épistémologiques qui traversent la discipline depuis la fin des années 1970, qu’à les renouveler. Évitant de revenir frontalement sur des problématiques liées à la mise en intrigue du passé, au rapport à la fiction ou à la falsification de l’histoire [1], il a pour principale originalité de placer au centre de l’investigation le rapport à l’imagination [2].

Celle-ci est tour à tour considérée comme une propriété intrinsèquement liée à l’écriture historienne de l’histoire ou comme une capacité propre aux réalisateurs, metteurs en scène, écrivains et autres artistes, qui expriment un point de vue sur le passé.