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Lucie, Fanny et Nadège

Facebook précise pourquoi, et comment, il censure des photos et messages litigieux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski La politique de censure de Facebook sur son site a souvent été épinglée pour son manque de clarté. Dans certains cas, le réseau social laisse passer, parfois sciemment, des contenus jugés choquants par beaucoup : on se souvient des images et des messages incitant à la violence contre les femmes, que Facebook avait au départ refusé de supprimer, avant de finalement revoir sa charte. Dans d’autres cas, Facebook peut se montrer très (trop ?) Sévère. Une image reproduisant la peinture L’Origine du monde, de Gustave Courbet, assimilée à de la pornographie, avait par exemple été dépubliée et avait conduit à la fermeture d’un compte. « Facebook a des règles qui doivent s’appliquer à 1,3 milliard de personnes [se connectant au moins une fois par mois] dans le monde entier, habitant dans des pays différents et avec des cultures d’expression variées. Lire : Facebook revoit ses règles pour rassurer les annonceurs.

Apps.rue89. Désormais, sur Facebook, je m’appelle Ayem. Je suis franco-marocain, j’ai 20 ans, j’habite Paris et je suis fan du PSG. J’ai trouvé une photo de profil d’un homme de loin, peu reconnaissable. Je veux vérifier une intuition : peut-on vraiment entrer en contact avec des djihadistes sur Facebook ? Depuis plusieurs semaines, les médias alimentent volontiers l’idée que le recrutement se fait sur les réseaux sociaux. Je veux m’en assurer. Je décide de poster plusieurs vidéos de musique, de foot et de contenus liés à l’islam, dont je change la date pour que le profil soit crédible : une vidéo de la victoire du PSG le 17 mai 2014 que je commente « Paris champion ! », ou encore une photo drôle d’une voiture de police coursant un mouton pour souhaiter l’aïd le 6 octobre.

Je suis tout à fait conscient que ce profil créé de toutes pièces est grossier et caricatural, et je ne prétends pas prouver que les recruteurs en Syrie sont attirés par un type particulier de personnes. . « Salut cé ki ?

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« Attention aux solitudes interactives » Et si les nouvelles technologies, au lieu de nous rapprocher, nous éloignaient les uns des autres ? C’est la mise en garde de Dominique Wolton, spécialiste de la communication politique. Vous venez de publier un livre, La Communication, les Hommes et la Politique, qui retrace votre carrière de chercheur en communication… Dominique Wolton1 : C’est un livre-manifeste qui couvre 40 années de recherche.

J’y ai réuni une soixantaine d’articles publiés sur dix thématiques différentes : la famille et le couple, les syndicats et l’organisation du travail, les médias, l’Europe, la mondialisation… Et, bien sûr, la communication, qui est le fil rouge de toutes mes recherches, et le véritable enjeu de chacun de ces domaines. Que ce soit à l’intérieur du couple, dans les entreprises ou dans le champ de la politique, de l’espace public ou de la communication politique, ce qui m’intéresse depuis toujours, ce sont les difficultés de la communication, ce que j’appelle l’incommunication. Comprendre «le piège Daech» Samedi 12 mars, l’historien Pierre-Jean Luizard s’est vu décerner à l’Assemblée nationale le Prix Étudiant du Livre Politique-France Culture, pour son ouvrage "Le piège Daech".

L’occasion de relire cet entretien dans lequel il nous explique la genèse de Daech et les raisons de son implantation au Moyen-Orient et en France. Historiquement, comment est apparue l’organisation Daech ? Pierre-Jean Luizard1 : L’État islamique est né officiellement le 13 octobre 2006 en Irak, à partir de ruptures successives dans ce pays. La plus importante est celle de 2003, avec l’invasion américaine de l’Irak qui a provoqué l’effondrement de l’État irakien fondé en 1920 par les Britanniques. Le 9 avril 2003, l’immense statue du dictateur irakien Saddam Hussein, qui trône sur la place al-Firdous, à Bagdad, est déboulonnée par une foule en liesse, aidée par des soldats américains présents sur place. Comment décririez-vous ce que vous appelez « le piège Daech » ?

Le Caire, le 9 février 2011. « Face à la radicalisation, l’Europe doit s’unir et se renforcer » Directeur d'études à l'EHESS, Farhad Khosrokhavar nous livre une première analyse des attentats du 13 novembre et nous éclaire sur les ressorts de la radicalisation djihadiste. A nos lecteurs : cet article est une version mise à jour par la rédaction le 18 novembre 2015 avec Farhad Khosrokhavar de l’article « Ces jeunes qui se radicalisent » paru initialement le 12 mars 2015. Farhad Khosrokhavar, vous êtes spécialiste du jihadisme et de la radicalisation. Quels premiers enseignements tirez-vous des attentats qui ont frappé la France le 13 novembre, et particulièrement de l’association de jihadistes français et belges?

Farhad Khosrokhavar1 : C’est le cœur du problème : l’Europe jihadiste existe, tandis que l’Europe de la sécurité n’existe pas encore. Chaque pays a ses propres services de police, de renseignement. Qui sont les « aspirants » jihadistes et pourquoi se radicalisent-ils ? Quel est l’autre profil des jeunes radicalisés? Comment décrire ce processus de radicalisation ? La lutte contre le terrorisme. #securitéecoles Lutter contre le terrorisme nécessite des moyens et de la méthode. C’est la stratégie que nous menons depuis plus de quatre ans, sous la conduite du chef de l’État. Et j’y insiste : l’unité nationale fait partie intégrante de cette stratégie, au même titre que le renforcement des dispositifs de lutte. Manuel Valls Le 19 juillet 2016, à l'Assemblée nationale Parce ce que la France, avec son "message universel", est "visée", la lutte contre le terrorisme implique que l’on trouve systématiquement l’équilibre, qui est celui de notre démocratie, entre la nécessité d’assurer la sécurité des Français et de préserver les libertés publiques : "faire bloc autour de nos valeurs, c’est également refuser toute tentation de recourir à des mesures arbitraires ou contraires à nos principes démocratiques et constitutionnels", a déclaré le Premier ministre à l'Assemblée, 19 juillet 2016.

L’état d’urgence, c’est de la réactivité, de l’efficacité dans le cadre de notre état de droit. La monnaie de Daesh. « Etat islamique » ou « Daesh » ? Au commencement de la guerre était le verbe - Les mots démons. Une manifestante opposée à l’Etat islamique autoproclamé à Djakarta, en Indonésie, le 5 septembre 2014 - Tatan Syuflana/AP/SIPA Pour avoir suggéré de cesser d’appeler « l’Etat islamique » le groupe de djihadistes qui occupe une grande partie de la Syrie et de l’Irak, et d’opter pour « les égorgeurs de Daesh », Laurent Fabius s’est attiré pas mal de moqueries.

Commentaires lus sur le forum anglophone Reddit : « Wow, ça c’est une mesure couillue. » « Très bien, je vais enfin pouvoir parler d’eux sans subir de regards suspicieux. » Le rôle des mots dans les guerres Certes, l’offensive sémantique lancée par le ministre des Affaires étrangères français peut sembler dérisoire, face aux gorges tranchées, aux balles dans la nuque ou aux missiles qui s’apprêtent à pleuvoir.

Pour autant, on aurait tort de minimiser le rôle du verbe dans les guerres : les mots y ont toujours joué une place centrale et les stratèges n’ont jamais lésiné sur les budgets de propagande. Mais c’est plus compliqué. VIDEO. Un an après sa création, comment Daesh est devenu un Etat. TERRORISME A cheval sur la Syrie et l'Irak, le califat autoproclamé d'Abou Bakr al-Baghdadi a été créé le 29 juin 2014... Victor Point Publié le Mis à jour le Dès l’annonce, le projet était clair. La création d’un Etat dit islamique à frontière entre la Syrie et l’Irak, dont les règles de gouvernement seraient basées sur une application de la charia dans son interprétation la plus zélée.

Le 29 juin 2014, les djihadistes d’Abou Bakr al-Baghdadi annoncent la création d’un califat sur les territoires nouvellement conquis par l’organisation de l’Etat islamique (EI), également appelée Daesh. La mise en place de cet Etat semblait alors relever du fantasme, dans une région ravagée par la guerre, de la part de djihadistes plus habitués aux cellules éparpillées. Le ralliement décisif des baassistes Des spécialistes du renseignement Les djihadistes peuvent mettre en pratique leurs principes en Syrie à Raqqa, prise en janvier 2014.

Ce protocole sera décliné dans les territoires conquis. Mots-clés : Untitled. Untitled. Résultats Google Recherche d'images correspondant à. Site Web pour cette image La Grande-Bretagne, l'Allemagne et la Belgique sérieusement concernées bfmtv.com Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Qui sont les Français sur la piste du djihad ? Les Français grossissent les rangs de l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Combien sont-ils et comment sont-ils recrutés ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marine Messina La France a été confrontée en 2014 à une explosion du nombre d'aspirants djihadistes partant pour la Syrie et l'Irak, avec en corollaire l'angoissante question de leur retour et d'une éventuelle action terroriste sur son sol. Combien y-a-t-il de ressortissants français présents en Irak et en Syrie ? Combien d'entre eux sont concernés par le recrutement djihadiste ?

Combien de Français sont impliqués dans le djihad ? 1 462 Français sont actuellement suivis par les services du renseignement français pour leur implication à des degrés divers dans les filières djihadistes. 3 142 personnes « radicalisées » ont été signalées par leurs proches ou par des services publics par le biais de la plateforme téléphonique lancée en avril 2014 par le ministère de l'intérieur. Lire : Les nouveaux chiffres de la radicalisation. En Syrie, un djihadiste occidental sur trois serait français. INFOGRAPHIE - Plus de 3000 Occidentaux seraient partis combattre aux côtés des djihadistes en Syrie. Parmi eux, entre 700 et 900 sont français. Le djihad attire de plus en plus d'Occidentaux. Fin mai, ils étaient au moins 3000 à avoir rejoint les rangs des islamistes radicaux qui combattent en Syrie, selon le Soufan Group, un organisme de renseignement basé à New York.

La France est la plus «représentée» en nombre de tous les pays occidentaux. Mais lorsqu'on regarde la proportion de combattants par rapport à la population de leurs pays d'origine, le classement est sensiblement différent. Le Soufan Group estime que jusqu'en mai, quelque 12.000 combattants issus de 81 pays différents avaient rejoint le djihad en Syrie. Mais les plus gros pourvoyeurs de combattants étrangers pour l'État islamique restent les pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Découvrez en chiffres le visage du djihadisme en France. Découvrez en chiffres le visage du djihadisme en France. Index. Désormais, sur Facebook, je m’appelle Ayem. Je suis franco-marocain, j’ai 20 ans, j’habite Paris et je suis fan du PSG. J’ai trouvé une photo de profil d’un homme de loin, peu reconnaissable.

Je veux vérifier une intuition : peut-on vraiment entrer en contact avec des djihadistes sur Facebook ? Depuis plusieurs semaines, les médias alimentent volontiers l’idée que le recrutement se fait sur les réseaux sociaux. Je veux m’en assurer. Je décide de poster plusieurs vidéos de musique, de foot et de contenus liés à l’islam, dont je change la date pour que le profil soit crédible : une vidéo de la victoire du PSG le 17 mai 2014 que je commente « Paris champion ! », ou encore une photo drôle d’une voiture de police coursant un mouton pour souhaiter l’aïd le 6 octobre. Je suis tout à fait conscient que ce profil créé de toutes pièces est grossier et caricatural, et je ne prétends pas prouver que les recruteurs en Syrie sont attirés par un type particulier de personnes. . « Salut cé ki ? Comment l'Etat islamique a réorganisé son armée numérique sur Twitter. « C'est à cause de ce type d'exemple que l'Occident nous craint.

Diffusez cette information sur les réseaux, noyez-les sous les tweets ! » Vendredi 13 mars, l'Etat islamique rendait un hommage particulier à Jake Bilardi, un jeune Australien de 18 ans auteur, la veille, d'un attentat-suicide contre des positions de l'armée irakienne dans la ville de Ramadi. Cette incitation a eu lieu sur Twitter, devenu l'une des armes de propagandes majeures de la djihadosphère, qui lutte pour y maintenir sa présence et son influence, malgré la vague de suspensions de comptes qui l'a frappée début mars. Jeudi 26 mars, pour la première fois, les responsables de la communication de l'Etat islamique se sont adressés directement à leurs sympathisants en ligne, dans une « Lettre aux chevaliers des médias », via une vidéo tournée dans un jardin de la ville syrienne de Raqqa.

Le message : le djihad en ligne n'est pas moins important que le djihad sur les champs de bataille. En « guerre virtuelle » contre Twitter. An Error Occurred Setting Your User Cookie. Daesh veut en finir avec les "selfies de têtes tranchées" Le trafic de femmes, une source de revenus pour Daech. Un site d'informations irakien dit avoir mis la main sur une «grille de tarifs» à appliquer sur les marchés où sont vendues les femmes chrétiennes et yazidies. Des profits qu'empoche ensuite l'organisation terroriste. De nouveaux détails ont émergé sur le calvaire que subissent les femmes otages et esclaves sexuelles de l'État islamique. Un site d'informations irakien affirme avoir trouvé une grille de tarifs de vente des yazidies et des chrétiennes capturées par les combattants de Daech. Quiconque ne respecte pas ces prix sera exécuté, met en garde cette note, dont l'authenticité n'a pas été contestée à ce jour.

Elle rappelle qu'un homme ne peut pas «acquérir» plus de trois femmes, sauf, précision étrange, s'il est un étranger originaire de Syrie, de Turquie, d'Arabie saoudite ou des Émirats. Les femmes les plus chères sont les plus jeunes. Pour une enfant âgée de moins de 10 ans, il en coûtera 200.000 dinars (138 euros). Un marchand propose d'échanger une fille contre un pistolet.

Comprendre la domination de l'Etat islamique en 7 minutes by Le Monde. Le rapport de force entre l'Etat islamique et Al-Qaïda expliqué en 5 minutes. Stop Djihadisme, Décrypter la propagande djihadiste - Stop Djihadisme. Qui sont-ils ? Stop-Djihadisme : les dangers de l’embrigadementpar Ministere_interieur Les Français qui ont aujourd’hui rejoint les groupes terroristes sont majoritairement des jeunes, parfois mineurs.

Ils sont amenés à participer à des opérations criminelles et peuvent aussi être séquestrés et souvent maltraités. De plus en plus de jeunes filles ou de jeunes femmes sont victimes de violences sur place. Certains d’entre eux, découvrant la réalité derrière la propagande, veulent rentrer en France et en sont empêchés. D’autres en viennent à participer aux actions terroristes, avec toutes les conséquences pénales, mais aussi psychologiques, que cette barbarie implique. Les jeunes qui ont été endoctrinés et convaincus de partir sont issus de tous les départements, y compris ultra-marins, de tous les milieux, favorisés comme défavorisés, urbains comme ruraux, des centres-villes comme des banlieues.

Une propagande massive sur Internet Compte Twitter : @stopdjihadisme Le mensonge humanitaire.