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Vie privée sur Internet

Facebook Twitter

Cartographie de l'identité numérique. Internet n'est pas neutre. Hormis le fait qu’ils ont défié l’ordre islamique, il existe un point commun entre beaucoup des personnages du livre de Martine Gozlan, Les Rebelles d'Allah , en Tunisie, en Arabie Saoudite ou en Palestine, les outils de leur rébellion a été Internet. Un blog, Facebook, Twitter, beaucoup ont eu recours au médium numérique pour rendre public leur prise de position. S’ils ont utilisé Internet, c’est parce que leur parole était minoritaire, contestatrice, scandaleuse et inaudible et qu’ils n’avaient accès à aucun autre moyen de diffusion pour la rendre publique. Comme celle de certains internautes chinois, russes ou de partout dans le monde (même dans nos démocraties) quand ils livrent une parole autre. Merveilleuse possibilité d’Internet, qui en rappelle d’autres dans l’Histoire, l’analogie avec les débuts de l’imprimerie n’est pas complètement usurpée en l’occurrence.

Dans ce cas, on aime Internet, on le fête, on le pare de hautes vertus Faire avec, ça ne signifie pas ne rien faire. Vers une évolution du concept de vie privée ? par Eric Delcroix. « Vieux débutant », comme il se définit lui-même, Eric Delcroix est un touche-à-tout de la communication, expert des médias et réseaux sociaux : blog, Facebook, Twitter… Il écrit sur ces sujets sur son blog, Les z’ed. Notre Débat du mois sur l’identité numérique est l’occasion de remettre en avant un article qu’il avait écrit sur ce blog en 2010, mais qui est toujours autant d’actualité. Il est toujours difficile de faire de la prospective sans tomber dans le fantasme ni regretter le bon vieux temps … Il suffit de se reporter à un article sur la manière dont on imaginait le Web de 2010… en l’an 2000 pour s’en convaincre.

Et je fais mienne la citation de Bruno Devauchelle « De plus les adultes que nous sommes ont laissé à nos enfants un terrain de jeu formidable et nous leur reprocherions de s’en emparer. Que n’étions-nous pas contents de ces interfaces souris graphique au début des années 80 avec les premiers Macintosh ! Je vais tenter d’explorer l’avenir dans cet article. La vie privée. La vie privée, un problème de vieux cons ? InternetActu | • Mis à jour le | Par Jean-Marc Manach Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ? Dit autrement : assiste-t-on aux prémices d’un bouleversement similaire, d’un point de vue identitaire, à celui de la révolution sexuelle ? C’est la thèse esquissée dans un très intéressant article consacré aux bénéfices sociaux, personnels et professionnels du partage des données par les utilisateurs de réseaux communautaires et sociaux type “web 2.0“.

Pour le professeur Ravi Sandhu, responsable de l’Institut de la cyber sécurité à l’université du Texas à San Antonio, l’absence de pudeur des “natifs du numérique” (traduction de digitals natives, le surnom donné à ceux qui ont grandi environné de technologies de l’information) serait comparable à l’attitude désinhibée avec laquelle les jeunes des années 60-70 abordaient la sexualité : Big Brother, un truc de vieux ?

L’argument est un peu court. Est-il encore possible/souhaitable d'être anonyme sur Internet ? / Les flops technologiques.

Web 2.0

Et si la vie privée était moins importante que la démocratie. 6 mois maintenant que dure l’affaire Snowden et toujours aussi difficile de la penser globalement, philosophiquement. Le chercheur Evgueni Morozov a proposé il y a quelques semaines, dans le magazine en ligne du MIT la TechnologyReview, une interprétation que je vous propose parce qu’elle me semble tout à fait intéressante. Le premier temps de sa réflexion consiste à replacer l’affaire des écoutes de la NSA dans une histoire longue. Pour Morozov, les questions d’espionnage, de surveillance et d’atteinte à la vue privée n’ont pas commencé avec les écoutes de la NSA, elles sont même consubstantielles à l’informatique.

Et il ressort un texte de 1967, écrit par Paul Baran, The Future Computer Utility qui, avant Internet et même avant les ordinateurs personnels, invite à anticiper les problèmes de vie privée que va bientôt poser l’informatique. Morozov propose trois voies : - politiser la question de la vie privée. . - il faut plus de services numériques provocants. Jean-Marc Manach, La vie privée, un problème de vieux cons ? 1Derrière ce titre accrocheur se dissimule une étude captivante de Jean-Marc Manach qui a le mérite d’expliciter les tenants et les aboutissants de la problématique de la « vie privée » à l’heure des technologies de l’information et de la communication.

Avec un ton journalistique parfois léger mais savamment dosé, ce bref essai ne cesse de surprendre par la clarté de son analyse critique et la capacité à décrypter et à mettre en perspective des données chiffrées dans un contexte historique. Journaliste d’investigation, cofondateur des Big Brother Awards, enseignant dans plusieurs écoles de journalisme, l’auteur démontre incontestablement son expertise dans le domaine de l’impact des technologies sur la société, des questions de surveillance, de libertés, de vie privée et de sécurité informatique. 2La vie privée est devenue une sorte de monnaie d’échange pour payer les services gratuits en ligne.

Le modèle social est fondé sur la monétisation de notre intimité. Vie privée : en danger sur le Net ? Facebook et le flou de la vie privée "Je n'ai jamais été anti-Facebook mais je viens de tomber sur des conversations privées qui ont été rendues publiques", s'énerve Olivier, jeune designer de 24 ans. La polémique a pris sur le web et dans les médias : Facebook aurait rendu publics des messages pourtant classés privés jusque-là. Après un mouvement de panique, il s'avère que le réseau social - qui a dépassé le milliard d'utilisateurs récemment - n'a pas effrontément révélé le contenu des messageries privées des internautes, mais modifié un peu trop discrètement ses paramètres, entraînant la publication de messages de mur à mur et ainsi une large confusion. Romain, 37 ans, a ainsi "retrouvé sur [son] profil un message de [sa] maîtresse de 2009" !

Malgré les scènes de ménage, Facebook a tenté de "mettre fin à une rumeur", pointant le mauvais usage des internautes. Twitter, informateur de la police "Je suis sérieux, des gens vont mourir, comme à Aurora. " Des e-mails pas si privés - sur PC / Mac. Vie privée : en danger sur le Net ? » La fin de la vie privée sur facebook. Enfin ! La vie privée devient sujets d’actualité et d’inquiétudes, dans un monde où chacun est suivi continuellement par des entreprises et par l’État. Avec une interconnexion croissante et l’échange d’information par les réseaux qui s’étend, nous pouvons potentiellement partager avec le monde entier, en toute transparence et instantanément, nos moindres faits et gestes. Internet étire désormais sa toile jusque dans nos téléphones portables. Alors, forcément, ça crée des ruptures. Les conséquences se font sentir au-delà de la technologie, ce sont nos comportements qui changent.

Aujourd’hui, on a tendance à tout partager, à tout montrer, à tout publier. Est-ce vraiment le cas ? Peut être pas, car en dépit de ces nouvelles pratiques sociales sur le Web, la vie privée reste au centre des préoccupations. Ainsi, beaucoup s’insurgent contre la nouvelle politique de Facebook concernant la confidentialité. The Age of Privacy is OverReadWriteWeb Alors, sur Facebook, point de vie privée. Votre surveillance sur Internet, vous la voulez comment? Ces dernières années, les affaires Wikileaks et Prism, voire plus récemment Silk Road, ont mis en avant les problématiques liées à la vie privée et à la surveillance sur Internet.

Que ce soit par des particuliers, des entreprises ou même l’Etat, nos activités sur le web sont épiées en permanence. Qu'est ce que le futur nous promet réellement en la matière? Les problèmes d’atteinte à la confidentialité des données sont consubstantiels à Internet. Du fait du processus informatique par lequel les données sont transmises (le protocole TCP/IP), partager des informations via Internet revient, in fine, à les exposer en place publique. publicité Il n'est pas vraiment possible de contrôler par où passent les données et elles sont a priori visibles par n'importe qui. Quand bien même elles seraient protégées par un algorithme de cryptage, ce n'est en théorie qu'une question de temps pour qu'une personne (malintentionnée ou non) puisse y avoir accès. Le panoptique: la surveillance de tous par tous. Privacy strategy, data strategy | The Societal Benefits of Data Sharing.

Web crawlers young and old enjoy Facebook for a great many reasons, among them the ability to update pals on their emotional status and the platform to share their all-encompassing appreciation of Rick Springfield's oeuvre. But as the site surpasses the phenomenon phase on its way to cultural/technological ubiquity, it's fair to ask: What does Facebook's popularity say about our willingness to broadcast all sorts of personal data to a potential audience of millions?

Does it mean that its 40 million or so members--that number could jump a few digits by the time you read this--have changed their big picture privacy settings, so to speak? To hear a cross-section of privacy and data-protection pundits tell it, they have--and such changes are symptomatic of a fundamental shift away from the caution that characterized earlier social-networking interactions.

The ultimate beneficiary of this: society as a whole. "There's always been a social value," he says. UpFing07 : Tous apprentis sorciers ? Et alors ! Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi mais que vous aviez la flemme d’aller chercher sur l’internet… ... ou comment le journaliste qui s'est intéressé à moi, et m'a mis en "une" de Mediapart, a eu des scrupules à me tirer le portrait, parce qu'il avait l'impression d'être "devenu un flic".

Ce 14 janvier de l'an 2009, j'ai posté un message, reçu par moins de 100 personnes. 50 (au moins) l'ont depuis relayé sur leurs propres réseaux. L'info a depuis été repris par une centaine de blogs, et une cinquantaine de médias, et me vaut aujourd'hui d'être "mis à nu", dans un portrait , paru en "une" de Mediapart... sans que mon nom ne soit jamais écrit, et sans qu'il m'ait contacté, avant.

Tout ça pour quoi ? Parce qu'un ami m'a envoyé, par mail, le lien d'un article paru en "une" de Presse Océan, intitulé "Mis à nu par Internet", où l'on apprend qu'une revue, Le Tigre, a publié un "portrait Google" d'un certain Fred (que l'article en ligne du Tigre nomme Marc, et que sa version papier nommait Franck). Parce que sur le Net, je n'évoque jamais ma vie privée. Est-il encore possible/souhaitable d'être anonyme sur Internet ? / Les flops technologiques. Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. C’est sur toi qu’est tombée la (mal)chance d’être le premier portrait Google du Tigre.

J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet.

À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés. La vie privée, un problème de vieux cons ?