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Développement durable généralités

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Claude Grison, dépollue la terre avec des plantes. La COP 21, six mois après : accord historique ou poudre-aux-yeux ? Six mois après des engagements qui se veulent historiques, où en est-on de leur mise en oeuvre ? Peut-on toujours y croire ? Quels sont les blocages perceptibles ? Rappelons-nous, c’était il y a six mois. Ce 15 décembre 2015, la presse s’enthousiasmait : On a encore du mal a mesurer l'énormité de l'avancée, pouvait-on lire par ex dans Sud ouest. Après deux semaines d'intenses négociations à la COP21, au Bourget, cinq ans après l'échec retentissant du sommet de Copenhague et vingt-et-un ans après le protocole de Kyoto pour le climat, au bilan plutôt mitigé,195 pays réunis en assemblée plénière par l'ONU, ont adopté, ce samedi 12 décembre, le premier accord universel pour lutter contre le réchauffement climatique. Cependant ce même journal titrait : “après l’accord historique de Paris, tout reste à faire”. Six mois plus tard, est-ce encore le cas ?

Page et publications d'Amy Dahan Publications Amy Dahan/Cairn Info Page de Jean-pascal Van Ypersele Intervenants Bibliographie. Union européenne - Indice de développement humain (IDH) Déforestation : l'Indonésie a dépassé le Brésil en 2012. L'Indonésie a abattu en 2012 près de deux fois plus de forêt vierge que le Brésil, considéré comme le plus grand destructeur au monde de cette forêt primaire, selon une étude publiée dimanche 29 juin. Le pays d'Asie du Sud-Est possède la troisième plus grande forêt tropicale de la planète derrière le Brésil et le Congo, un espace qui constitue l'un des derniers refuges pour de nombreuses espèces végétales et animales comme les orang-outans, les éléphants et tigres de Sumatra. Mais au cours de la dernière décennie, la déforestation en Indonésie s'est considérablement accélérée au profit du commerce du bois et des plantations d'huile de palme – dont l'archipel est le plus grand producteur mondial – en dépit d'un moratoire sur les permis de défrichement.

Lire aussi l'entretien : « Le morcellement des grandes forêts tropicales est inéluctable » Voir la carte de la déforestation sur Global Forest Watch. Haroun Tazieff et le risque de réchauffement climatique. HAITI: 150 millions d’arbres plant&eacute. Sustainable Development Solutions Network | World Happiness Report 2013.

Download PublicationDownload Supplemental Files Press release: “World Happiness Report Wins Award For the Betterment Of the Human Condition” – September 18, 2014 Report calls on policy makers to make happiness a key measure and target of development Report ranks the happiest countries, with Northern Europe in the lead. NEW YORK, NY, Sept 9th: As heads of state get ready for the United Nations General Assembly in two weeks, the second World Happiness Report further strengthens the case that well-being should be a critical component of how the world measures its economic and social development.

The report is published by the Sustainable Development Solutions Network (SDSN). Leading experts in several fields – economics, psychology, survey analysis, national statistics, and more – describe how measurements of well-being can be used effectively to assess the progress of nations. The Report is edited by Professor John F. The report identifies the countries with the highest levels of happiness: Claude Lorius - Glaciologue d'intuition. Climat : le cri d'alerte de Claude Lorius face au rapport du GIEC. « Il n’y a plus de doute. C’est l’homme qui maintenant devient le gouverneur du climat de la planète. » Telle est la réaction de Claude Lorius, scientifique français à l’origine de la découverte du réchauffement climatique, au rapport récent du groupe d'experts international sur l'évolution du climat (GIEC).

Compilation de près de 20 000 études dirigées par plus de 800 chercheurs, ce rapport est le travail le plus complet jamais effectué sur la question. Son constat est alarmiste : Seule une inflexion massive et globale des politiques économiques et environnementales permettrait de contenir le réchauffement sous la barre des deux degrés. Sans ce volte-face, il faut s’attendre au pire : évènements climatiques dévastateurs, hausse du niveau des mers, de l’insécurité alimentaire, des déplacements de populations, et extinction massive d’espèces végétales et animales. L’inaction aura aussi un coût économique : jusqu’à 2 % des revenus économiques mondiaux, selon le GIEC.