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Philosophie et réflexion politique

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Les categories de bien et de mal se sont lentement mais surement estompees laurence hansen love. Notre futur économique entre techno-miracle et techno-déprime. « Qu’est-ce qui a le plus changé le cours de l’histoire ? » interroge Andrew McAfee (@amcafee) sur la scène de USI. La religion ? Les guerres ? Les épidémies ? Image : la courbe du développement social et de la population qui montre l’impact de l’introduction de la machine à vapeur, utilisée par Andrew McAfee pour asseoir sa démonstration. « Nous sommes les bénéficiaires du 1er âge de la machine, celle qui nous a permis de tirer parti d’une nouvelle puissance physique décuplant notre puissance musculaire ».

Image : Andrew McAfee sur la scène d’USI 2016. Pour Andrew McAfee, si tout cela ne s’est pas réalisé, c’est parce que nous avons innové. Pour McAfee, nous sommes entrés dans une période historique étrange, celle de la dématérialisation. Pour McAfee, la consommation brute de ce qui constitue la base de l’économie est en baisse aux Etats-Unis. Dans l’échange qui suit sa présentation, Andrew McAfee, tente de modérer son ode au technosolutionnisme. Alors qui croire ?

Hubert Guillaud. Les mots du prince ou comment dire letat durgence jean louis fournel. La france symbole de leurope julien mirabole. Dilemme du prisonnier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le dilemme du prisonnier, énoncé en 1950 par Albert W. Tucker à Princeton caractérise en théorie des jeux une situation où deux joueurs auraient intérêt à coopérer, mais où, en absence de communication entre les deux joueurs, chaque joueur choisira de trahir l'autre lorsque le jeu n'est joué qu'une fois.

La raison à cela est que si un coopère et l'autre trahit, le coopérateur est fortement pénalisé. Pourtant si les deux joueurs trahissent, le résultat leur est moins favorable que si les deux avaient choisi de coopérer. Lorsque le jeu est joué plusieurs fois de suite, il sert d'illustration au folk theorem (en) voulant que toutes les issues du jeu peuvent être des équilibres d'un jeu répété un assez grand nombre de fois. Il a donné naissance à des jeux d'économie expérimentale testant la rationalité économique des joueurs et leur capacité à identifier l'équilibre de Nash d'un jeu. Principe[modifier | modifier le code] LE SILENCE A-T-IL UN SENS? - DILEMMES.com. LE SILENCE A-T-IL UN SENS ? Lorsque nous ouvrons un dictionnaire, nous constatons que le mot « silence » possède de nombreuses significations. Le premier est de ne pas parler, donc de se taire. Le silence est ainsi l’absence de parole, l’absence de mots ; Le fait de ne pas s’exprimer, de ne pas employer de langage articulé.

Il s’agit de savoir si le silence a un sens ou non. S’il possède des significations, des explications cachées. Le silence comme absence de parole veut-il dire quelque chose ? Renvoie-t-il à une signification, au-delà de lui-même ? Dans la vie de tous les jours, le silence a un sens. La « minute de silence », minute par laquelle on rend hommage aux morts, en demeurant debout, immobile et silencieux. Le silence permet de garder un secret, de respecter la parole de l’autre et de promettre de ne pas la trahir, c’est-à-dire de ne pas divulguer ses confidences secrètes.

Parler oralement n’est pas le seul moyen permettant à quelqu’un de s’exprimer. Les distorsions entre le mythe et la réalité. - DILEMMES.com. Chp III LES DISTORSIONS ENTRE LE MYTHE ET LA REALITE. Dans les années 1960, les féministes américaines remettent en cause « les fondements et les implications de la conception féminine de la féminité ».

Peut-on détruire le « mythe freudien de la femme normale, passive et masochiste … de la mère naturellement dévouée, faite pour le sacrifice » ? . Une autre nature féminine ? « Freud avait décrit l’homme actif, conquérant, en prise avec le monde extérieur. La femme restait passive, masochiste, dispensatrice de l’amour au foyer et capable de seconder son mari avec dévouement. Kate Millett (La Politique du mâle) fut de celles qui élaborèrent la critique la plus détaillée des théories freudiennes. Nous avons vu que l’envie du pénis constitue la base de l’interprétation freudienne de la personnalité féminine ; c’est une des idées clés qui méritent un examen critique.

Selon que l’envie du pénis sera sublimée ou non dans la maternité, la femme sera saine ou malade. . . . Le devoir d'histoire, condition du devoir de mémoire, par Henri PENA-RUIZ - DILEMMES.com. LE MONDE | 19.02.08 | 14h04 Les enfants juifs assassinés par les nazis n'avaient commis qu'une "faute" : celle d'être nés. Telle est la barbarie raciste : s'en prendre à un peuple comme tel. Comment comprendre ce crime collectif, dans son caractère spécifique, sans une claire distinction du crime de guerre et du crime contre l'humanité, ce crime qui vise l'humanité de l'homme et cherche à la détruire après l'avoir mise à nu ?

Comment prendre la mesure du geste nazi dans le processus qui va de la stigmatisation par l'étoile cousue à l'interdiction professionnelle, du parcage en lieux maudits au transport en wagons à bestiaux, de l'expérience médicale sur les corps à l'éradication patiente de la conscience humaine ? Une mystique de la race et des constructions idéologiques délirantes sur la cause de tous les problèmes s'était mise en place.

Dans le contexte d'une crise économique ravageuse, elle avait relayé le thème religieux ancestral. Il ne s'agit pas de dispenser une éducation mièvre. SUFFIT-IL D'ÊTRE DIFFERENT DES AUTRES POUR ÊTRE SOI-MÊME? décembre 2007 - DILEMMES.com. Suffit-il : est-ce la seule condition, seulement nécessaire pour… Nécessaire : caractère de ce qui ne peut pas ne pas être. d’être différent des autres : Différence : - rapport d’altérité entre des choses qui ont des éléments identiques : « On appelle différent ce qui est autre tout en étant le même à certains égards : non seulement le même numériquement, mais en espèce, en genre, en analogie. » ARISTOTE ex : chien, loup, renard. - en morale, le droit à la différence serait surtout le droit d’un individu ou d’une communauté à choisir ses valeurs, son genre de vie, contre une conformité imposée au nom de l’égalité.

C’est ainsi que la différence sexuelle, celle des rôles féminins et masculins, est revendiquée dans l’égalité politique, sociale, professionnelle. Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines L.M MORFAUX Identité / Egalité / Différence : - identité s’oppose à différence. . - L’égalité n’est pas l’identité. Philosophie terminales L-ES-S Editions Bréal pour être soi-même ? L. L’intelligence collective, cette étonnante capacité du vivant. – Le 4ème singe. La laicite defi du xxie siecle catherine kintzler. L’antipolitique, péché originel de la Silicon Valley.

Spécialiste de l'histoire intellectuelle des nouvelles technologies, Fred Turner déplore le mépris qu'affichent les géants du Web pour le politique. Leurs valeurs inspirées de la contre-culture des années 1960 traduisent un froid conservatisme. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marc-Olivier Bherer Historien des idées, Fred Turner consacre ses recherches à l'impact des médias de masse et des nouvelles technologies depuis la fin de la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis. A travers deux ouvrages largement remarqués, Aux sources de l'utopie numérique, (C/F éditions, 2012), puis The Democratic Surround, (University of Chicago Press, 2013, non traduit), il a mis au jour l'histoire intellectuelle du Web et des nouvelles technologies. Il y décrit les valeurs qui continuent d'accompagner le développement des nouvelles technologies et l'influence culturelle qu'elles ont acquise.

Une filiation directe existe entre ces deux groupes. Ces idées ont toujours cours. Non. Les mots du prince ou comment dire letat durgence jean louis fournel. Du citoyendathenes a la citoyenne du village planetaire elizbeth antebi. Anne finch femme philosophe et grande oubliee. La dialectique du Maître et de l'Esclave au cinéma. Dans le langage courant, un maître s’apparente à une personne qui commande, gouverne ou exerce une autorité. Une autre définition implique l’idée qu’un maître possède quelque chose, qu’il en dispose librement et qu’il est libre de le faire.

Un esclave, lui, est une personne de condition non libre, considéré comme un instrument économique pouvant être vendu ou acheté, et souvent soumis à une dimension tyrannique. Certains penseurs ont développé l’idée que le rapport d’opposition entre le maître et l’esclave était discutable. La polysémie de ces termes a montré une évolution, qu’elle soit positive ou négative, du statut du maître et de l’esclave, où la place de chacun n’est pas réellement définie, d’où une contestation possible des définitions établies.

Dans quel contexte historique, social et philosophique peut-on parler de relation maître et esclave ? Partie 1 : renversement des valeurs. 1) Dans l’antiquité déjà, la notion de pouvoir tenait une place importante au sein de la société. La misonomie, ou haine des institutions. Lorsque la loi s’efface, elle laisse le champ libre au déploiement des « forces libres ». Il faut lutter contre les lois injustes et les institutions destinées à installer et à perpétuer l’oppression, mais réclamer par principe l’effacement de toute loi et déclarer par principe que toute institution est mauvaise, c’est faire le jeu des pouvoirs – ceux qui nous oppriment à l’extérieur et ceux qui nous gouvernent à notre insu de l’intérieur.

Eclairées par le rappel de ce principe, la « transparence » et la confusion entre vie privée et vie publique dont on fait en ce moment grand bruit révèlent leur férocité. nL’institution Instituer, c’est transformer l’impulsion éphémère des appétits en volonté ; c’est s’engager pour l’avenir, c’est fonder une tradition, par exemple un hôpital, une école, un Etat. La loi limite le pouvoir Le mensonge de la transparence Soixante huit et le refus des médiations Sans doute soixante huit ne se réduit-il pas à la haine des institutions. La philosophie en poche » Umberto Eco : morceaux choisis. Pour la mort d’Umberto Eco, nous publions deux extraits de son ouvrage Cinq questions de morale publié en 2000 chez Grasset. Ce livre est un recueil de cinq textes qui sont à l’origine des conférences ou des interventions.

Ils concernent 5 thèmes dont l’actualité est toujours brûlante et qui concernent des secousses profondes qui animent la civilisation occidentale. Merci à Patrick Ghrenassia de les avoir choisis. Morale et droit s’enracinent dans l’universalité du corps humain J’en suis arrivé à la certitude qu’il y a des notions communes à toutes les cultures, et que toutes se réfèrent à la position de notre corps dans l’espace (…) Nous sommes des animaux à station verticale, si qu’il nous est pénible de rester longtemps la tête en bas, et nous avons donc une notion commune du haut et du bas, et nous tendons à privilégier le premier sur le second. Les migrations du Troisième millénaire Il n’en va pas de même avec les migrations. Rousseau de la perfectibilite a linegalite parmi les hommes daniel guillon legeay. VIDEO. L'écrivain Umberto Eco, auteur du «Nom de la rose», est mort. DECES Il s'est éteint à l'âge de 84 ans, rapporte La Repubblica... M.C. avec AFP Publié le Mis à jour le «Umberto Eco, un des intellectuels les plus célèbres d'Italie est mort», écrit sur son site le Corriere della Sera.

«Le monde perd un des hommes les plus importants de sa culture contemporaine», estime pour sa part La Repubblica sur son site. Le célèbre auteur italien, connu dans le monde entier notamment pour Le Nom de la rose et le Pendule de Foucault, est décédé vendredi vers 21h30 à son domicile à l'âge de 84 ans. L'écrivain et philosophe italien souffrait d'un cancer depuis longtemps. Né à Alessandria, dans le nord de l'Italie, le 5 janvier 1932, Umberto Eco a étudié la philosophie à l'Université de Turin, consacrant sa thèse au «problème esthétique chez Thomas d'Aquin».

Umberto Eco sur France Inter en 2010: La fiction, sur le tard Le making-of et la bande annonce du film: «Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles» Mots-clés : Eternite egalite securite bertrand vergely. La philosophie en poche » Rousseau : de la perfectibilité à l’inégalité parmi les hommes. Comment établir une ligne de démarcation entre l’homme et l’animal ? Pour résoudre la question anthropologique du propre de l’homme, la tradition philosophique n’a cessé de proposer différents critères : la main (Anaxagore), la politique (Aristote), le langage, la raison (Aristote, Descartes) … Mais ces critères sont-ils suffisamment pertinents ?

Les discussions âpres entre philosophes témoignent que tel n’est pas le cas, dans la mesure où, peu ou prou, certaines espèces animales semblent posséder des aptitudes proches de celles de l’homme : la communication, l’organisation sociale… C’est pourquoi Rousseau propose un autre critère qui lui paraît incontestable : « la faculté de se perfectionner » grâce à laquelle l’homme, passant de la nature à la culture, devient à la fois autre (différent de l’animal) et pleinement lui-même (un être civilisé). n La perfectibilité, marque distinctive de l’espèce humaine et facteur de progrès.

Mais en quoi consiste exactement cette perfectibilité ? La philosophie en poche » Sagesse et résignation. Il semble donc nécessaire pour résoudre cette difficulté de procéder à une distinction entre la résignation et l’acceptation. Accepter signifie comprendre, adhérer à un réel qui ne s’impose pas arbitrairement, mais dont on a intégré la nécessité et, par conséquent, envers lequel on est en mesure d’agir efficacement.

Par exemple, accepter la maladie, ce n’est pas se résigner à être malade, c’est comprendre ce qu’est la maladie pour, en même temps, mieux lutter contre elle. La notion de sagesse, nous l’avons dit, procède à la fois de la connaissance et de la vertu, selon qu’on la comprenne en tant que sophia ou en tant que phronesis. La phronesis renvoie, selon la définition qu’en donne Aristote (3), à cette prudence, mais aussi à cette sagacité (4), qui permet à l’homme de poursuivre le Bien en délibérant sur les moyens de l’action et qui conduit à la vie bonne. Elle est, comme le souligne Pierre Aubenque dans son ouvrage, La prudence chez Aristote, « l’habileté des vertueux » (5).

Nos sociétés vont devoir retrouver le sens de la pression intégratrice. N Ce que vous venez d’entendre ne laisse pas de doutes, le problème de l’immigration et de l’intégration est devant nous et nous sommes culturellement, intellectuellement, politiquement très désarmés pour le traiter. Ce constat a été le point de départ de ma réflexion. Je précise tout de suite que je ne suis en rien un spécialiste de ces questions. Je parle en citoyen qui essaye de réfléchir sur la chose collective.

Le problème est au centre des interrogations qu’on peut nourrir sur le devenir des démocraties, en particulier en Europe. Il appelle l’attention de tous. Réfléchissant à la manière la plus utile d’éclairer cette question du modèle français d’intégration, je me suis persuadé qu’il fallait remonter plus avant pour en saisir les difficultés. Les difficultés nombreuses que nous rencontrons en matière d’immigration et d’intégration me semblent relever en dernier ressort d’un problème philosophique assez simple.

Les deux autres traits du modèle découlent du premier.