background preloader

Écologie

Facebook Twitter

Le climat et l'histoire des civilisations. VincentBoqueho Professeur de Physique Le climat est depuis toujours une préoccupation des Hommes, pour qui il détermine les conditions de vie. Il pose d'ailleurs de nombreuses questions. Quel fut l’impact du climat dans l’histoire du monde et l'histoire des civilisations, à grande échelle temporelle ? L’emplacement des premières civilisations historiques peut-il s’expliquer par des facteurs climatiques particuliers ? Comment le climat et l'histoire des civilisations peuvent-ils être liés ? Ce dossier présente une comparaison de la carte climatique du globe avec la répartition des premières civilisations. Ce dossier est construit à partir d'extraits de l’ouvrage Les civilisations à l’épreuve du climat de Vincent Boqueho (avril 2012, Dunod).

Développement durable. Cette notion s'est imposée à la suite de la prise de conscience progressive, depuis les années 1970, de la finitude écologique de la Terre, liée aux limites planétaires à long terme. La notion fait toutefois l'objet de critiques, notamment de la part des tenants de la décroissance, pour lesquels cette notion reste trop liée à celle de la croissance économique, mais aussi de la part de ceux qui y voient un frein au développement. Dix-sept objectifs de développement durable ont été définis en 2015 par l'ONU. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre de l'agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous d’ici à 2030[2]. La première définition du développement durable apparaît en 1987 dans le rapport Brundtland[N 1] publié par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement[3] : L'idée d'une durabilité avec trois dimensions est une interprétation dominante dans la littérature.

Club de Rome. Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Réunie pour la première fois en avril 1968, l'organisation acquiert une notoriété mondiale à l'occasion de la publication de Les Limites à la croissance en 1972, aussi connue sous le nom de rapport Meadows, qui constitue la première étude importante mettant en exergue les dangers, pour la Terre et l'humanité, de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Historique[modifier | modifier le code] L'organisation découle des discussions ayant lieu au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques à propos des « problèmes de la société moderne » et d'une « crise planétaire » naissante.

En 1993, Ervin László a l'idée de créer le Club de Budapest. Halte à la croissance ? The Limits to Growth Les Limites à la croissance (dans un monde fini) (en anglais : The Limits to Growth), également connu sous les noms de Rapport au club de Rome ou de Rapport Meadows, initialement Halte à la croissance ? Rapport sur les limites à la croissance[N 1], est un rapport commandé par le club de Rome et publié en 1972, qui porte sur les liens entre conséquences écologiques de la croissance économique, limitation des ressources et évolution démographique. L'étude a recours au modèle mathématique World3 pour simuler informatiquement les interactions entre Terre et systèmes humains. Principalement dû aux écologues américains Donella Meadows et Dennis Meadows, le rapport est l'une des références des débats et critiques sur le sujet.

Des mises à jour ont été publiées en 1992, 2004 et 2012. Le rapport a été commandé à des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970, par un think tank basé à Zurich en Suisse, le Club de Rome[1],[2]. Décroissance (économie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot décroissance est un néologisme renvoyant à un concept à la fois politique, économique et social, selon lequel l'accroissement permanent de la démographie mondiale et la croissance économique censée en découler ne sont pas des bienfaits pour l'humanité, mais représentent des dangers pour l'environnement, pour la paix, voire, selon les prévisions les plus pessimistes, pour la survie de l’Homo sapiens en tant qu'espèce, ce qui l'oppose au développement durable.

Utilisé comme mot-obus et revendiqué le plus couramment par la plupart des courants anti-productivistes et anti-capitalistes et anti-consuméristes et plusieurs courants écologistes, le mot « décroissance » est occasionnellement complété par les adjectifs « soutenable » et « convivial ». De manière générale, on parle de mouvement de la décroissance et on qualifie ses adeptes de décroissants ou, plus prudemment, d'objecteurs de croissance. (par ordre chronologique décroissant) Autres. Croissance zéro. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Croissance zéro est une théorie selon laquelle toutes les activités économiques devraient tendre à un état d'équilibre, un état stable. Le rapport Halte à la croissance ? (ou « rapport Meadows ») peut être considéré comme fondateur. Théorie[modifier | modifier le code] La théorie stipule que le modèle de croissance continue est intrinsèquement instable, crée le cycle boom/récession, et que dans un contexte de ressources limitées, elle ne pourra maintenir les niveaux actuels de prospérité indéfiniment. Les défenseurs de cette théorie critiquent également le postulat « croissance économique vaut progrès », une équation qu'il dénomme « le fétichisme de la croissance », et pose comme hypothèse que la durabilité est la qualité essentielle à rechercher. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Équation de Kaya. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'équation de Kaya relie des facteurs du niveau de production par l'Homme de dioxyde de carbone (dans le cadre des interrogations relative à l'effet de serre).

Elle indique que le niveau total d'émission peut s'exprimer comme le produit de quatre facteurs : la population, le PIB par habitant, l'intensité énergétique par unité de PIB produite, le contenu CO2 par unité d'énergie consommée. Généralités[modifier | modifier le code] L'équation de Kaya a été développé par Yoichi Kaya, un économiste de l'énergie japonais, dans son ouvrage Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability (synthèse, avec Keiichi Yokobori, du colloque Energy, and Economic Development (1993 : Tokyo, Japan) Tokyo Conference on Global Environment. En notant en majuscules les variables extensives, en minuscules les variables intensives: F : émissions anthropiques mondiales de CO2 , P : population mondiale, G : PIB mondial, g = (G/P) : PIB per-capita.

Écologie politique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] La naissance de la prise de conscience politique de l'écologie peut probablement être retracée au sein de divers courants de pensée de simplicité volontaire, perceptibles au sein de courants chrétiens dissidents ou non (les Franciscains). C'est cependant avec la révolution industrielle occidentale, provoquant l'accélération de la transformation du monde, l'urbanisation, la dégradation (d'abord ponctuelle) de l'environnement et la conception d'un « environnement humain » que les idées de l'écologie politique ont émergé dans le seconde moitié du XIXe siècle. L'écologie politique s'affirmera, après les deux grandes guerres, sur la scène politique à la fin des années 1960-début des années 1970, avec la remise en cause de la société de consommation, dans le sillage de la sensibilisation à l'environnement et la prise de conscience écologique émergente.

Philosophie[modifier | modifier le code] Le Principe responsabilité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Principe responsabilité (en allemand Das Prinzip Verantwortung) est l'ouvrage le plus connu de Hans Jonas (1979). Notamment en Allemagne, il a connu une réception qui dépasse le cercle philosophique et est cité au Bundestag[2],[3]. L'ouvrage a connu un immense succès en Allemagne où il est devenu un best-seller philosophique[4]. La version française a été publiée douze ans après la version originale. Hans Jonas est le premier philosophe à avoir introduit le concept de responsabilité des générations présentes vis-à-vis des générations futures, concept qui est à la base des principes de développement durable. Dans Le Principe responsabilité, Hans Jonas propose un nouvel impératif : « Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d'une vie authentiquement humaine sur Terre. » Description[modifier | modifier le code] Dans ce livre, Hans Jonas part de la question « pourquoi l'humanité doit exister ?

Japon : la propagande des déchets | Les fleurs du printemps nucléaire. Déchets dans la préfecture d’Iwate (Alissa Descotes-Toyosaki) Dans la petite case en préfabriqué, il fait bon. Ça sent le café et le tabac. Assis à côté du poêle, un vieux grignote des biscuits salés. Il a fait de la pêche au thon pendant 40 ans. Maintenant il trie les déchets laissés par mer. « Ça pue », dit-il en guise de commentaires. A Rikuzentakata, à l’emplacement du supermarché en ruine, il y a maintenant un centre de tri des déchets en plein air. Des voitures, des montagnes de tatamis lessivés par le tsunami qui a décimé 1/10e des habitants. . « C’est mon gagne-pain et ma façon de contribuer à la reconstruction » explique Satomi Shida. Cette étudiante avait fait une demande d’embauche dans un supermarché. . « Malgré l’ampleur du travail et les années que cela prendra, on ne peut pas salarier les travailleurs.

Le chef de chantier, Yasuo Araki avoue ne pas toujours comprendre la politique de reconstruction du pays : Déchets radioactifs Projets de reconstruction ratés « Taisez-vous ! Daisyworld. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Daisyworld est un modèle de simulation imaginé par James Lovelock pour illustrer les théories Gaia et répondre aux critiques virulentes de téléologie, dont faisait l'objet l'hypothèse Gaia. James Lovelock imagina une abstraction de l'essence des phénomènes de rétroactions, un peu expliqua-t-il comme « une caricature qui esquisserait les traits essentiels du sujet ». Daisyworld est une simulation informatique, un monde hypothétique, en orbite autour d'un soleil dont la température augmente progressivement au cours de la simulation. La théorie de Gaïa s'adapta bien à une étude de simulation informatique. Ceci pouvait être réalisé à propos de la Terre en réduisant le nombre de variables environnementales à une seule, la température, et au biotope d'une seule espèce, les pâquerettes !

Lovelock affirmait que ce modèle serait la preuve mathématique qui allait réfuter toutes les critiques. Le modèle Daisyworld originel[modifier | modifier le code]