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Recherche-action

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Débats autour de l'empowerment - PREFAS GRIF - Pôle ressource du Groupement de recherche d'Ile-de-France - action sociale et médico sociale. Savoir et émancipation (III) : L’accès aux savoirs émancipateurs. L’accès aux savoirs émancipateurs Francis Tilman & Dominique Grootaers, Le GRAIN asbl, 30 avril 2012 Les savoirs produits de diverses façons par la société et concernant la réalité sociale peuvent être utiles aux publics populaires ainsi qu’aux travailleurs éducatifs et sociaux en vue d’une émancipation.

Savoir et émancipation (III) : L’accès aux savoirs émancipateurs

Cet article examine les différents canaux de diffusion et les modes d’accès à ces savoirs. Il analyse également les obstacles et les chemins pour les atteindre. Disposant d’un inventaire des différents domaines et formes de production des savoirs utiles à l’action et aux acteurs de terrain, présentés dans deux autres articles édités par Le GRAIN[1], nous allons à présent emprunter le chemin en sens inverse. L’accès au savoir de la recherche fondamentale L’accès aux produits de la recherche fondamentale[3] souffre d’un obstacle important, à cause du fonctionnement de l’institution qui emploie les chercheurs: l’université. Evaluation, participation, apprentissage dans l'action publique: étude de l ... - Gaëlle Baron. Conférences sur l'état des savoirs. Cours: la formulation participative des projets. La Recherche Action Participative (RAP).

cours: la formulation participative des projets

Historique La Recherche d’action prend sa source dans le travail de Kurt Lewin avec des groupes défavorisés aux USA dans les années quarante. Dans le Tiers Monde, elle s’est transformée en Recherche d'action participative (RAP). Certaines méthodologies d'études appliquées de recherche action et de recherche participative, ont été formulées à partir des années '50-'60, (...) alors que d'autres, comme la recherche action participative, ont eu origine en Asie et Amérique Latine, sous l'influence des théories de Paulo Freire. Elle se focalise sur les idées développées dans les années soixante-dix en Amérique latine par Paolo Freire qui met l’éducation (adulte) au centre du développement.Ces dernières sont basées sur le concept de conscientisation, réalisée par des chercheurs et des activistes engagés dans les mouvements de base (...) et construit sur un lien très fort entre participation, connaissance et pouvoir. (...)'' Objectifs Ressources requises.

Participations. Faire-et-dire_RA-APD-fevrier2012.pdf (Objet application/pdf) Avant-propos. Les textes présentés dans ce numéro de Pensée Plurielle.

Avant-propos

Pratiques & Réflexion du social ont été préparés pour un séminaire consacré aux approches méthodologiques d’analyse de nouvelles pratiques dans le champ du travail social. L’intitulé même du séminaire « Analyse de nouvelles pratiques dans le champ du travail social-approches méthodologiques » a soulevé des doutes. Y a-t-il des pratiques nouvelles ? Quelle référence nous permet de juger si une pratique est nouvelle ou bien ancienne ? Est-ce que cette référence c’est par exemple le changement du contexte social, le changement des phénomènes sociaux (des menaces grandissantes), ou bien des états mentaux et affectifs qui en résultent (l’incertitude, la domination d’une pensée fragmentaire dans la vie sociale) ? La seconde notion clef de ce séminaire : « de nouvelles pratiques » fait partie de plusieurs activités et plusieurs espaces, tels que : Fall_et_comeau_ee1202.pdf (Objet application/pdf) Paulo Freire : alphabétisation et luttes sociales.

Pédagogie des opprimés : respect des savoirs des apprenants Dans son ouvrage le plus connu, Pédagogie de l’opprimé (1969), Freire s’appuie sur son travail d’éducateur.

Paulo Freire : alphabétisation et luttes sociales

Il est en effet chargé, d’abord au Brésil (1962-64) puis au Chili (1967-67), d’élaborer et de mettre en œuvre de grands programmes gouvernementaux d’alphabétisation, impliquant des millions d’adultes illettrés. Dans son travail sur la pédagogie des opprimés, Freire considère que l’alphabétisation ne se limite pas à un apprentissage de la lecture. Il s’agit de partir des situations vécues par les « éduqués » et d’en faire le support du développement de l’expression orale et écrite : « L’alphabétisation suppose non pas une accumulation, dans la mémoire, de phrases, de mots et de syllabes détachés de la vie […], mais une attitude de création et de re-création. Elle suppose une autoformation susceptible d’entraîner l’homme à intervenir sur son environnement. Enseigner un regard critique Libérer les imaginations P.

ARPES.