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Totalitarisme

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Stalinisme

Fascisme. Nazisme. Réaliser une interview pour comprendre les caractéristiques d’un État totalitaire. Objectifs Titre du scénario Réaliser une interview pour comprendre les caractéristiques d’un État totalitaire. Cycle, niveau et insertion dans la programmation Cycle 4 Collège – Classe de 3ème HISTOIRE - Thème 1 – L’Europe, un théâtre majeur des guerres totales (1914-1945) Sous-thème "Démocraties fragilisées et expériences totalitaires dans l’Europe de l’entre-deux-guerres" Durée et insertion dans la séquence pédagogique L’activité est prévue pour deux heures placée à la fin de la séquence pédagogique. Elle peut prendre la valeur d’une évaluation formative sur ce sous thème. Problématique de la leçon Le questionnement qui structure ce sous-thème est : Comment les démocraties font-elles face à la crise et à la montée des régimes totalitaires soviétique et nazi ?

Compétences particulièrement travaillées Compétences du cadre de référence des compétences numériques (CRCN) Mise en œuvre Outils / ressources numériques mobilisés Description pratique de la mise en œuvre – Séance 1 (1h) – Séance 2 (1h) Les caractéristiques des régimes totalitaires européens - Quiz Histoire. Pourquoi Picasso a peint "Guernica" - #CulturePrime. 1937 : le bombardement de Guernica. Carte : Guerre d'Espagne | lhistoire.fr. La Guerre civile espagnole - La Grande Explication | Lumni.

Franco et la guerre civile espagnole - Quiz Histoire. La guerre civile espagnole - Vidéo. Picasso, l’engagement politique : analyse d'oeuvre : Guernica. La Guerre d’Espagne, répétition de la Seconde Guerre mondiale ? Il y a 80 ans, la Guerre d’Espagne prenait fin. Ce conflit long – il durera trois ans, du 17 juillet 1936 au 1er avril 1939 – et extrêmement brutal, opposa dans toutes les régions du pays les loyalistes au gouvernement républicain orientés à gauche et à l’extrême gauche aux « putschistes » nationalistes de droite et d’extrême droite menés par le général Franco.

La victoire finale de l’armée nationaliste, aidée notamment par les régimes fasciste et national-socialiste, aboutira sur une période sombre de l’histoire espagnole : 36 ans de dictature militaire et de cloisonnement. RetroNews se propose de revenir sur la façon dont la presse française s’est emparé du sujet et s’est questionné sur les enjeux de cette guerre civile se déroulant juste de l’autre côté des Pyrénées. Les rédacteurs pouvaient-ils alors deviner que ce conflit, symbole ultime des divisions politiques à l’œuvre sur le continent européen, serait le modèle de la guerre mondiale à venir quelques mois plus tard ? Guerre d'Espagne : victoires franquistes, résistance désespérée des républicains. Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 18 juil. 1936 Contexte historique Alors que les élections législatives de février 1936 ont donné la victoire aux partis de la gauche espagnole, rassemblés au sein du Frente popular, le général Franco prononce, le 18 juillet 1936 depuis le Maroc espagnol, un pronunciamento contre le nouveau gouvernement.

Tandis que ses troupes débarquent dans la péninsule, plusieurs garnisons se soulèvent : Séville, Cordoue, Grenade, Cadix, ainsi que la Galice, la Navarre et la Vieille-Castille se rallient à la rébellion franquiste. Contre les troupes nationalistes, le gouvernement républicain mobilise de nombreuses milices ouvrières. La guerre civile espagnole constitue à bien des égards une sorte de répétition générale de la Seconde Guerre mondiale. Les deux camps reçoivent une aide étrangère et l'Espagne se transforme en un véritable champ de bataille entre le fascisme et le socialisme. Éclairage média. La guerre civile d'Espagne. La guerre civile d'Espagne a joué un rôle prépondérant dans l'histoire du XXᵉ siècle. Il s'agit d'un conflit idéologique sanglant qui va couper le pays en deux. La révolte militaire qui éclate en juillet 1936 couvait déjà depuis des dizaines d'années. Le groupe de généraux responsables du coup d'État contre le gouvernement républicain avait pour objectif d'étouffer les réformes sociales, culturelles et politiques.

Le putsch va dégénérer en une guerre fratricide qui durera trois longues années. Pour bon nombre d'observateurs, l'internationalisation du conflit va revêtir la forme d'une lutte opposant fascisme et démocratie à travers l'Europe tout entière. Lorsque l'ambassadeur américain Claude Bowers qualifie la guerre civile espagnole de "répétition générale" de la Seconde Guerre mondiale, il n'est pas loin de la réalité. Afficher moinsEn savoir plus Loyalistes républicains maniant des canons antiaériens prêts à intervenir contre les avions des nationalistes. Le roi Alphonse XIII en exil. 1936-1938 : les interventions étrangères dans la guerre civile espagnole. Mise au point : les puissances étrangères dans la guerre civile espagnole Peu après le putsch (pronunciamento) orchestré par Franco (17-18 juillet 1936), la guerre civile espagnole prend rapidement une dimension internationale.

Dès le mois de novembre 1936, dans le ciel de Madrid assiégée par l’armée nationaliste de Franco, des chasseurs soviétiques poursuivent des bombardiers allemands et italiens. Du monde entier, des volontaires étrangers affluent pour prêter main-forte aux « Gouvernementaux » (partisans du gouvernement légitime espagnol) qui accusent les « Nationaux » (partisans de la rébellion militaire) d’être à la solde de puissances étrangères.

De fait, les rebelles ont immédiatement bénéficié de grandes facilités depuis le Portugal voisin, où la dictature de Salazar les soutient et les ravitaille. Cette traversée du détroit de Gibraltar sous protection étrangère est moquée par la propagande républicaine dans le célèbre dessin, « Los Nacionales » (Ill. 1 « Les Nationaux »). La guerre d'Espagne vue à travers les affiches - Histoire analysée en images et œuvres d’art. L’intervention étrangère dans la guerre d’Espagne L’échec du soulèvement militaire contre le gouvernement du Front populaire qui avait remporté les élections en Espagne en février 1936 ouvrit la voie à une guerre civile de longue durée, qui prit rapidement des proportions inattendues et entraîna l’intervention de grandes puissances étrangères.

Tandis que l’Italie de Mussolini apporta son soutien militaire et financier dès le début aux nationalistes, bientôt rejointe par l’Allemagne de Hitler, la France et l’Angleterre, fidèles à l’esprit pacifiste qui animait leur politique étrangère, préférèrent adopter une position neutre, même si, dans les premiers temps du conflit, le gouvernement français avait envoyé des avions aux républicains espagnols : elles se bornèrent à mettre sur pied un Comité international de non-intervention. En revanche, l’engagement italo-allemand en faveur du général Franco, chef des nationalistes, entraîna celui de l’U.R.S.S. aux côtés de la République.

Guerre d'Espagne : la fin des légendes | lhistoire.fr. Dans la guerre d'Espagne, « déluge de feu et d'images » [1], s'entremêlèrent dès le départ réalité, projections et fantasmes. Chaque camp construisit son ennemi, souvent comme un ennemi extérieur à la nation en danger - la guerre n'étant pas nécessairement vécue comme civile -, et se représenta lui-même à coups de propagande, ce qui rendit son histoire poreuse à tous les mythes. A la croisade franquiste contre les « rouges » et pour l'Espagne « éternelle », répondent les multiples épopées d'un camp antifasciste divisé, celle de la révolution ou celle de la résistance d'un peuple abandonné de - presque - tous face aux grandes puissances fascistes. Des centaines de plumes, dont les plus connues en France sont celles de Bernanos, Malraux, Hemingway, Orwell, de grands photographes comme Robert Capa, des peintres majeurs comme Picasso et son grand tableau Guernica, des cinéastes, des journalistes, tous s'employèrent à donner à ce conflit espagnol ses lettres de légende.

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