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IRIN • nouvelles et analyses humanitaires Afrique, Asie, Moyen Orient. Page d'accueil | OFPRA. Cimade - CC88. Terra-HN. « Réfugiés climatiques » : quelle réalité pour quelles solutions ? 3/3 – Le portail de référence pour l'espace de liberté, sécurité et justice. « Nous sommes tous migrants. La plupart d’entre nous ne vivons pas dans le lieu de naissance de nos quatre grands-parents et nous avons donc presque tous une expérience migratoire à moins de deux générations… Nous traitons aujourd’hui la migration comme s’il s’agissait d’une anomalie, comme si la norme était la sédentarité, comme si, dans un monde qui répondrait aux besoins de chacun, il ne devrait plus se produire de migrations.

Pourtant, il faut être bien conscient que c’est la migration qui a toujours été et qui demeure la norme, et que la sédentarité est, pour le plus grand nombre d’entre nous, transitoire, éphémère » (François Crépeau, Suisse, 9 septembre 2013). De tous temps la migration a existé. Elle a constitué, et continue de constituer, une réponse habituelle et logique aux bouleversements des conditions de vie. Or, celles-ci dépendent fortement de l’environnement des individus et des sociétés. . « Réfugié climatique » : une simplification réductrice et stigmatisante [i] B. Réfugiés climatiques, la crise du siècle. Les changements environnementaux sont devenus l’un des principaux facteurs, sinon le principal, de migrations et déplacements de populations dans le monde. Ce préambule, posé conjointement par les chercheurs et les ONG, annonce l’ampleur d’un phénomène dont l’accélération met désormais la question des réfugiés climatiques au centre des enjeux humanitaires. Alors que plusieurs dizaines de chefs d’État et de gouvernement, accompagnés par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, arrivent aujourd’hui à Marrakech, où, depuis une semaine, les négociateurs internationaux tentent de faire avancer la lutte contre le réchauffement climatique, la délégation américaine menée par John Kerry est particulièrement attendue, l’élection de Donald Trump, pourfendeur de la cause climatique, préfigurant un pas en arrière mortifère. 1.

Derrière les catastrophes, des millions de déplacés L’ONU annonce 250 millions de réfugiés climatiques à l’horizon 2050. 3. Réfugiés environnementaux : bientôt une nouvelle catégorie d'exilés ? Selon une étude publiée par les Nations Unies, une dégradation de l'environnement pourrait obliger jusqu'à 50 millions de personnes de plusieurs régions du monde à devenir des réfugiés d'ici 2010. Leur reconnaissance juridique deviendra nécessaire. Le Programme Environnemental des Nations Unies (PNUE) définit les réfugiés environnementaux comme des personnes forcées de quitter leurs habitations traditionnelles d'une façon temporaire ou permanente, à cause (naturelle ou humaine) d'une dégradation nette de leur environnement qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie.

Chaque changement physique, chimique et/ou biologique dans l'écosystème qui le rend temporairement ou en permanence inapte pour une habitation humaine est considéré comme une dégradation de l'environnement.* Ainsi, 50 millions de personnes pourraient devenir des « réfugiés environnementaux » au cours des prochaines années. Des démarches commencent à voir le jour.