background preloader

Leah71

Facebook Twitter

Léa DUMONT

Jeux d'argent et de hasard : les chiffres - Observatoire de la santé. Jeux de tirage, jeux de grattage, paris hippiques, paris sportifs, poker et autres jeux de cartes. Mais aussi machines à sous et autres jeux de casinos. Il faut dire qu’en France, les moyens de s’adonner aux jeux de d’argent et de hasard ne manquent pas. En ligne, c’est pareil : l’offre est conséquente et permet à qui le souhaite de pratiquer ce loisir à n’importe quel moment du jour et de la nuit. Un loisir, insistons sur le terme puisque dès lors qu’un joueur joue trop souvent, trop longtemps, trop d’argent, il y a un risque de tomber dans ce qu’il est convenu d’appeler une « addiction ». On estime à 1 million le nombre de joueurs « à risque modéré » et à 200 000 les joueurs dits « excessifs » C’est ce qu’a tenté de mettre en lumière la seconde enquête ENJEU en comparant nos comportements face aux jeux et leur évolution depuis la précédente étude réalisée en 2010, année marquée par le changement du cadre législatif sur les jeux d’argent et de hasard.

Les Français «accros» à tous les jeux - 02/08/2015 - ladepeche.fr. Les Français aiment jouer et ne s'en privent pas ! Si les jeux d'argent, exception faite du PMU, rapportent toujours plus à leurs promoteurs, les jeux de société, d'intérieur et d'extérieurs, n'en demeurent pas moins très populaires, tant auprès des jeunes que des adultes, comme le révèle l'enquête publiée par l'institut BVA. Ce sont près de 46 milliards d'euros que les Français misent par an dans les jeux d'argent et de hasard… soit près de 2000 euros par citoyen et de quoi combler la moitié du déficit de l'État !

Cinq milliards de ce pactole reviennent, justement, à ce dernier sous forme de prélèvements fiscaux. En 2014, le chiffre d'affaires de la Française des Jeux a progressé de 5,2 % pour atteindre 13 milliards d'euros. Sur cette somme, 8,5 milliards d'euros ont été reversés aux gagnants. Le PMU, avec un chiffre d'affaires légèrement inférieur à 10 milliards d'euros, connaît pour sa part une baisse des enjeux de 4,1 %, Les casinos, eux aussi, ont moins la cote. Monopoly et Scrabble. Jeux d’argent : sortir de la dépendance. Loterie, grattage, casino, paris sportifs, jeux en ligne… Près d’une personne sur deux déclare jouer à des jeux d’argent et de hasard. Et certains en deviennent accros au point de se transformer en joueurs pathologiques. Explications. La dépendance aux jeux d’argent et de hasard a été une première fois mentionnée en 1561, décrite en 1914 puis analysée par Freud en 1928.

On prend la chose au sérieux en 1957 avec la sortie de Psychology of Gambling (La psychologie du jeu) rédigé par le psychanalyste Edmund Bergler, considéré comme élément fondateur de ces études. Aujourd’hui, pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’addiction comportementale se définit par l’impossibilité de contrôler une pratique visant à produire du plaisir ou à écarter une sensation de malaise, et d’interrompre sa poursuite malgré ses conséquences négatives.

Un million de Français à risque Les signes qui doivent alerter Certains signaux d’alerte symptomatiques permettent de déterminer notre degré de dépendance. Jeux d'argent sur Internet: pour ou contre? Il y a une quarantaine d'années, les gouvernements d'un peu partout sur la planète se sont mis à créer des loteries nationales. Comme les gens pariaient déjà illégalement (au Canada, tous les jeux d'argent étaient criminalisés), les gouvernements ont cru qu'il serait préférable que l'argent qui s'en allait dans les poches des bookmakers aille plutôt dans les leurs. C'est ainsi que Loto-Québec est née en 1969. Peu à peu, les paris illégaux ont disparu ou sont devenus très marginaux. L'argent s'est mis à entrer à la pelle (1,5 milliard $ de bénéfice net en 2009) dans les poches de l'État... surtout en provenance de celles des plus démunis.

On a même permis aux organismes sans but lucratif de vendre des billets de loterie pour leur donner un moyen supplémentaire de se financer. Et puis est arrivé Internet. L'argumentaire des gouvernements est toujours le même : encadrons le jeu pour protéger la population contre la fraude et le crime organisé et tirons-en nous-mêmes les bénéfices. Première enquête en France sur la dépendance au jeu. 28 avril 2011 © Fotolia Jeux de grattage, paris sportifs, jeux en ligne ou machines à sous… les jeux de hasard et d’argent ont connu une croissance importante depuis 40 ans. Bien qu’il n’existe actuellement aucune donnée chiffrée en France, on estime qu’entre 0,5 et 3% de la population présente des difficultés liées au jeu. Celles-ci se traduisent par une dépendance qui s’installe progressivement, le jeu finissant par occuper une place centrale dans la vie du joueur au détriment des autres investissements habituels : affectifs, sociaux, professionnels… Qui sont ces joueurs en difficulté, quel est leur niveau de dépendance, pourquoi ont-ils basculé du loisir à la dépendance ?

Facteurs de risque ou de protection ? L’équipe espère recruter au moins 500 joueurs en difficulté ou non qui seront suivis durant 5 ans. Qui peut participer à cette étude ? Pour en savoir plus Jeux de hasard et d'argent - Contextes et addictions, une Expertise collective de l’Inserm (2008) Addiction aux jeux - Les jeux de hasards font partie de la famille des addictions comportementales. L’article 2 de la loi 2010-476 précise : « Est un jeu de hasard un jeu payant où le hasard prédomine sur l’habileté et les combinaisons de l’intelligence pour l’obtention du gain ». Cette catégorie de jeux est à présent reconnue comme faisant partie de la famille des addictions comportementales. Ces dernières sont aussi appelées addictions « sans produit » ou « sans substances psychoactives » pour les opposer aux addictions plus classiquement connues : les toxicomanies, l’alcoolisme ou le tabagisme.

La liste de ces conduites addictives plus « silencieuses » est pourtant longue et de plus en plus étudiée. On peut citer : Ces addictions comportementales sont souvent associées à des troubles psychiques et touchent toutes les classes sociales et tous les âges. Joueursinfoservice.fr : un site pour comprendre et aider Ce site d’assistance aux joueurs en difficulté a été lancé mi-janvier 2012 en complément de la ligne d’écoute. Jeux de hasard et d'argent. Contexte et addictions. Avant-propos L'industrie du jeu de hasard et d'argent constitue un secteur économique et financier important qui draine de l'emploi (direct et indirect), de la fiscalité et concerne une population de joueurs qui se chiffre en millions de personnes. D'après l'Insee, en 2006, près de 30 millions de personnes en France, soit trois sur cinq en âge de jouer, ont tenté leur chance au moins une fois par an à un jeu d'argent. Depuis 1975, le montant global des enjeux a doublé.

D'après le rapport Trucy, le chiffre d'affaires de l'industrie des jeux autorisés est passé de l'équivalent de 98 millions d'euros en 1960 à 37 milliards en 2006. Les jeux de hasard et d'argent sont des pratiques sociales et culturelles inscrites dans une histoire très ancienne des loisirs. Les méfaits possibles du jeu attirent de plus en plus l'attention des pouvoirs publics et des opérateurs de jeu eux-mêmes. Le groupe d'experts a consulté plusieurs rapports et auditionné 8 personnalités engagées sur ces problématiques. La dépendance au jeu | Information jeux d'argent. De manière quasi invariable, on estime que cette pathologie concerne un peu plus de 2 % de la population adulte ; le consensus est admis sur ce chiffre par l’ensemble des études internationales. L’étude référence date de 1996 (Ladouceur, Jacques, Ferland et Giroux) et situe le taux de prévalence à 2.1 %.

On remarque que les taux ont tendance à augmenter dans le temps signifiant aussi que plus il y a accès aux jeux de hasard, plus l’incidence augmente, comme tend à le démontrer l’expérience australienne, un pays qui détient un record en terme de nombre de loteries-vidéos et de joueurs pathologiques, estimés à 7 % de la population. A Las Vegas, capitale mondiale du jeu, on dénombre aussi plus de joueurs accros que dans la moyenne nationale… Seule certitude, on peut admettre que les joueurs en difficultés se recrutent majoritairement au sein des joueurs réguliers, dont les études de clientèles montrent clairement l’importance : Synthèse ► Parler de dépendance, ce n'est pas parler d'excès ! 1. Jeux d'argent : les Français misent de plus en plus gros. Les sommes misées ont augmenté de 76 % depuis le début de la décennie, selon une étude de l'Insee publiée mercredi.

La dégradation de leur pouvoir d'achat n'a pas affecté l'appétit de jouer des Français. Depuis le début de la décennie, les sommes misées ont augmenté de 76 % en valeur pour atteindre 46,2 milliards d'euros en 2012, selon l'Insee dans une étude publiée mercredi 2 avril. Sur la même période, les dépenses des joueurs, nettes des gains, ont augmenté de 48 %, atteignant 9,5 milliards d'euros. Un joueur mise en moyenne environ 2 000 euros par an, soit une dépense de 400 euros, nette des gains. La part consacrée aux jeux dans la consommation totale des ménages a augmenté : elle est passée de 0,6 % en 1990 à 0,9 % en 2004. Depuis, elle s'est légèrement contractée avant de se stabiliser à 0,8 % en 2012. En outre, les pratiques de jeux en France sont très différentes de celles de nos voisins européens.

Addiction aux jeux de hasard et d'argent - Qui est concerné en France ? Combien y a-t-il de personnes en difficulté face aux jeux d'argent et de hasard ? Quels sont le profil et les activités des joueurs les plus assidus ? La première enquête menée en France sur ce sujet a été menée par le Baromètre santé 2010 de l’Inpes et publiée dans Tendances n°76, OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 6 p. en Juin 2011.

Elle rapporte qu’un Français sur deux (48 % des 18-75 ans) tente sa chance au jeu au moins occasionnellement ; qu’un sur cinq joue au moins une fois par semaine en moyenne et qu’un sur dix dépense plus de 500 euros au jeu dans l’année. Parmi ces 25 millions de joueurs, 600 000 sont concernés par l'addiction, avec une prévalence totale de 1,3 % pour le jeu dit « problématique ». Ce taux place la France loin derrière les États-Unis ou l'Australie (autour de 5 %) et légèrement derrière l'Italie, le Canada, la Belgique et la Grande-Bretagne (aux alentours de 2 %). Les Français n'ont jamais claqué autant d'argent aux jeux. En France, on joue. On joue même beaucoup. Jamais les Français n’avaient misé autant dans les jeux d’argent.

Que l’on gratte au comptoir, qu’on mette un billet sur un cheval ou qu’on bluffe au poker, les yeux dans les yeux ou par ordinateur interposé… Les ménages ont parié 46,2 milliards d’euros en 2012, soit 76% de plus qu’en 2000. L’Insee s’est fendu d’une étude sur le sujet, publiée ce mercredi. La mise moyenne, 2 000 euros par an Près de la moitié des Français joue, au moins occasionnellement. «Entre 2000 et 2012, le montant total des mises s’est accru de 76% en valeur, la dépense nette des ménages a progressé de 48%», relève l’Insee.

Poker et grattage Les Français adorent gratter. Le joueur dépendant a changé de visage Et concernant l’addiction ? A ces nouveaux joueurs dépendants, s’ajoute le bataillon des obsessionnels des jeux à gratter. L’addiction aux jeux de hasard et d’argent. Le jeu est une activité humaine essentielle. Le jeu est universel, il apporte plaisir et récompense. La grande majorité des joueurs a une pratique « sociale » ou « récréative ». Pour quelques personnes, le jeu sera excessif ou pathologique. Quand peut-on dire d’un joueur qu’il est un joueur à risque, excessif ou pathologique ? Que classe-t-on dans les jeux de hasard et d’argent ? Se classe dans la catégorie « Jeux de hasard et d’argent » : les jeux de loterie (loto, jeux de grattage, Rapido, Keno, etc.)les jeux de casinos (machines à sous, roulette…)les paris hippiques ou sportifs le poker.

Est-ce que je suis un joueur excessif ? Je peux jouer sans me rendre compte des heures que j’y passe.J’accorde la priorité au jeu au détriment d’autres occupations. A quel moment je peux devenir un joueur pathologique Le parcours du joueur pathologique Le joueur pourra avoir d’autres troubles (une autre addiction, des troubles de l’humeur, des troubles anxieux). ... Pourquoi chercher de l’aide ? Les jeux d'argent en France. Imprimer la page Éric Rakedjian et Marina Robin, division Services, Insee Résumé En France, l’attirance pour les jeux d’argent n’a cessé de progresser jusqu’en 2004-2006 (0,9 % de la consommation des ménages) et s’érode un peu depuis (0,8 % en 2012). Entre 2000 et 2012, les sommes misées ont augmenté de 76 % en valeur et atteignent 46,2 milliards d’euros en 2012. Sur la même période, les dépenses des joueurs, nettes des gains, ont augmenté de 48 %, passant de 6,4 à 9,5 milliards d’euros. Avant 2010, le secteur des jeux s’organisait autour de trois grands pôles : la Française des jeux (FDJ), le Pari mutuel urbain (PMU) et les casinos.

L’autorisation de jouer légalement en ligne, depuis juin 2010, n’a pas modifié l’équilibre et la hiérarchie du secteur des jeux d’argent : les jeux en ligne ne représentent que 7 % du marché en 2012. Les prélèvements obligatoires représentent 11 % des mises. Un joueur mise en moyenne environ 2 000 euros par an, soit une dépense de 400 euros, nette des gains. Quand les jeux d'argent et de hasard deviennent une drogue. En bref Certaines personnes sont dépendantes aux jeux d’argent et sont prises dans un engrenage infernal. Les conséquences peuvent être graves : isolement, précarité, dépression, tentatives de suicide. Le jeu est un sport national ! Plus de 48 % des 18-75 ans jouent de manière occasionnelle. Grattage, tirage, PMU, paris sportifs et poker en ligne... l’offre est très importante. Pour la plupart des gens, c’est une distraction, un plaisir.

A quel moment devient-on dépendant ? En France, on estime à 0.4% le nombre de "joueurs excessifs" c’est-à-dire les personnes qui sont dépendantes au jeu. Les jeux d’argent et de hasard On appelle "jeux de hasard et d’argent" (JHA) ceux pour lesquels on mise de l’argent ou des objets de valeur, alors que le résultat dépend en partie ou totalement du hasard. La spirale infernale du jeu : une chute en trois temps Comment tombe-t-on dans la spirale de la dépendance ? Au début, avec les premiers gains, c’est l’euphorie. Où trouver de l’aide ? Dossiers - Jeux de hasard et d’argent : attention, danger! Savais-tu que plus du tiers des élèves du secondaire, en 2008, ont parié au moins une fois, et que les garçons ont tenté leur chance un peu plus souvent que les filles (41 % contre 33 %)?

Que 17 % des ados ont gratté des loteries instantanées au cours de la même période et que 4,9 % ont fait des paris sur Internet? C’est ce que révèle une récente enquête réalisée par l’Institut de la statistique du Québec. Mais pourquoi donc faire une enquête sur le sujet? Jouer à des jeux de hasard et d’argent, c’est le fun et ça ne fait de mal à personne. Malheureusement, pour environ 2 % des adolescents, le jeu est devenu comme une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Ils ont développé une dépendance au jeu. Et cela peut arriver à n’importe qui, même à toi! Voici quelques explications qui pourront s’avérer fort utiles pour t’aider à comprendre ce que sont les jeux de hasard et d’argent. Que sont les jeux de hasard et d’argent? Tu l’as deviné, ce sont tous des jeux de hasard et d’argent.