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DETROIT, UNE VILLE EN CRISE

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Official Website. Detroit (USA) : « Shrinking city », ville fantôme sans avenir ? Avec notre envoyée spéciale à Détroit, Murielle Paradon Ils sont des dizaines à attendre dehors, de pouvoir entrer à leur tour. De l’extérieur, le bâtiment aux allures de hangar ne paie pas de mine mais il abrite l’une des plus vénérables institutions humanitaires de la ville : Capuchin soup kitchen, la « soupe populaire des capucins », crée en 1929 pendant la Grande Dépression, pour nourrir les plus pauvres. Déjà… Au chaud à l’intérieur, des dizaines de personnes attablées engouffrent un chili con carne, un des trois repas servis chaque jour par des bénévoles. Ici, la population est à 100% noire, venue des alentours de Conner street. . « On vient ici par ce qu’on n’a rien à manger. Le travail, c’est ce qui manque à Détroit. Surnommée Motor city, « la ville moteur », Détroit est le berceau de l’automobile. . « Shrinking city » Dans son bureau , Mike Breene est fataliste.

Au gré des crises, Détroit se vide de sa population. Le numérique peut-il sauver une ville en ruine tel que Detroit? Détroit : l'agriculture urbaine, antidote à la désindustrialisation ? Detroit by Air. You can learn a lot about a place by seeing it from the air.

Detroit by Air

I’m a pilot and an aerial photographer; I am also trained as an architect. I’ve always been interested in how the natural and constructed worlds work together, and sometimes collide. Issues like income inequality also reveal themselves quickly from above, and in Detroit and the surrounding area, the stark contrast between the haves and the have-nots couldn’t be more apparent. Outside the city center, I flew over new homes built alongside lakes and country clubs.

Five-car garages, swimming pools and pool houses decorated elaborately landscaped yards. Detroit : du déclin au sursaut. DETROIT VUE PAR UN ARTISTE ALLEMAND (Joerg Daiber) Detroit : la destruction plutôt que la rénovation. L'ancienne capitale mondiale de l'industrie automobile est aujourd'hui une ville délabrée.

Detroit : la destruction plutôt que la rénovation

En effet, Detroit compte aujourd'hui 70 000 édifices en ruine. Pour l'heure, la municipalité a déjà rasé 3 000 bâtiments. L'objectif : éliminer les maisons poubelles qui polluent le paysage. Certains quartiers résidentiels ont été désertés par leurs habitants qui ont fui la ville, la crise et le chômage. La délinquance et le trafic se sont installés à leur place, la ville veut aujourd'hui tout nettoyer pour se remettre sur pied : diminuer le nombre d'habitations pour y installer des terrains et éviter de nouveaux abandons.

De la Motor City à la cité morte – Détroit et l’agriculture urbaine. Résumé L’agriculture urbaine de Détroit connaît une popularité foudroyante depuis quelques années.

De la Motor City à la cité morte – Détroit et l’agriculture urbaine

D’une ville en déclin exponentiel depuis la crise financière nationale de la fin de la dernière décennie, les citoyens et organismes de la ville s’empressent de faire la promotion d’un nouveau paradigme qui pourrait bien sauver la ville d’une faillite inévitable. The Heidelberg Project. The two Detroits: a city both collapsing and gentrifying at the same time. James Cadariu was born and bred in a neighbourhood that’s now falling to pieces.

The two Detroits: a city both collapsing and gentrifying at the same time

In the late 1980s, Cadariu’s mother and brother were held up at gunpoint in the east side of Detroit. They fled for the suburbs, part of the massive “white flight” that helped turn Detroit from a bustling city of two million into a city of under 700,000. Those who stuck it out became unwilling icons of the supposed decline of the American empire, the subject of a thousand news articles, documentaries and books. Cadariu, now 44, was sick of seeing his city like that. So he came back. “I’ve seen Detroit as a large city. And then there’s the rest of Detroit.

Boomtown and icon of ruinous decline – to say these two Detroits co-exist would be too optimistic. But what makes Detroit unique is the insistence that these pockets of wealth (and whiteness) will somehow rescue the city.