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Catalogne

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L'arène nue: «La République catalane n'a pas été proclamée», Antoine de Laporte. Antoine de Laporte est un observateur de longue date et un fin connaisseur de la politique espagnole. Il revient aujourd'hui pour L'arène nue sur la déclaration d'indépendance de la Catalogne, la mise sous tutelle de la région par Madrid, la fuite rocambolesque de Carles Puigdemont à Bruxelles et sur la manière dont les différents partis, indépendantistes et unionistes, préparent les élections du 21 décembre.

Depuis la Belgique où il se trouve actuellement, Carles Puigdemont a affirmé qu'il reconnaîtrait le résultat des élections du 21 décembre, pourtant souhaitées par Madrid. Alors, c'en est déjà fini de l'indépendance de la Catalogne ? Et si les indépendantistes les gagnent ? Les deux principaux partis indépendantistes, le Parti démocrate européen catalan (PDeCAT, centre droit) et la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), affirment qu'ils se présentent au scrutin pour défendre la République, mais c'est une stratégie politique et sémantique. Quid des autres formations politiques ? Carles Puigdemont n’entend pas demander l’asile politique en Belgique, mais y reste par « sécurité »

Le président de la Catalogne déchu a assuré, à Bruxelles, accepter le « défi démocratique » des élections régionales convoquées le 21 décembre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) Carles Puigdemont était donc bien à Bruxelles : mettant un terme à vingt-quatre heures d’incertitude et de rumeurs, il est apparu sur le coup de 13 heures, mardi 31 octobre, pour une conférence de presse dans le quartier européen, à un jet de pierre des institutions de l’Union — où tout le monde s’est bien gardé de le recevoir. Lire : Carles Puigdemont reconnaîtra le résultat des élections du 21 décembre Le président de la Catalogne démis a en revanche attiré des dizaines de journalistes et a déclenché un véritable chaos médiatique dans la petite salle du Press Club, louée à la va-vite par ses sympathisants au Parlement européen.

Prenant la parole en catalan, en espagnol, en anglais et en français, M. . « Je demande à l’Europe de réagir » M. Theconversation. La crise catalane est l’expression d’un malaise espagnol profond que le vieux système de partis hérité de la transition démocratique ne sait pas gérer. Cette expression qui prit, il y a dix ans, la forme de l’indépendantisme est propre à une région qui, depuis un siècle, a cultivé des pratiques politiques singulières, si souvent inconnues des autres Espagnols. Là, la question nationale est centrale, structurée depuis les années 1920 par une tension entre autonomisme et indépendantisme.

Là, la société civile, forte et organisée, impose le calendrier politique que les forces politiques tentent maladroitement de suivre. Par delà cette singularité, les questions de fond que pose le catalanisme concernent tous les Espagnols et nombreux sont ceux qui, d’un bout à l’autre de la péninsule, ont le courage de le reconnaître. La question sociale Comme tous les Espagnols, les Catalans ont mesuré, une fois encore, l’incapacité de l’État à les protéger. La question démocratique La question territoriale. Catalogne : Puigdemont n’accepte pas sa destitution, appelle à « s’opposer » à Madrid. Le président catalan ne s’était pas exprimé depuis l’annonce de sa destitution vendredi soir, décidée par Madrid. Le bras de fer entre Madrid et Carles Puigdemont se poursuit. Samedi 28 octobre, malgré sa destitution la veille par le gouvernement espagnol, le président catalan a appelé ses concitoyens à mener « une opposition démocratique » à la prise de contrôle directe de la Catalogne par l’administration centrale madrilène.

M. Puigdemont ne s’était pas exprimé depuis l’annonce de sa destitution, décidée vendredi, dans la foulée de la déclaration d’indépendance proclamée par le Parlement catalan. « Nous continuerons à œuvrer pour construire un pays libre », a-t-il assuré dans un court discours télévisé, enregistré à l’avance et diffusé samedi en début d’après-midi. La version écrite de l’allocution est signée « Carles Puigdemont, président de la Generalitat [gouvernement] de Catalogne », laissant entendre qu’il n’accepte pas sa destitution.

Dissolution du Parlement Barcelone isolée. La Catalogne sous contrôle. 6 octobre 1934: cette si brève indépendance catalane. La demi-heure où l’Espagne a basculé dans l’inconnu. Catalogne : la déclaration d’indépendance suscite des réactions internationales. La France, l’Allemagne et les Etats-Unis ont manifesté, vendredi, leur soutien au gouvernement de Mariano Rajoy et à l’unité de l’Espagne. La communauté internationale a clairement choisi le camp de Mariano Rajoy, après le vote, vendredi 27 octobre, au parlement catalan d’une résolution déclarant l’indépendance de la région. A commencer par la France.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé son « plein soutien » au premier ministre espagnol pour « faire respecter » l’Etat de droit en Espagne. La France « ne reconnaît pas la déclaration d’indépendance que le parlement catalan vient d’adopter », a ajouté le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. « J’ai un interlocuteur en Espagne, c’est le premier ministre Rajoy […] Il y a un Etat de droit en Espagne, avec des règles constitutionnelles. Il veut les faire respecter et il a mon plein soutien », a-t-il dit, interrogé par des journalistes au deuxième jour de sa visite en Guyane. « L’unité » de l’Espagne. Le Parlement catalan engage un « processus constituant » pour se séparer de l’Espagne. Catalogne: les indépendantistes frôlent l’éclatement.

Le président catalan refuse de convoquer des élections et laisse le Parlement trancher. Très attendu, M. Puigdemont a déclaré jeudi qu’il ne convoquerait pas d’élections anticipées faute de garanties suffisantes du gouvernement espagnol. C’est désormais au Parlement catalan de trancher le sort de la Catalogne. Dans une courte allocution en fin d’après-midi, jeudi 26 octobre, le président de l’exécutif catalan, Carles Puigdemont, a annoncé qu’il laissait les élus décider de la marche à suivre. Soit ils poursuivent le chemin de l’indépendance, soit ils demandent la tenue d’élections anticipées, conformément au souhait de Madrid.

M. Puigdemont estime qu’il n’a pas eu les garanties suffisantes de la part du gouvernement espagnol pour convoquer un nouveau scrutin en Catalogne. « Je ne peux pas convoquer ou organiser des élections au Parlement. Suivre le live : Crise en Catalogne en direct : Carles Puigdemont « suspend » son allocution sans explication M. Trois options sur la table - demander des élections régionales pour désamorcer la crise ; - opter pour le statu quo. Barcelone va faire appel de l’application de l’article 155 de la Constitution. L’exécutif catalan mise sur la voie judiciaire pour tenter de suspendre la décision de mise sous tutelle de sa région, qui doit être entérinée vendredi par le Sénat espagnol. Le gouvernement catalan va faire appel devant la Cour constitutionnelle de la décision du gouvernement espagnol d’utiliser l’article 155 de la Constitution, a annoncé le porte-parole de la région, Jordi Turull, mardi 24 octobre.

En cas d’échec devant la Cour espagnole, la Généralité entend s’en remettre à la justice internationale. L’utilisation de l’article 155, qui doit être approuvée vendredi par le Sénat, permettrait à Madrid de démettre les dirigeants catalans actuels de leurs fonctions et d’organiser des élections régionales dans un délai de six mois. L’objectif du gouvernement de Madrid est de « rétablir la légalité » à l’heure où la Catalogne menace de faire sécession.

Lire aussi : Catalogne : les questions qui se posent à l’aube d’une semaine décisive. Catalogne : les questions qui se posent à l’aube d’une semaine décisive. Mariano Rajoy a décidé de déclencher l’article 155 de la Constitution pour reprendre le contrôle de la région. De son côté, le Parlement catalan se réunit jeudi 26 octobre. Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le | Par Le Monde.fr (avec Sandrine Morel) C’est la plus grave crise politique que traverse l’Espagne depuis qu’elle a renoué avec la démocratie, en 1977. Semaine après semaine, le gouvernement espagnol et la Catalogne, qui menace de faire sécession, n’en finissent pas de se tenir tête. Alors que débute une semaine décisive avec l’adoption attendue des mesures drastiques du gouvernement espagnol pour reprendre le contrôle de la région, les dirigeants indépendantistes laissent planer le doute sur leurs intentions, contribuant à renforcer un peu plus le flou.

Le point sur la situation. Lire aussi : Indépendance de la Catalogne : le dialogue de sourds en Espagne résumé en SMS Quel est le calendrier fixé par Madrid ? Lire : La Catalogne vers une mise sous tutelle Samedi soir, M. M. Catalogne : face aux mesures de tutelle, les options des indépendantistes. Madrid a longtemps pensé que la seule menace suffirait à faire reculer Barcelone, avant de prendre samedi des mesures inédites. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sandrine Morel (Madrid, correspondance) Il était réputé « mou », « résilient » et « flegmatique ».

Mariano Rajoy a finalement tapé du poing sur la table, samedi 21 octobre, pour « rétablir la légalité » en Catalogne, où le gouvernement régional est engagé sur la voie de la sécession. Lors d’un conseil des ministres extraordinaire, le chef du gouvernement espagnol, à la fois déterminé et visiblement accablé par la tension des derniers jours, a annoncé les mesures concrètes qui seront soumises au vote du Sénat, dans le cadre de l’article 155 de la Constitution, qui permet la mise sous tutelle des régions qui menacent « gravement l’intérêt général ». Et ces mesures sont implacables. Mise sous tutelle progressive Lire aussi : Ce qu’il faut retenir de la riposte de Madrid pour empêcher la sécession de la Catalogne M. M. Crise catalane : Madrid prend le contrôle de TV3, la chaîne publique pro-indépendantiste. La télévision et la radio catalanes sont dénoncées pour leur soutien aux discours séparatistes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sandrine Morel (Barcelone, envoyée spéciale) La mise sous tutelle des médias audiovisuels de Catalogne, destinée, selon le gouvernement espagnol, à « garantir la transmission d’une information véridique, objective et équilibrée » est l’une des mesures les plus contestées de l’application de l’article 155 de la Constitution.

Dimanche 22 octobre, les organes de représentation des salariés comme de la direction se sont tous opposés à une prise de contrôle qui menace « leur indépendance ». Depuis des semaines, la chaîne de la télévision publique catalane, TV3, et la radio Catalunya Radio, sont au cœur de la polémique. « TV3 manipulatrice », entendait-on lors de la manifestation du 8 octobre, où plusieurs centaines de milliers de personnes opposées à l’indépendance sont descendues dans la rue à Barcelone. Plusieurs « incidents » récents « Instrument de propagande » Espagne: Rajoy entend reprendre tout le contrôle de la Catalogne. Mise sous tutelle, élections anticipées : Rajoy va dévoiler son plan pour la Catalogne. Le président du gouvernement espagnol va présenter ce samedi les modalités de prise de contrôle temporaire de la région qui réclame son indépendance. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le gouvernement espagnol a obtenu le soutien de l’opposition pour mettre la Catalogne sous tutelle et convoquer des élections en janvier afin de trouver une issue à la crise née des velléités d’indépendance de la plus riche région d’Espagne.

Cette solution est possible en vertu de l’article 155 de la Constitution espagnole de 1978, qui n’a jamais été utilisé et permet à Madrid d’agir ainsi et de suspendre l’autonomie de la région. Les modalités de la prise de contrôle temporaire des institutions catalanes n’ont pas été détaillées. Le bras de fer politique entre Madrid et le pouvoir exécutif catalan dure depuis des semaines et l’organisation, jugée illégale par la Cour constitutionnelle, d’un référendum d’autodétermination en Catalogne le 1er octobre. Consulter l’opposition avant de dissoudre.

Démonstration de force des indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone. Mariano Rajoy a annoncé la destitution de l’exécutif catalan et la convocation d’élections régionales dans les six mois. Carles Puidgemont s’exprimera dans la soirée. Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le | Par Isabelle Piquer (Barcelone, envoyée spéciale) Drapeaux catalans sur le dos, des centaines de milliers de manifestants - 450 000 selon la police municipale - ont à nouveau répondu, samedi 21 octobre, à l’appel des deux grandes associations indépendantistes Omnium Cultural et l’Assemblée nationale catalane (ANC).

Ces associations réclament la mise en liberté de ses deux responsables, accusés de sédition par Madrid, et protestent contre la décision prise quelques heures plus tôt par le premier ministre Mariano Rajoy de destituer le gouvernement catalan. Puigdemont présent Beaucoup avaient du mal à croire à ce qui se passait. Lire aussi : Madrid déclenche le processus de suspension de l’autonomie de la Catalogne « Dignité et indépendance » Maria est étudiante. Mise sous tutelle, élections anticipées : Rajoy va dévoiler son plan pour la Catalogne.

Catalogne: les dangers de la guerre économique de Mariano Rajoy - Page 4. Catalogne: Madrid prend le risque d’activer samedi l’article 155. Catalogne: ultimes manœuvres pour éviter la mise sous tutelle - Page 2. Catalogne : Puigdemont ne clarifie pas sa position sur l’indépendance. Le leader séparatiste, sommé par le gouvernement espagnol de se prononcer sur l’indépendance avant ce matin, réclame plus de temps pour négocier. En Espagne, lundi 16 octobre, tous les regards étaient de nouveau braqués sur le dirigeant séparatiste catalan, Carles Puigdemont. Sommé par le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, de clarifier, ce matin avant 10 heures, sa position sur l’indépendance de la région, M. Puigdemont a évité soigneusement de répondre à la question posée. Dans une lettre au gouvernement Catalan, M. . « En finir avec la répression contre le peuple et le gouvernement de Catalogne » ;fixer, « le plus tôt possible, une réunion qui nous permette d’explorer les premiers accords ».

Une façon de jouer la montre vis-à-vis du choix que lui a laissé Mariano Rajoy la semaine dernière : proclamer l’indépendance de la Catalogne, et pousser le gouvernement à prendre le contrôle de cette région autonome, ou reculer et déclencher la colère de ses troupes. Ultime délai jeudi. A Barcelone, «rien ne sera plus comme avant» «Puigdemont est comme Tsipras, il a cédé au chantage» La Catalogne met de l’eau dans son indépendance. La Catalogne met de l’eau dans son indépendance Ss l prssn d mllns d rgrds, l chf d l’xctf ctln, Crls Pgdmnt, rls n grnd crt mprssnnnt. t l sns dt prnnc l sl dscrs pssbl pr vtr l fs l’mmns frstrtn ds sns - ls sprtsts q l prms l’ldrd d l’ndpndnc - t n rpns trtrst d pvr d Mdrd. Dvnt n Prlmnt ctln xtrêmmnt tnd, ss l’œl d’n mllr d jrnlsts ccrdts, Pgdmnt, crsmnt srnt t dcntrct cmpt tn d l slnnt d mmnt, lss l dclrtn d’ndpndnc n sspns. l n’y ps ms fn pr tnt : «L Ctlgn ggn l drt d’êtr n tt ndpndnt», -t-l dt. t d’jtr, p près : «L Ctlgn sr ndpndnt ss l frm d’n Rpblq».

Qnd ? Prsnn n l st. A Barcelone, le Parlement signe l’indépendance de la Catalogne, mais suspend sa mise en œuvre. Plus d’une semaine après le référendum sur l’autodétermination de la communauté autonome, son président, Carles Puigdemont, a opté pour une voie médiane, mardi. La déclaration est symbolique, mais de plus en plus concrète. Le Parlement catalan a signé, dans la soirée de mardi 10 octobre, la proclamation d’indépendance de République de Catalogne. Une déclaration dont la mise en œuvre a toutefois été suspendue dans l’immédiat par le président catalan, Carles Puigdemont, afin de privilégier le dialogue avec Madrid. Pressé de toutes parts, l’homme fort de Barcelone a finalement choisi la voie médiane. . « La Catalogne a gagné le droit d’être un Etat indépendant », a estimé M. Mais « le gouvernement catalan et moi-même proposons que le Parlement suspende les effets d’une déclaration d’indépendance afin de pouvoir entreprendre dans les prochains jours un dialogue », a déclaré le président catalan.

Lire aussi : Catalogne : « L’indépendance ne serait qu’un projet aventuriste au plan économique » En Catalogne, les indépendantistes partagés sur le rythme de la sécession. Catalogne : démonstration de force des opposants au référendum, à Barcelone. Catalogne : Puigdemont intervient mardi devant le Parlement. Catalogne : Rajoy pourrait suspendre l’autonomie de la région, les anti-indépendance manifestent. Catalogne : l'indépendantisme est aussi une mobilisation de gauche.

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