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Déchets radioactifs : « le projet de Bure va se poursuivre sans coup d’arrêt » Pierre-Marie Abadie, directeur général de l’Andra, annonce que la demande d’autorisation de création du site sera repoussée à mi-2019. Nommé en 2014 à la tête de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), chargée d’aménager à Bure, dans la Meuse, un Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) pour les résidus nucléaires français à haute activité et à vie longue, Pierre-Marie Abadie revient sur les enjeux et le calendrier d’un projet en butte à une contestation croissante. L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) vient de publier un avis selon lequel la sûreté du futur centre d’enfouissement n’est pas complètement démontrée, notamment vis-à-vis du risque d’incendie. Allez-vous modifier vos plans ? Piuerre-Marie Abadie : L’IRSN a expertisé le « dossier d’options de sûreté » que nous avons remis au printemps 2016 et qui est, par définition, évolutif. Les réseaux de chaleur, bête noire d’EDF et de Bercy.

Devinette : qui sont en France les ménages urbains dont la facture de chauffage est la moins élevée ? Réponse : ceux qui sont connectés à un réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables ou de récupération. Et qui sont ceux qui payent le plus cher pour avoir chaud l’hiver et chauffer l’eau de leur douche ? Réponse : les ménages dont le logement est tout électrique ou équipé d’une chaudière individuelle à gaz. À paraître ces prochains jours, l’enquête sur la compétitivité des réseaux de chaleur en 2015, réalisée par Amorce, jette un sacré pavé dans la mare de l’immobilisme énergétique en France. Les premiers réseaux de chaleur sont apparus en France dans les années 1930.

Lors de leur déploiement dans les années 1960, ces réseaux ont permis – et permettent toujours – de réduire la pollution de l’air ambiant en substituant des chaufferies municipales à une multiplicité de chaudières à charbon, à fioul ou à gaz. « Les prix du pétrole ne vont pas flamber » Les prix du pétrole ont commencé à baisser depuis l'été 2014. Alors que le prix moyen du baril s’établissait autour de 100 dollars entre 2011 et 2014, il a été divisé par deux en 2015 et a encore reculé 2016. Cela signifie que les pays membres de l'OPEP et leurs populations souffrent depuis plus de deux ans. Certes, il y a de grandes différences entre les 14 pays membres de l'organisation. L'impact négatif des bas prix du pétrole sur le Qatar, le Koweit ou les Émirats Arabes Unis n'est pas comparable à celui que subissent le Venezuela, la Libye ou le Nigeria.

Cependant, tous les pays exportateurs de pétrole ont subi une forte baisse de leurs recettes d'exportations, de leurs recettes budgétaires et de leurs réserves financières (fonds souverains et/ou réserves de change de la Banque centrale), ce qui accroît le risque de tensions sociales et politiques chez plusieurs d'entre eux. Le point de départ a été l'accord d'Alger du 28 septembre. Transition énergétique : un paquet glacial pour l’hiver. En matière de lutte contre le réchauffement climatique, l’Europe est-elle entrée dans l’ère de la grande glaciation ? La Commission européenne a présenté le 30 novembre son « Paquet d’hiver », un ensemble de propositions législatives qui doivent constituer le socle de la politique énergétique et climatique de l’Union européenne pour les années 2020-2030.

Elles portent sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’organisation du marché électrique, l’écoconception, les bâtiments, les transports… Or ces propositions, présentées deux semaines après la fin de la conférence de Marrakech sur le climat, sont beaucoup trop insuffisantes pour placer l’UE sur la trajectoire qui lui permettrait d’atteindre l’objectif fixé par l’Accord de Paris et auquel elle a souscrit : atteindre le zéro émission nette le plus tôt possible après 2050, et bien avant 2100. Deux ans se sont écoulés entre le 23 octobre 2014 et le 30 novembre 2016. L’UE se laisse distancer par la Chine et les États-Unis dans la course aux renouvelables – EurActiv.fr. Dans les cinq prochaines années, l’Union européenne aura pris du retard par rapport aux États-Unis et à la Chine dans le déploiement des renouvelables, selon l’Agence internationale de l’énergie.

Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a promis de faire de l’UE le « numéro un mondial des énergies renouvelables », dans le cadre du projet d’Union de l’énergie, à la fois pour être moins dépendante des importations et pour lutter contre le changement climatique. Plus tôt ce mois-ci, l’UE, le troisième plus gros émetteur du monde, a en outre ratifié l’accord de Paris, l’accord international visant à limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle. La Chine et les États-Unis, les deux plus grands pollueurs du monde, ont également ratifié l’accord et les dirigeants du monde entier se retrouveront au Maroc en novembre pour discuter des suites de l’accord. >> Lire : L’Accord de Paris entrera en vigueur le 4 novembre Analyse Chine Sonnette d’alarme Commission.

Vers un nucléogate français. Les dernières semaines ont été fertiles en découvertes sur l’état réel du parc nucléaire français. On savait déjà que la cuve du réacteur EPR de Flamanville présentait des défauts susceptibles d’en interdire l’emploi : des concentrations trop élevées de carbone dans le couvercle et le fond de cuve qui, fragilisant l’acier, risquaient de conduire à la rupture de la cuve en cas de choc thermique. Cette question évidemment cruciale pour l’avenir de l’EPR de Flamanville est en cours d’instruction par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui rendra son diagnostic et ses prescriptions en mars prochain. Mais ces dernières semaines, on a également appris que ce défaut de fabrication touchait aussi 18 des réacteurs actuellement en service, au niveau de la cuve ou des générateurs de vapeur. C’est évidemment une catastrophe sur plusieurs plans. D'abord, près d’un tiers du parc nucléaire se retrouve à l’arrêt à l’approche de l’hiver, soit plus de 20 % de la capacité totale de production française.

Les nuages s’amoncellent sur la sûreté nucléaire. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASN), Pierre-Franck Chevet, avait déjà alerté au début de l’année. Il a renouvelé sa mise en garde à l’occasion de la présentation devant l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), mercredi 25 mai en fin d’après-midi, du rapport sur l’état de la sûreté et de la radioprotection en France en 2015. « En matière de sûreté, a-t-il martelé, les enjeux sont sans précédent, dans un contexte préoccupant pour l’avenir. » Certes, estime-t-il, pour les installations nucléaires en exploitation, « la situation est plutôt globalement bonne ».

Ce qui signifie que l’année écoulée « n’a pas connu d’incident majeur touchant directement la sûreté ». Lire l’entretien : Trente ans après Tchernobyl, « un accident nucléaire majeur ne peut être exclu nulle part » Ce satisfecit d’ensemble recouvre toutefois des disparités. . « Contexte préoccupant » Imprévus. Soupçons sur la sûreté de dix-huit réacteurs nucléaires français. Selon une note publiée jeudi par l’Autorité de sûreté nucléaire, certains générateurs de vapeur présentent des fragilités similaires à celles de la cuve de l’EPR de Flamanville. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir La série noire continue pour EDF. Et chaque nouvel épisode renforce les inquiétudes. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a révélé, dans une note publiée jeudi 23 juin, que « certains générateurs de vapeur de réacteurs d’EDF pourraient présenter une anomalie similaire à celle de la cuve de l’EPR de Flamanville [Manche] ».

Concrètement, ont été décelées des zones de concentration importante en carbone, « pouvant conduire à des propriétés mécaniques plus faibles qu’attendues ». Pas moins de dix-huit réacteurs sont concernés, sur les cinquante-huit du parc électronucléaire français. Lire aussi : Le réacteur EPR de Flamanville touché au cœur Deux familles de réacteurs sont concernées Ceux-ci sont, comme la cuve, « essentiels pour la sûreté », souligne l’ASN.

Un réacteur de Fessenheim arrêté pour travaux. Les défaillances du contrôle qualité constatées dans les dossiers d’équipements fabriqués à l’usine Areva du Creusot (Saône-et-Loire) sont-elles en train de rattraper son premier client, EDF ? Le géant de l’électricité a annoncé l’arrêt, lundi 13 juin, du réacteur n° 2 de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), appelée à fermer dans les toutes prochaines années. Son générateur de vapeur, pièce essentielle de l’îlot nucléaire avec la cuve, fait en effet partie des 80 dossiers d’anomalies qui concernent le parc français, communiqués à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « Il n’y a eu aucune injonction de l’ASN, nous avons juste avancé de quelques jours un arrêt de maintenance et de rechargement de combustible programmé depuis longtemps, affirme un porte-parole d’EDF.

Nous allons maintenant examiner cette pièce in situ, mais il n’y a pas d’inquiétude sur son intégrité, ni sur la sûreté des installations. » Chantier pharaonique « Graves défauts » Volvo - (VIDEO) Suède : l'essai de la première autoroute électrifiée - TechVehi. Le système « e-highway » inauguré dans le nord de la Suède, sera testé sur une période de deux ans. Concrètement, ce projet à pour but d’installer des caténaires pour poids lourds électriques ou hybrides sur une bande d’autoroute de 2km près de la ville de Gavle. Quels véhicules seront utilisés pour l’essai ? Deux véhicules hybrides diesel conçus par Scania (constructeur suédois) et adaptés par Siemens seront utilisés pour l’essai de deux ans. Siemens avait déjà organisé un tel projet de démonstration en collaboration avec le constructeur Volvo en 2014. Pendant ce premier essai aussi, des poids lourds devaient être testés sur un système d’autoroute électrifiée cette fois-ci dans l’état de la Californie. Les résultats du premier essai sont attendus pour août 2016.

Comment fonctionne le système ? Lorsqu’un poids lourd est rattaché à une caténaire se trouvant au-dessus de lui, le moteur à diesel s’arrête automatiquement et le véhicule roule ensuite à l’électrique. Le CNRS et le CEA inventent une batterie révolutionnaire. Le pétrole sous les 40 dollars, une première depuis 2009. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean-Michel Bezat Il faut revenir au début de 2009, en pleine crise financière post-Lehman Brothers, pour retrouver des cours du pétrole et des minerais aussi déprimés. Mardi 8 décembre, le baril de Brent a atteint son point bas à 39,81 dollars à Londres et le West Texas Intermediate américain est passé sous les 37 dollars à New York, avant de se redresser en fin de séance.

Depuis leur sommet de 2011, les prix ont chuté de 50 % à 60 %, en raison notamment d’un tassement de la demande de la Chine, qui absorbe plus de 20 % de ces matières premières et jusqu’à 70 % pour le minerai de fer. Dans une note sur les pays émergents publiée mardi, la Banque mondiale prévient que les cours resteront déprimés plusieurs années. Lire aussi : Pourquoi les prix du pétrole sont bas L’évolution de l’or noir, surabondant au même titre que le cuivre, le fer ou le nickel, est liée à la féroce guerre des parts de marché que se livrent les grands producteurs. Ventes au rabais. Quand la route devient centrale photovoltaïque, une première mondiale française. On connaissait l'autoroute du soleil, voici maintenant la route solaire. Ou plutôt la route (ou le parking) photovoltaïque, véritable centrale qui produira de l'électricité par la simple exposition de son revêtement au soleil.

Colas, la filiale de travaux routiers du groupe Bouygues, a procédé ce mardi au lancement commercial de cette première mondiale, sous le nom de « Wattway ». En phase d'industrialisation, le revêtement composé de cellules photovoltaïques sera vendu à compter de janvier, au terme de cinq ans de recherche avec l'Institut national de l'énergie solaire (Ines). « Il n'y a pas besoin de refaire les infrastructures, explique le PDG de Colas, Hervé Le Bouc.

Il s'agit d'un revêtement routier commercialisé sous forme de dalles qui s'appliquent sur les routes ou parkings ». La zone équipée est reliée par une connectique souterraine à un système qui récupère l'énergie produite par l'exposition au soleil de ces panneaux. « Des onduleurs renvoient l'énergie sur le réseau ERDF. "Le revêtement photovoltaïque routier pourrait assurer notre indépendance énergétique" La fracturation hydraulique à l’origine de séismes au Canada. Le 30 juillet 2014 un séisme de magnitude 3,9 sur l’échelle de Richter avait secoué le nord-Est de la Colombie-Britannique dans l’ouest canadien. Quelques jours plus tard, le 4 août, un tremblement de terre plus puissant de magnitude 4,4 avait eu lieu au même endroit et avait été ressenti dans les villes de Fort Saint John et Fort Nelson distantes de près de 380 km l’une de l’autre.

Deux séismes coup sur coup liés à la fracturation hydraulique Ces deux tremblements de terre ont été provoqués par la technique de la fracturation hydraulique, a déclaré la BC oil and gas commission (la commission de la réglementation de l’industrie pétrolière et gazière de la province) à la chaîne de télévision publique canadienne CBC mercredi 26 août 2015. Un nouveau séisme le 17 août dernier Cette confirmation du lien de cause à effet entre fracturation hydraulique et séisme intervient huit jours après qu’un nouveau séisme de magnitude 4,6 se soit produit dans la même région de la Colombie-Britannique. Echec et mat pour l'Arabie Saoudite. La déroute des tarifs pétroliers dépasse en amplitude celle de la crise financière globale de 2008 et de la crise asiatique de 1998. En gravité aussi. En cette fin d'été 2015, l'OPEP n'est plus que l'ombre d'elle même: c'est simple, elle est de facto dissoute et ce cartel ferait mieux de fermer ses bureaux viennois afin de réaliser quelques économies...

De même est-il aisé de constater que la tactique saoudienne consistant à inonder le marché du pétrole s'est retournée contre elle. D'ores et déjà en déclin et très fragile du fait de recettes ne provenant d'exportations que d'un seul et unique produit (le pétrole), l'Arabie chavire pour avoir mené une guerre avec des armes appartenant au passé! Une posture caduque Les marchés pétroliers ont en effet fondamentalement changé depuis l'époque où les investissements n'étaient rentables qu'après une décennie.

Une méconnaissance profonde du "fracking" Incapable d'influer sur les tarifs pétroliers Un déficit budgétaire! Déjà la fin du pétrole de schiste ? Marianne: Pourquoi le prix du pétrole chute-t-il depuis plusieurs mois ? Thomas Porcher: La chute que l’on constate depuis maintenant un an est due à trois éléments. Le premier, et le plus important, est la montée en puissance de la production pétrolière américaine, notamment avec les pétroles de schiste. Nous avons une production qui a atteint, en terme de liquide, les 11 millions de barils par jour. C’est une production énorme. Aujourd’hui, le prix du pétrole est tombé à son plus pas niveau depuis 2009… Au premier semestre 2015, nous avons vu le prix du baril de pétrole osciller entre 50 et presque 70 dollars.

Peut-on imaginer que la reprise des échanges commerciaux avec l’Iran contribue à la production excédentaire de pétrole ? La plupart des majors (Rexxon, Total…) ont fait des bénéfices énormes entre 2004 et 2014, parce que le prix du baril était très élevé. Si il y a moins de bénéfices, et donc moins d’investissements, peut-on imaginer une baisse de l’offre ? Ségolène Royal se résout à une vraie taxe carbone. La Tribune - Edition Quotidienne du 25-04-2015 - Géothermie : à Lons, une filière nationale sort (enfin) de terre. Une France avec 100 % d'électricité renouvelable : pas plus coûteux que le nucléaire. Gaz de schiste: redressement d'un mirage. L'étrange résurgence d'un rapport sur le gaz de schiste en France.

Rapport Montebourg sur le gaz de schiste - Actualité, évènements. La Tribune - Edition Quotidienne du 07-03-2015 - Les Etats-Unis ne savent plus où stocker leur pétrole. Pourquoi les Etats-Unis vont gagner la guerre des prix du pétrole. Guillaume Duval sur Twitter : "Nombres de puits en exploit aux Etats Unis : la bulle du gaz et pétrole de schiste explose... Production pétrolière : on est loin du peak oil ! Flushdoc.aspx. Flushdoc.aspx. » Miscellanées du mercredi (Delamarche, Sapir, Béchade) Schiste: éclatement de la bulle. La baisse du prix pétrole ne relancera pas l'économie à court terme. Quand le pétrole passe sous les 50 dollars - Page 1. Pétrole : les raisons de la chute continue des prix.

Facebook. Energies renouvelables : qui investit le plus? Page. Le cours du pétrole finit à son plus bas niveau depuis 2009. De la chute du pétrole pourrait jaillir le prochain krach, selon certains opérateurs, Analyses & opinions. (3) Facebook. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=80504. Contre-choc pétrolier : les Saoudiens mènent une guerre des prix contre le pétrole de schiste américain. Chute des cours du pétrole: qui, de l’Arabie saoudite ou des producteurs américains cèdera le premier ? Alexandre Mirlicourtois, Baisse du baril de pétrole : pourquoi ce n'est pas fini. Futuremag : les centrales solaires flottantes et la lutte contre la malnutrition. Pendant que la France consacre le nucléaire, l'Allemagne réussit la transition énergétique. Gaz de schiste: le débat interdit. Loi transition énergétique : et la sortie du pétrole, Mme Royal.

Les gaz de schiste ne sauveront pas l’Europe. Sarkozy favorable au gaz de schiste : cela n'aura pas d'impact positif sur l'économie. Exploitation du gaz de schiste : la gauche et la droite divisées.

Economie - Transition énergétique

Et si la crise de 2008-2009 avait été déclenchée par un choc pétrolier ? Le « pic du nucléaire » date… de 2005. C’est la chute finale. Le gouvernement dévoile son ambitieux plan sur la méthanisation agricole - L'Usine de l'Energie. V) Quels sont les enjeux economiques ? Comment le Japon compte remplacer ses centrales nucléaires par une station solaire orbitale |CitizenPost. Repenser l’économie à partir du concept universel d’énergie. Gaël Giraud « Le vrai rôle de l’énergie va obliger les économistes à changer de dogme »