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Laura260795

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TD2 Smart cities

Les intelligences de la smart city. Faire d’Issy-les-Moulineaux une ville « à énergie positive », voilà le but d’IssyGrid, un projet porté par cette commune des Hauts-de-Seine et son maire André Santini avec Microsoft – qui y a son siège – Schneider Electric, Steria et Bouygues Immobilier, exposé jeudi 13 février 2014 lors des TechDays de Microsoft, le grand événement annuel de l’éditeur de logiciel américain, à l’occasion de la keynote sur les objets connectés, la session-reine du jour.

Sur le stand « e-administration », on pouvait voir une démo de MaCollectivité, un tableau de bord pour élu, ou bien encore une borne de visio-conférence utilisé par le conseil général des Alpes-de-Haute-Provence pour échanger avec ses administrés et faciliter leurs démarches. Egoûts d’Haussmann et Chili sauce cybernétique - Comme souvent avec les termes de marketing, la réalité qu’ils recouvrent n’est pas entièrement nouvelle. Les cités n’étaient pas « bêtes » avant. Définition des Smart grids / Définition des Smart grids. Pour faire face aux mutations du paysage énergétique, il est nécessaire de moderniser le système électrique. Le contexte français et européen, dans lequel se sont développés les réseaux électriques, conduit à privilégier le déploiement des technologies de Smart grids plutôt que le remplacement et le renforcement massif des réseaux. L’intégration des nouvelles technologies de l’information et de la communication aux réseaux les rendra communicants et permettra de prendre en compte les actions des acteurs du système électrique, tout en assurant une livraison d’électricité plus efficace, économiquement viable et sûre.

Le système électrique sera ainsi piloté de manière plus flexible pour gérer les contraintes telles que l’intermittence des énergies renouvelables et le développement de nouveaux usages tels que le véhicule électrique. L’émergence de nouveaux objectifs environnementaux Ces changements contraignent le pilotage des réseaux électriques car : Le système électrique doit être modernisé. ED73. Communication | Center for Smart Cities. Information and communication are key to the intelligent city of tomorrow. Communication, data exchange and interconnectedness are the basis for all other key subjects of the smart city: Power supply, mobility and public safety.

Communication technologies in the smart city are no longer limited to fixed-line telephony, mobile communications and internet. The modern city is based on a new communication concept that combines the traditional, separate communication infrastructures – from sensor networks to information networks and mobile communication. Furthermore, there will be new actors involved in the communication.

Newly accessible municipal information represents a significant development not only in the sense of public access but also in regards to general transparency. Nowadays, the internet plays a leading role in everyday communication. However, this not only applies to the communication infrastructure but also the content and the availability of information change. Smart City : la ville intelligente, la ville « communicante »

Les villes occupent aujourd’hui 2% de la surface de la Terre mais représentent 80% de la production des émissions de CO2. En 2013, 50% de la population mondiale vivent en ville mais cette proportion devrait atteindre 70% en 2050. Face à cette urbanisation galopante des territoires, il devient nécessaire de diminuer l’impact environnemental des villes et donc de les rendre plus intelligentes. Faire de nos villes des “Smart Cities”, tel est l’Objectif. Lumière sur ce concept. La concentration de la population en ville de plus en plus forte entraine des difficultés inédites. En théorie et d’après Rudolf Giffinger, les villes doivent s’appuyer sur 6 leviers pour devenir intelligentes : l’économie, la mobilité, l’environnement, les habitants, le mode de vie et la gouvernance.

En pratique, ça donne quoi ? En pratique les 6 leviers sont intimement liés. Comment les NTIC sont-elles utiles à chacun des leviers et donc à la smart city ? Stockholm est l’une des villes précurseur dans ce domaine. Korean U-Cities aiming for the future. SEOUL, July 28 (UPI) -- The U-City project from Korea Telecom is set to create five new digitally enhanced urban sites, the Korea Times reports. The Times said the country's largest telecommunications company plans to begin the project with five new U-cities, each enhanced technologically through a series of sensors connected through an advanced network.

The company is promoting the name "digital homo sapiens" for the new urban center residents, and Korea Telecom has plans to increase the numbers of U-cities after the five are built, the Times said. The "U" stands for "ubiquitous," the Times said, and residents will be able to use cell phones to control appliances, bridges will have sensors to check their condition and medical patients will have pressure-sensitive floors to detect a fall and electronically call for help. "U-Cities are kind of a mega-trend in tandem with the ongoing digital revolution. Related UPI Stories. Mais d'où vient cette idée bizarre de « ville intelligente » ? C'est grâce à Bill Clinton que les Occidentaux se sont mis à parler de « smart cities ». Mais les Coréens se sont lancés plus tôt sur une piste semblable avec un nom qui n'a pas pris.

Les autres ont suivi le mouvement. L'idée semble être sortie d'un défi lancé en 2005 par l'ancien président des États Unis à John Chambers, président de Cisco, le fabriquant d'équipements pour réseaux digitaux : pourquoi ne pas utiliser ses fascinants outils technologiques pour rendre les villes plus durables. L'entreprise lança une recherche sur le sujet (avec un budget de 25 millions de dollars) dont elle décida de commercialiser les résultats en 2010. En 2008, IBM se joint à la ruée vers l'or (les villes intelligentes sont le plus gros marché TIC des années à venir) avec son initiative « Smarter Cities». Convergence des deux grandes révolutions Mais on a tort de ne regarder que l'Occident.

La Chine s'y est mise sérieusement à partir de 2010. Les Smart cities / Les caractéristiques d’une ville intelligente. Les changements organisationnels, technologiques et sociétaux des villes actuelles sont induits par leur volonté d’être une partie de la réponse au changement climatique. La ville intelligente cherche, ainsi, à concilier les piliers sociaux, culturels et environnementaux à travers une approche systémique qui allie gouvernance participative et gestion éclairée des ressources naturelles afin de faire face aux besoins des institutions, des entreprises et des citoyens. Les termes pour désigner la ville intelligente sont nombreux : smart city, ville numérique, green city, connected city, éco-cité, ville durable. Comment s’y retrouver ? Quelles sont les caractéristiques d’une ville intelligente ? Source : tecdev cité par ERDF Une économie intelligente.Une mobilité intelligente.Un environnement intelligent.Des habitants intelligents.

Développer dans les villes de nouveaux services performants Pour en savoir plus : La gouvernance, pilier fondamental de la ville durable Navigation rapide : La ville numérique : progrès social ou empilement technologique ? En 2015, la « smart city », ou « ville intelligente » s'appuyant sur le numérique est-elle synonyme de progrès ? Le 15 octobre, à l’Agence parisienne du climat, les associations de journalistes Mediapep’s et l’AJEC21, interrogeaient, lors d’un débat entre chercheurs et urbanistes, la place du citoyen dans cette mutation technologique, afin que le rêve ne se transforme pas en cauchemar. cet article fait partie du dossier Smart city : les clés de la ville intelligente Le Grand Lyon métropole arrive en dixième position, grâce au quartier Confluence, ses bâtiments à énergie positive, ses compteurs intelligents et ses voitures électriques en auto-partage, tous reliés par un réseau électrique intelligent.

Mais globalement, la Commission Industrie, Recherche et Energie du Parlement critique un manque d’objectifs précis du déploiement de la smart city et le fait qu’elle ne soit pas alignée aux plans de développement et aux objectifs 2020 de l’Europe, notamment sur la réduction de la pauvreté. focus. Vers la ville numérique, propre et intelligente. Les villes s’efforcent de devenir plus intelligentes pour améliorer la qualité de vie des citoyens. Les conseils municipaux et les gouvernements entreprennent un éventail de projets destinés à façonner le visage des centres urbains des prochaines décennies. Les projet de villes intelligentes peuvent prendre de multiples formes. Certains s’articulent autour des stratégies de transport, tandis que d’autres s’intéressent à la gestion des déchets, aux réseaux à haut débit, aux bâtiments commerciaux et au logement.

Ensemble, ils s’inscrivent dans une vision plus globale, à savoir la création d’une plateforme directement liée à la ville intelligente. Pour fonctionner efficacement, une telle plateforme doit relier l’ensemble des composantes et des projets. L’utilisation de cette plateforme pour partager des données entre différents systèmes permettra à la ville intelligente de gagner en efficacité au fil du temps. Londres quant à elle poursuit son ambition d’un Smart London. SimpliCity permet aux citoyens de tout savoir sur leur ville. L’initiative, qui a remporté un Technology Award lors du Code for America Summit 2015, permet aux habitants d’Asheville d’accéder facilement aux données de leur municipalité.

Parmi les nombreuses dimensions de la smart city, la meilleure circulation de l’information entre citoyens et gouvernements constitue l’un des sujets clef. Un objectif susceptible d’ouvrir de nombreuses portes : améliorer l’efficacité des gouvernements et leur gestion des problèmes au quotidien, bien sûr, mais aussi promouvoir l’engagement des citoyens et doper ainsi l’instinct démocratique. Libby Schaaf, maire d’Oakland, interrogée par L’Atelier en juillet dernier sur les initiatives menées par sa municipalité en matière de gouvernement participatif, affirmait ainsi : « Nous devons faire en sorte que les citoyens aiment de nouveau la démocratie, nous avons besoin de leur participation pour que le gouvernement fonctionne.

Une interface simple et intuitive Faciliter la remontée de l’information. Données métropolitaines du Grand Lyon. La démarche de mise à disposition des données publiques du Grand Lyon répond à plusieurs objectifs : Faciliter l’échange de données entre les acteurs d’un même territoire (directive européenne Inspire). La plateforme Data est un outil au service des communes et des partenaires du Grand Lyon qui leur permet de disposer d’informations fiables pour concevoir, mettre en œuvre et évaluer leurs actions sur le territoire.Valoriser le potentiel économique des données publiques qui sont au cœur de l’économie numérique. En mettant à disposition leurs données, le Grand Lyon et ses partenaires veulent favoriser l’expérimentation, l’innovation et la création de services sur le territoire. Le but : améliorer la vie quotidienne des habitants.Encourager la participation des citoyens et leur permettre de mieux interagir avec la puissance publique.

La diffusion des données répond à un souci de transparence et permet aux citoyens de mieux comprendre l’action publique. Métropole intelligente. La maîtrise et le traitement des données sont à la base du développement de la ville numérique et intelligente. Le Grand Lyon met à disposition une plateforme de données publiques, Grand Lyon Data, sur laquelle les opérateurs pourront, à terme, échanger leurs propres données. Cette plateforme est déjà en mesure de traiter des flux de données en temps réel — le big data — dans des temps records. Les données permettent l'invention de nouveaux services avec l'objectif de rendre la ville plus agréable à vivre, plus facile à visiter, plus simple pour y travailler.

Le Grand Lyon simplifie la vie des habitants en ville en mettant en place une offre de services qui permet d'accéder en un seul geste aux informations culturelles et touristiques, et demain, à tout un bouquet de services (mobilité, etc.) à partir des technologies sans contact. Retour sur investissement : la smart city est-elle une bonne affaire. Les avantages économiques de la smart city sont souvent mis en avant, encore faut-il savoir de quelle smart city l’on parle. À ce premier paramètre s’en ajoute un second : le peu de recul sur des expérimentations et pratiques qui n’ont que quelques années, voire sont en cours de déploiement. C’est donc avec prudence qu’il faut examiner la question du retour sur investissement (1) pour les villes, d’un strict point de vue économique. Gros morceau de la smart city, les smarts grids ou réseaux intelligents, consistent à optimiser la consommation d’énergie en l’ajustant à l’aide de données envoyées par des capteurs.

Par exemple, des micro-coupures d’électricité lors des pics de consommation soulageraient la facture sans affecter le confort. Basse ou haute, aucune hypothèse n’a été bâtie, « personne n’est capable de modéliser ». De façon générale, ce techno-solutionnisme sous-tend nombre de démarches smart cities, en laissant parfois de côté le bon sens. Hackaton, à fonds perdus ? Les Villes Intelligentes auraient-elles une face cachée ? | Le blog d'Henri Pornon. Les promesses à double tranchant de la ville intelligente. La smart city, c’est le beurre et l’argent du beurre, en théorie : une gestion plus efficiente et démocratique au bénéfice des usagers et de la collectivité. Toutefois cette théorie demande à passer le cap de l’épreuve.

Faute d’avoir toujours le recul pour soupeser en connaissance de cause avantages et inconvénients, certaines limites sont déjà cernées. cet article fait partie du dossier Smart city : les clés de la ville intelligente La smart city, ou ville intelligente, regorge de promesses qui varient selon son promoteur et la définition qu’il a de l’intelligence : un Cisco ne va pas toujours mettre en avant les mêmes avantages qu’un sociologue qui interroge cette notion très marketée.

Ecologie - La smart city permettrait d’améliorer la qualité environnementale, grâce à un recours intensif aux smart grids – réseaux intelligents – bardés de capteurs renvoyant des quantités de données/informations qui sont analysées. Risques liés à la sécurité - Performance de l’e-administration - La «smart city» n’est pas si «smart» que ça. Au vu de ce méga test de QI urbain, l’Europe ne compterait en tout et pour tout que six surdouées présentant la caractéristique d’être dotées d'une «politique ou d'une stratégie de ville intelligente»: Amsterdam, Barcelone, Copenhague, Helsinki, Manchester et Vienne. Sur un échantillon constitué des 468 plus grandes villes européennes analysées, pas de quoi pavoiser. Ni pour l’Europe, ni a fortiori pour la France. Heureusement, Lyon, classée dixième, sauve l’honneur. Cette place honorable ne doit rien au hasard. Appellation fourre-tout Mais, au fait, que faut-il entendre par «smart city»? Bien sûr, le palmarès des smart cities françaises hisse, lui aussi, la mobilité au rang de priorité.

On pourrait égrener à l’infini les variations conceptuelles de la smart city À la limite peu importe. Lyon n’est pas un cas isolé. Logique d’empilement sans cohérence d’ensemble Aucune logique d’ensemble sinon une accumulation de moyens reliés par un usage commun des NTIC. Partenaires très privilégiés. Smart city, smart passoire potentielle. Paris et les villes françaises face aux défis de la «smart city»