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Communiqué de presse de Najat Vallaud-Belkacem, à la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis

Communiqué de presse de Najat Vallaud-Belkacem, à la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis
À la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, adresse toutes ses pensées aux familles et proches des victimes, aux blessés. L’ensemble des services de l’Éducation nationale est mobilisé sur tout le territoire. La ministre a communiqué aux recteurs les consignes suivantes : Les écoles, établissements scolaires et universitaires, fermés ce week-end dans les académies de Paris, Créteil et Versailles, seront rouverts ce lundi. Une minute de silence sera respectée dans l’ensemble des écoles, établissements scolaires et universitaires. Afin de donner priorité à l’accueil des élèves et de permettre la présence de tous les personnels dans les écoles et établissements, les réunions et les formations des personnels de l’Éducation nationale prévues cette semaine sont annulées. Related:  Attentats : Ressources pour les enseignants et les parentsExpliquer les attentats du 13 novembre à nos élèvesPARIS

Revue des intox du Net... et comment s'en prémunir C'est désormais la règle : chaque fait d'actualité est l'objet de rumeurs, de faux ou de déformations diverses sur les réseaux sociaux. La vague d'attentats qui a frappé Paris vendredi n'a pas échappé à ce phénomène de bullshit viral. Voici quelques exemples. 1) Se méfier de la précipitation, des interprétations hâtives et des bruits qui courent (y compris les bruits de pétards) #L'INCENDIE DE CALAIS La rumeur s'est répandue autour d'une heure du matin, vendredi. Les migrants auraient mis le feu en solidarité avec les terroristes (version fachosphère) D'autres véhiculent l'idée que les terroristes ont aussi attaqué les réfugiés... Puis certains «corrigent» la rumeur... en affirmant qu'il n'y a pas eu d'incendie. Car, oui, un incendie s'est bien déclaré. #LE VRAI FAUX TWEET DE DONALD TRUMP Autre exemple de fausse info fabriquée et relayée dans la précipitation, le tweet de Donald Trump. On apprend peu de temps plus tard qui s'agissait en fait... de pétards tirés dans le cadre d'un mariage.

Comment accueillir les élèves lundi 16 novembre ? - Page 2/2 - Pôle civique • Que faire lundi matin ? Bienveillance Pour les enfants, il est important de leur donner la possibilité d’exprimer ce qu’ils ont appris ou vu à la télévision : parler, dessiner, modeler, écrire... En aucun cas, il ne s’agira pas de les forcer à s’exprimer mais de leur donner la possibilité de le faire s’ils en ressentent le besoin. Philippe Meirieu nous rappelle de Prendre soin de l’humain sur le café pédagogique. Le Café pédagogique propose différents articles et pistes de réflexion à ce sujet : Attentats : Comment les écoles du nord parisien se préparent ?. Primaire : Agnès Florin : Que faire lundi matin ? Serge Tisseron : Que faire lundi au collège ou au lycée ? Au lycée : Partir de la parole de l’élève, point de vue d’un professeur d’anglais "Je ne suis donc pas le premier concerné. Ressources pédagogiques Francetv education propose un dossier "Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ?"

Attentats de Paris : l'enquête avance À 21h49, vendredi 13 novembre, une Polo noire s’arrête devant le Bataclan. Trois hommes en descendent, entrent dans la salle de concert parisienne et tirent sur la foule, tuant des dizaines de personnes. Samy Amimour (mort). Ce Parisien de 28 ans, originaire de Drancy, a été formellement identifié comme étant l’un des kamikazes du Bataclan. Samy Amimour avait été mis en examen en 2012 pour association de malfaiteurs en liaison avec une entreprise terroriste suite à un “projet de départ avorté vers le Yémen”, d’après François Molins, procureur de Paris. Ismaël Omar Mostefaï (mort).

Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France Comment organiser le dialogue avec les élèves le lundi 16 novembre ? En solidarité avec les victimes et leurs familles, le Président de la République a demandé qu'une minute de silence soit organisée le lundi 16 novembre 2015. Il appartient au directeur d'école et au chef d'établissement d'organiser un temps de regroupement des élèves dans les classes ou la cour de l'école et de l'établissement pour ce moment de recueillement individuel et collectif dans cette journée. Dans les deux cas, chaque enseignant doit encadrer sa classe durant ce temps de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l'âge des élèves. Pour accompagner au mieux le moment de recueillement, il convient donc de faire en sorte de répondre favorablement, dans un premier temps, aux besoins, interrogations ou demandes d'expression qui pourraient avoir lieu dans les classes par des élèves très jeunes et des adolescents. Des espaces de parole doivent par ailleurs être mis à la disposition des élèves. #Educattentats

Au lycée : Partir de la parole de l'élève Jérome Decuq est professeur d’anglais au Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, en Seine-Saint-Denis. Samedi en début d’après-midi, sans doute comme beaucoup d’enseignants, il s’interrogeait sur ce qu’il allait pouvoir dire aux élèves en les retrouvant en début de semaine. « Je suis prof d’anglais. Je ne suis donc pas le premier concerné. Comment je vais m’y prendre ? De toute façon, en janvier, vue ma mine, les conversations avaient souvent commencé par : « How are you feeling today ? J’estime que je ne suis pas là pour imposer mon point de vue, plutôt pour guider et recadrer la conversation. Clairement, cette fois encore, je ne vais pas tenir un discours. On sait encore peu de choses sur les coupables. Pour moi, ça doit être un moment d’échange. Mais il y avait déjà une grosse ambiance de tristesse. Propos recueillis par Véronique Soulé

Consignes de sécurité applicables dans les établissements relevant du ministère Actuellement l'ensemble du territoire est placé au niveau : VIGIPIRATE "SECURITE RENFORCÉE - RISQUE ATTENTAT" La lutte contre le terrorisme est une priorité absolue du Gouvernement, dont la stratégie a été définie dans le plan d’action contre la radicalisation et le terrorisme (PART), rendu public le 9 mai 2016. Relevant du Premier ministre, le plan VIGIPIRATE est un outil central du dispositif français de lutte contre le terrorisme dans la mesure où il associe tous les acteurs nationaux – l’Etat, les collectivités territoriales, les opérateurs publics et privés et les citoyens – à une démarche de vigilance, de prévention et de protection. Télécharger l'infographie (PDF) Le ministère rappelle les consignes suivantes aux personnels de l'Éducation nationale, aux parents d'élèves et aux élèves : Une attention particulière doit être portée aux abords de l'établissement, en évitant tout attroupement préjudiciable à la sécurité des élèves. Consignes spécifiques aux établissements du premier degré

Depeche - Un carnage commis par "M. Tout-le-monde avec une kalachnikov", des corps "en pièces détachées" Des scènes "irréelles", des corps "en pièces détachées", un "carnage": témoignages auprès de l'AFP de survivants, après les attentats sans précédent de vendredi soir à Paris. - "C'est irréel de sortir de la salle et de voir des cadavres", déclare Benoît Werner, qui était au balcon du Bataclan avec son frère et a vu un des tireurs "à cinq mètres". "On s'est retrouvé face au type et il ne nous a pas tiré dessus." A quoi ressemblait-il? "A M. "On s'est allongé entre les sièges, on a rampé. - Une jeune femme explique qu'elle était "près de la scène", qu'elle a "voulu escalader". "On avait une chance sur deux de se prendre une balle en montant sur la scène. "Il n'y a plus que des bruits de balles et de carnage qui retentissent dans ma tête." - "On entendait les gens crier, les otages surtout, et les menaces des ravisseurs: +Regarde-moi+, ils disaient", racontent Charles et Nicolas, 34 ans, qui étaient au Bataclan. - "Ma copine Claire fêtait l'anniversaire de sa meilleure amie au concert.

Attaques de Paris : quelques conseils pour ne pas se faire avoir par les rumeurs Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Erreurs factuelles, approximations, psychose, anachronismes : le déroulé des évènements suivant les attaques à Paris et le dévoilement très progressif des informations par la police et la justice offre un terreau favorable à la propagation (tantôt délibérée, tantôt involontaire) de rumeurs et d’intox. Lire notre synthèse : 10 rumeurs et intox qui circulent après les attentats du 13 novembre Voici quelques conseils de base pour rester prudents avant de relayer les « informations » que vous voyez circuler sur les réseaux sociaux et dans les médias : Partez du principe qu’une information donnée sur le web par un inconnu est par défaut plus fausse que vraie.Fiez-vous plutôt aux médias reconnus, aux journalistes identifiés.

EMC 4ème/3ème - Par qui notre liberté est-elle menacée ? - La p@sserelle -Histoire Géographie- Ils assistaient à un concert de rock, buvaient un verre à la terrasse d’un café, dinaient au restaurant, regardaient un match de foot : le vendredi 13 novembre à Paris, des civils qui partageaient librement du bon temps ensemble ont été les cibles de terroristes. Le lendemain, le président de la République François Hollande désignait les auteurs de ces actes barbares : « Ce qui s’est produit hier à Paris et à Saint-Denis est un acte de guerre, et, face à la guerre, le pays doit prendre les décisions appropriées. #1. Un terroriste est une personne qui utilise la violence armée et la terreur pour imposer ses idées. Cette carte montre les pays majoritairement sunnites et les pays majoritairement chiites dans le monde Après l’intervention américaine en Irak en 2003, les sunnites qui étaient minoritaires mais qui détenaient le pouvoir sous Saddam Hussein sont écartés. #2. La France fait partie de la coalition internationale contre l'organisation État islamique/Daech. #3. vidéo #4. #5.

Attentats à Paris - Charlie Hebdo : que dire aux enfants Comment gérer un tel évènement lorsque l’on est parent ? Claude Halmos : Il n’y a pas à gérer quoi que ce soit. On ne gère pas le fait d’être bouleversé. On l’est, c’est normal de l’être et on ne peut pas faire semblant. Une fois que cela est dit, que faire ? Il est selon moi très important que tous les parents parlent avec leurs enfants, dès la maternelle. Comment leur expliquer ? Les enfants sentent l’angoisse des adultes. Il faut lui raconter les faits, le plus sobrement possible, en évitant les détails et tout ce qui pourrait prêter à encore plus d’images effrayantes que l’enfant se fabriquerait. Comment apaiser leur inquiétude une fois que les évènements sont expliqués ? En leur expliquant deux choses. La deuxième chose, c’est de leur expliquer la mission des forces de police, le renforcement du plan Vigipirate.

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