
Referendum grec : dernière chance pour la démocratie en Europe ?
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Gary Becker a obtenu le prix Nobel d’économie en 1994 pour avoir étendu la réflexion économique à toutes les sphères de la société. Alors que le marasme économique s’est emparé de la Grèce depuis plusieurs années, utiliser quelques outils microéconomiques pour analyser la situation pourrait être judicieux. Certes, la Grèce est un des pays les moins avancés de l’Europe en terme de productivité moyenne et marginale par habitant. Ainsi le fait que les Grecs aient doublé leur niveau de vie depuis leur entrée dans la zone euro le 1 er janvier 2001 revient à un enrichissement totalement injustifié par le niveau de la production et de la productivité du pays. La productivité de la main-d’œuvre par heure de travail (source Eurostat) en Grèce stagne depuis dix ans.
La crise grecque ou la tragédie des biens collectifs | Vox Economica
Le Peuple, Cette Mauvaise Graisse : Refais Le Monde Avant Qu'Il Ne Te Refasse !
Hier encore, il n’en était pas question. Vous pensez ! Si la Grèce sortait de l’euro, mais c’est toute l’Europe qu’en pâtirait. Pis : on en crèverait. Tous ! Comme dans un film de Steven Soderbergh , nous assisterions, impuissants, à la « contagion ».Irresponsabilité, coup de poker... Les réactions au référendum grec montrent avec quelle énergie le “Saint-Office bruxellois” s’accroche à ses dogmes. Et c’est très bien, écrit le rédacteur en chef de Die Presse, car sans dogme il n'y a pas d'hérésie or ce sont les hérétiques qui vont sauver l’Europe.
Vive la pensée unique, et vive les hérétiques ! | Presseurop (français)
GRÈCE • Référendum sur l'euro : bravo, monsieur Papandréou ! | Courrier international
Disons-le d'emblée : une fois n'est pas coutume, les Grecs doivent décider eux-mêmes de l'avenir de leur pays – et de leur propre sort. Voilà longtemps qu'ils n'en avaient pas vraiment eu l'occasion. Ce pays, jadis fier, se trouve sous administration étrangère et n'est donc plus souverain depuis un an et demi. La mission la plus importante du gouvernement est de faire passer auprès du Parlement et de mettre en œuvre les plans d'austérité et les réformes structurelles. Ce qu'il doit faire lui est sévèrement dicté par la troïka composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI).David Zervos of Jefferies sends out a must-read on the latest in Greece -------------------------------- The last time we had a referendum in Greece was 1974 when the monarchy was abolished and Third Hellenic Republic was established.
"Bravo To Papandreou. He Is Peeling Back The Layers Of The Rotten Onion That Is The EMU"
Le referendum, un coup de poker de Papandreou ?
Comme tous les peuples du pourtour de la Méditerranée, les Grecs adorent jouer aux dominos. Mais, le Premier ministre George Papandreou, qui a passé une bonne partie de sa jeunesse aux Etats-Unis, préfère lui, le poker. La manœuvre politique qu’il a commencé d’appliquer hier en annonçant un référendum sur le plan de sauvetage européen à la Grèce en a toutes les caractéristiques. On sait qu’au jeu de carte, il faut dissimuler. Georges Papandreou l’a fait dans la nuit du 26 au 27 octobre, lors de la négociation de Bruxelles. Jamais il n’a averti Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, ou encore Christine Lagarde qui discutaient durement avec les représentants des banques de la division par deux de la dette publique grecque, qu’il pourrait consulter le peuple.Video Référendum en Grèce : tempête sur les Bourses - BFMTV
Sarkozy consterné par l’annonce d’un référendum en Grèce | L'Elysée côté jardin
Le suicide - Authueil
le peuple grec aura donc le dernier mot… par référendum « les échos de la gauchosphère
On vient de l'apprendre : les Grecs devront dire s'ils acceptent l'accord européen de la semaine dernière par référendum. Depuis les dernières élections, la population a subi des plans à répétition qui ont concerné les classes moyennes, les retraités, les fonctionnaires, les pauvres, mais très peu les riches, l'armée, l'Eglise... Certes, les Grecs portent une lourde responsabilité dans leur situation. Voilà qu'on leur donne la possibilité d'assumer les responsabilités de ce qu'ils vivent, ou pas ! Certains ont peur . Moi, non.
La Grèce fait le choix de la démocratie : enfin, on arrive au dénouement...
Le premier ministre grec a annoncé ce soir, devant le groupe socialiste de la Vouli, le Parlement, son intention d’organiser un référendum sur le plan de sauvetage adopté jeudi matin par le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro qui prévoit une décote de 50 % des obligations grecques, une recapitalisation des banques et une augmentation de la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière (FESF). En échange, l’Union européenne et le Fonds monétaire international s’installeront à demeure pour contrôler à chaque instant l’exécution des mesures d’austérité en Grèce et éviter de nouveaux dérapages. Les Grecs « veulent-ils l'adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n'en veulent pas, il ne sera pas adopté » , a déclaré Georges Papandréou. A part le PASOK, tous les partis politiques et les médias ont condamné cette initiative jugée "dangereuse" selon des internautes sur place.

