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Referendum grec : dernière chance pour la démocratie en Europe ?

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La crise grecque ou la tragédie des biens collectifs | Vox Economica. Vive la pensée unique, et vive les hérétiques ! Irresponsabilité, coup de poker... Les réactions au référendum grec montrent avec quelle énergie le “Saint-Office bruxellois” s’accroche à ses dogmes. Et c’est très bien, écrit le rédacteur en chef de Die Presse, car sans dogme il n'y a pas d'hérésie or ce sont les hérétiques qui vont sauver l’Europe. L’annonce d’un référendum en Grèce à propos du plan européen de sauvetage a surpris tout le monde, et les commentaires qu’elle a suscités permettent de mieux comprendre le quotidien des faiseurs d’opinion de l’Union. Leurs pratiques rappellent fortement celles des groupes religieux. La communauté des Européens de métier (on leur reproche de constituer un Léviathan du fonctionnariat, mais c’est injuste, ils ne sont pas si nombreux que ça), gens raisonnables qui résident à Bruxelles et se considèrent comme "l’Europe", célèbre une sorte de liturgie de la Parole.

Un système normatif sophistiqué Quand tout le monde pense la même chose, on ne pense plus. GRÈCE • Référendum sur l'euro : bravo, monsieur Papandréou ! Disons-le d'emblée : une fois n'est pas coutume, les Grecs doivent décider eux-mêmes de l'avenir de leur pays – et de leur propre sort. Voilà longtemps qu'ils n'en avaient pas vraiment eu l'occasion.

Ce pays, jadis fier, se trouve sous administration étrangère et n'est donc plus souverain depuis un an et demi. La mission la plus importante du gouvernement est de faire passer auprès du Parlement et de mettre en œuvre les plans d'austérité et les réformes structurelles. Ce qu'il doit faire lui est sévèrement dicté par la troïka composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). Ne plus être maître de ses finances, mendier de l'argent et devoir quasiment tout accepter pour cela, c'est pour les Etats pauvres presque aussi indigne que pour les gens pauvres. Cela blesse l'amour-propre, cela provoque colère et désespoir. Pas de doute, ce risque est bien réel si les Grecs disent non aux décisions de Bruxelles. "Bravo To Papandreou. He Is Peeling Back The Layers Of The Rotten Onion That Is The EMU" David Zervos of Jefferies sends out a must-read on the latest in Greece The last time we had a referendum in Greece was 1974 when the monarchy was abolished and Third Hellenic Republic was established.

Since 1829 there have only been 8 referendums in Greece, which ironically enough is very close to the number of defaults since that time at 5. Needless to say Greeks do not call referendums very often. To be sure, the Greek people, the Greek political elite and frankly the entire world do not have a great explanation for why Papandreou has gone for this very aggressive action at this time.

. · It is a basically another Greek blackmail scheme. . · The protests at the parades on October 28th were extremely upsetting to the Greek political elite. . · Papandreou is actually doing the right thing for the Greek people. . · There are huge costs to the EU project associated with the Greeks choosing to leave. Bravo to Papandreou. Le referendum, un coup de poker de Papandreou ? Video Référendum en Grèce : tempête sur les Bourses.

Sarkozy consterné par l’annonce d’un référendum en Grèce. Nicolas Sarkozy est consterné par l’annonce de référendum faite, à la surprise générale, par le premier ministre grec, Georges Papandréou. Le président français croyait avoir réglé le cas de la faillite de la Grèce et de la recapitalisation des banques lors du conseil européen de mercredi, tout en sachant qu’il fallait renforcer le fonds européen de stabilité financière et s’assurer que l’Italie n’allait pas être gagnée par la contagion de la crise.

Soudain, tout est à recommencer. « Le geste des Grecs est irrationnel et de leur point de vue dangereux », estime un proche du président. Les 8 milliards d'aides du FMI n'ont pas été versées. Réunion d'urgence mardi à 17 heures à l'Elysée En réponse, Nicolas Sarkozy a convoqué une réunion d'urgence, mardi à 17 heures. M. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité. Le suicide. Le gouvernement grec, à bout de souffle, vient de choisir le suicide politique, en soumettant le plan d'aide à référendum. Il n'avait malheureusement pas trop le choix.

Avec des émeutes qui vont crescendo, avec un risque de dérapage et de perte de contrôle de la situation dans la rue, sa majorité de 153 sièges sur 300 ne pouvait pas tenir longtemps. Quitte à retourner devant les électeurs, autant que ce soit sur la question même du problème, le plan d'austérité, plutôt que de tourner autour du pot. Je ne parierais pas tellement sur les chances d'une victoire du oui. La situation sociale est trop dégradée. Ce référendum, il fallait le faire avant l'été, le plus tôt possible, quand il pouvait encore être gagné et donner une légitimité démocratique au gouvernement pour imposer un plan d'austérité aussi sévère. Une telle déflagration aura des répercussions sur l'ensemble de l'Europe, dont la solidité politique m'apparait bien fragile pour encaisser le tsunami financier.

Le peuple grec aura donc le dernier mot… par référendum. Le gouvernement grec, par la voix de Papandréou, a donc décidé de recourir au référendum pour adopter ou rejeter l’accord sur la dette de son pays. Au risque de déplaire aux eurocrates libéraux qui sablaient mercredi dernier le champagne alors que nous sommes nombreux à penser, contrairement aux duperies de notre président, que cet accord ne résoudra rien, je suis heureux que le peuple grec ait le dernier mot.

Car on ne fait pas le bonheur ou le malheur d’un peuple malgré lui, surtout quand on lui demande de tels sacrifices. L’humain d’abord ! Ps : après avoir publié ce billet j’apprends que Mr Sarkozy est consterné par cette décision… J’en suis heureux mais… Une faute de frappe du Monde ? Il fallait lire con cerné ? Like this: J'aime chargement… La Grèce fait le choix de la démocratie : enfin, on arrive au dénouement... On vient de l'apprendre : les Grecs devront dire s'ils acceptent l'accord européen de la semaine dernière par référendum. Depuis les dernières élections, la population a subi des plans à répétition qui ont concerné les classes moyennes, les retraités, les fonctionnaires, les pauvres, mais très peu les riches, l'armée, l'Eglise... Certes, les Grecs portent une lourde responsabilité dans leur situation. Voilà qu'on leur donne la possibilité d'assumer les responsabilités de ce qu'ils vivent, ou pas !

Certains ont peur. Moi, non. Le peuple grec va s'exprimer, librement, et va pouvoir choisir la faillite ou le plan européen. L'enjeu est important, nous sommes bien sûr concernés, mais il est tout de même fondamental qu'une population puisse librement s'exprimer sur ce qui lui arrive, qu'elle est le droit de se prononcer sur la tutelle étrangère, qu'elle puisse dire aussi si elle s'estime responsable du désordre qu'elle supporte. Dans tous les cas, on approche du dénouement... Georges Papandréou annonce un référendum sur la politique d’austérité. Le premier ministre grec a annoncé ce soir, devant le groupe socialiste de la Vouli, le Parlement, son intention d’organiser un référendum sur le plan de sauvetage adopté jeudi matin par le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro qui prévoit une décote de 50 % des obligations grecques, une recapitalisation des banques et une augmentation de la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

En échange, l’Union européenne et le Fonds monétaire international s’installeront à demeure pour contrôler à chaque instant l’exécution des mesures d’austérité en Grèce et éviter de nouveaux dérapages. Les Grecs « veulent-ils l'adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n'en veulent pas, il ne sera pas adopté », a déclaré Georges Papandréou. A part le PASOK, tous les partis politiques et les médias ont condamné cette initiative jugée "dangereuse" selon des internautes sur place. Photo: Reuters.