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FMI ou pas FMI ?
That’s what an institution that was concerned with ordinary people – and accountable to them – would look like. But the IMF did something very different. They said they would only give assistance if Malawi agreed to the ‘structural adjustments’ the IMF demanded. They ordered Malawi to sell off almost everything the state owned to private companies and speculators, and to slash spending on the population. They demanded they stop subsidising fertilizer, even though it was the only thing that made it possible for farmers – most of the population – to grow anything in the country’s feeble and depleted soil. They told them to prioritise giving money to international bankers over giving money to the Malawian people.
Johann Hari: It's not just Dominique Strauss-Kahn. The IMF itself should be on trial - Johann Hari, Commentators - The Independent
L'UE planche sur le cas grec, un rôle du FMI à l'étude, actualit
Négociée en vue du sommet européen de jeudi et vendredi prochain, celle-ci pourrait impliquer, selon plusieurs sources diplomatiques, un mécanisme de court terme prévoyant un rôle du FMI couplé avec une réforme à plus long terme des instruments de gouvernance économique européens. "Le gouvernement allemand n'exclut pas un soutien du FMI", a déclaré vendredi matin un porte-parole d'Angela Merkel, confirmant ainsi le changement d'approche de la chancelière allemande sur ce dossier. Face au refus de l'Allemagne d'endosser politiquement un plan d'aide européen à la Grèce, les autorités de l'UE travaillent d'arrache-pied à une formule acceptable pour Berlin, dans laquelle le Fonds monétaire international est désormais susceptible d'être impliqué.
Pour ou contre une intervention du FMI en Grèce ?, Politique Eco
Stéphane Peterhansel et Cyril Despres se sont imposés au terme de la dernière épreuve du Dakar-2012. Décès de Rosy Varte, qui fit le succès de la série Maguy Par Le Nouvel Observateur avec AFP | 1 réaction Par Le Nouvel Observateur avec AFP | 14 réactions Dakar : doublé français pour les épreuves autos et motos La semaine politique de Louison
Berlin tourne casaque. Le gouvernement allemand a fait savoir officiellement ce vendredi qu'il était ouvert à une aide du Fonds monétaire international (FMI) en faveur de la Grèce, après avoir longtemps vigoureusement rejeté cette option. Pourtant, les observateurs pensaient l'affaire entendue en début de semaine.
Grèce : pourquoi une aide du FMI sédui
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Grèce: les Pays-Bas pour ''la route du F
Accord en vue sur la Grèce avant le sommet européen , Economie -
Goldman Says IMF, Greece May Negotiate EU20 Billion Aid Program
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Les divisions entre les Etats-Unis et l’Europe s’accentuent au s
Le gouvernement grec se prépare dans les semaines à venir à s’adresser au Fonds monétaire international (FMI) pour une aide financière dans le but d’éviter une défaillance de l’Etat. La démarche d’appel au FMI fait suite à l’échec de la réunion des ministres des Finances de l’UE à Bruxelles cette semaine où l’on n’a pu s’accorder sur aucun projet concret de soutien financier à la Grèce. L’obstacle principal rencontré à la réunion à Bruxelles a été la ligne dure adoptée par l’Allemagne. Jeudi, le premier ministre grec Georges Papandreou a dit au Parlement européen que le taux d’intérêt que la Grèce était obligée de consentir à ses investisseurs pour servir ses dettes était intenable et que son gouvernement s’était plaint auprès du FMI. Papandreou a dit que les coûts d’emprunt excessifs allaient plus qu’anéantir les économies résultant des mesures d’austérité introduites par le gouvernement.
Les grandes puissances ont profité de la crise actuelle pour remettre le Fonds monétaire international (FMI), fortement délégitimé depuis des années, au centre du jeu politique. De concert avec l’Union Européenne, il impose sa politique de rigueur en Europe comme au Sud. Voulant passer en force, il poursuit imperturbablement la même politique néolibérale qu’il distille depuis les années 1980 aux pays en développement avec ses « plans d’ajustement structurel », baptisés au Nord « plans de rigueur » ou « mesures d’austérité ». En cas de refus ou d’insoumission, comme par exemple en Argentine en 2001, en Ukraine ou en Roumanie l’année dernière, le FMI accroît la pression en bloquant ses prêts, indépendamment des conséquences sociales.
Plus que jamais, les diktats du FMI par Jérôme DUVAL
http://www.liberation.fr/economie/0101632013-strauss-kahn-les-ci
"Les citoyens grecs ne doivent pas craindre le FMI, il est là pour les aider", a déclaré le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion à Washington du Comité monétaire et financier international, l'assemblée des États membres du FMI. Dominique Strauss-Kahn, qui s'est entretenu à cette occasion avec le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou, s'est refusé à donner le moindre détail sur leurs discussions. "Je suis sûr que vous aurez toutes les réponses quand la négociation sera terminée", a-t-il dit en réponse à de nouvelles questions sur l'état des négociations entre le FMI et la Grèce. Athènes a formellement demandé un prêt pour sortir de la crise budgétaire dans laquelle s'enfonce le pays depuis plusieurs mois. «Bénéfice du doute»
Blog de Paul Jorion » Archives du blog » L’actualité de la crise
Fidèle à son rôle de sentinelle avancée, le FMI vient dans son dernier rapport de déclarer que la dette publique a atteint « la cote d’alerte », reconnaissant que l’ « on observe une reprise modérée et inégale de l’activité dans toute l’Europe, qui est alimentée par le rebond du commerce mondial et les mesures de relance prises par les pouvoirs publics ». Modéré est le mot-clé, le FMI considérant que « les moteurs traditionnels de la reprise seront sans doute moins vigoureux que par le passé », une litote de plus. Comme à l’accoutumée, le Fonds admet que « des politiques macroéconomiques d’accompagnement restent nécessaires pour que la reprise puisse se poursuivre », tout en considérant que « les indicateurs de viabilité de la dette publique ont atteint la cote d’alerte dans la plupart des pays, où de vigoureux efforts de rééquilibrage s’imposeront à moyen terme ». Le terme clé est « moyen terme », une nuance dont il n’est pas nécessairement fait preuve partout.



