La "classe à l'envers", petite révolution pédagogique au Canada. "Bonjour, ici Madame Annick".
Celle qui s’exprime ainsi sur une vidéo YouTube avec un joli accent canadien n’est pas une animatrice de la télé, mais professeure de maths, d’histoire et d’anglais dans une école publique, l’école Le Mascaret à Moncton, à l’extrême sud-est du Canada. Annick Arsenault Carter, 41 ans, adresse ses leçons (environ 10 minutes) sur les probabilités, les diagrammes circulaires ou les décimales à ses élèves de 7e (11-12 ans). Comme elle le ferait en classe, mais justement, elle ne le fait pas en classe.
Et ça change tout. Depuis le printemps 2012, la professeure a décidé de mettre ses élèves à l’heure de la "classe inversée". Les sécheurs démasqués Mine de rien, c’est une petite révolution dans cette classe pas facile (la moitié des élèves se trouvent en difficulté) : "Au départ, j’avais envie d’aider mes élèves qui peinaient le plus à avancer, avant de réaliser que la méthode pouvait aider tout le monde", explique la professeure. A plusieurs vitesses. Les collectivités "partenaires incontournables des associations sur les territoires" - Valérie Fourneyron, ministre de la Vie associative.
Vous avez lancé, vendredi 21 décembre 2012, l’élaboration d’une nouvelle charte des engagements réciproques.
Quel est son objectif ? Un groupe de travail se réunira de janvier à juin 2013 sous le pilotage du préfet honoraire Jean-Pierre Duport et du sénateur Claude Dilain. Cette nouvelle charte engagera l’Etat, les collectivités et les associations autour de principes partagés. Il s’agit de redéfinir les contours de la relation entre les collectivités territoriales et le monde associatif. Cette charte devra aussi formuler des engagements précis pour faciliter l’activité des associations et pour simplifier leurs démarches administratives.
Les questions de formalisation des processus de consultation, de concertation et de co-construction avec les associations devront également être traitées. Eolien: de fortes disparités suivant les régions en France. Formation professionnelle initiale scolaire : l'autonomie des régions par rapport à l'Etat est "limitée" L’auteur, Sylvère Chirache, met au jour « une coproduction asymétrique de cette politique publique dont on ne perçoit pas une évolution sensible à court terme sans changement profond dans la réorganisation des moyens ».
Adapter l’offre aux besoins du territoire régional… – Le projet de loi sur la décentralisation, maintenant attendu pour mars prochain, pourrait venir apporter un tel changement. Mais rien n’est assuré en la matière. Selon la dernière version connue du texte, dévoilée le 7 janvier 2013 par Le Courrier des maires, la région deviendrait « la seule collectivité en charge de la formation ».
Communication politique mise à mal - L’étude du ministère de l’Education est d’ailleurs assez critique sur la situation actuelle. L’enchevêtrement de compétences, non seulement accroît la complexité de l’action publique locale, mais « n’est pas favorable à la visibilité de la politique régionale ». Acte III de la décentralisation : la réforme pas à pas.