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14.LES GRANDS EQUILIBRES MACROECONOMIQUES ?

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Evolution de la consommation en France.

Cours inversés

Pourquoi l’économie française tourne toujours au ralenti. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser.

Pourquoi l’économie française tourne toujours au ralenti

Le produit intérieur brut (PIB) français a à peine progressé au quatrième trimestre (+ 0,1 %). Et sur l’ensemble de l’année 2014, la croissance de l’économie nationale a été limitée à un modeste + 0,4 %. Ni plus ni moins qu’en 2012 et qu’en 2013. L’économie française tourne donc au ralenti depuis trois ans. . « L’économie française est une économie qui n’avance pas très vite.

L’économie française confirme qu’elle est bien moins dynamique que celle de l’Allemagne, du Royaume-Uni ou encore de l’Espagne. Lire aussi : L’économie allemande progresse En 2014, les moteurs traditionnels de l’économie, au premier rang desquels figure la double composante de la demande intérieure (la consommation des ménages et l’investissement), sont restés quasiment à l’arrêt.

Les enquêtes de climat des affaires, plutôt bien orientées en octobre et novembre, se sont stabilisées en décembre, ce qui n’est pas bon signe. 1 4 les equilibres macro 263065. L’économie française est en panne. Une reprise « différée ».

L’économie française est en panne

Sous ce terme policé, employé, jeudi 2 octobre, par les économistes de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) pour décrire ce qui attend l'économie française d'ici à la fin de l'année 2014, se cache une situation particulièrement noire. Le produit intérieur brut (PIB) ne progresserait que de 0,1 % au troisième trimestre et de 0,1 % au quatrième, c'est-à-dire deux fois moins vite que dans la zone euro. Au deuxième trimestre, l'économie française avait enregistré une croissance nulle (0 %). Par conséquent, l'Insee estime que la croissance moyenne sur l'année devrait se limiter à 0,4 %, comme en 2012 et en 2013. En août, Michel Sapin, le ministre des finances, avait admis que la croissance serait de l'ordre de 0,5 % sur l'année, et non de 1 % comme inscrit initialement en loi de finances.

Lire aussi : Croissance : la France perd du terrain dans la zone euro. Pourquoi le déficit ne diminue pas. C’est une promesse qui dure, faite par Nicolas Sarkozy comme par François Hollande, entérinée devant l’Union européenne et maintes fois rappelée : l’objectif de la France est de réduire ses déficits afin de se mettre en conformité avec ses obligations européennes.

Pourquoi le déficit ne diminue pas

Règle d’or, pacte de stabilité et de croissance et projets de loi de finances le rappellent constamment : toute la politique économique du pays vise à ramener les comptes publics sinon à l’équilibre, du moins dans les limites fixées par Bruxelles, définies par les fameux « critères de Maastricht » : le déficit public doit être inférieur à 3 %la dette publique ne doit pas dépasser la barre des 60 % du PIB. Mais malgré les annonces, les ministres et les promesses, l’objectif semble s’éloigner chaque année. Retour sur ce déficit qui ne diminue pas. 1. Depuis la crise de 2008, la dette de l’Etat français n’a pas diminué.

Est-ce grave ? Depuis 1950, la consommation des Français a triplé. Cependant, les Français dépensent nettement moins aujourd'hui pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger.

Depuis 1950, la consommation des Français a triplé

L'Insee s'est penché sur la consommation des Français entre 1960 et 2007, qui a été multipliée par trois sur cette période. En un peu moins de cinquante ans, les dépenses des ménages ont augmenté chaque année un peu plus, accompagnant une forte hausse du niveau de vie. Cependant, l'explosion des dépenses s'accompagne d'un changement profond des comportements.

Les Français dépensent nettement moins aujourd'hui pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger. La période des Trente Glorieuses a connu une hausse des dépenses de 4,3 % par an. Alimentation et habillement en baisse. Logement en hausse. Spécificités dans l'Union européenne. Inflation Déflation.