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Roman gothique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gothique. Strawberry Hill, villa construite dans le style « renaissance gothique » par l’écrivain Horace Walpole. Le roman gothique est un genre littéraire anglais, précurseur du roman noir avec lequel il est parfois confondu en français. On considère généralement que le roman gothique naît avec le Château d'Otrante d'Horace Walpole (1764), pour s'éteindre progressivement à partir de 1830, tandis que s'installe en Europe continentale la vogue du fantastique. Chronologie[modifier | modifier le code] La naissance du roman gothique est également associée à la redécouverte de l'architecture gothique dans l'Angleterre de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et plus généralement à l'engouement pour le passé. En France, des auteurs comme François Guillaume Ducray-Duminil, Madame de Genlis ou François-Thomas-Marie de Baculard d'Arnaud exploitent de leur côté une veine macabre.

Le décor. Ann Radcliffe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ann Radcliffe Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Elle naît au sein d'une famille modeste. Ses parents, William Ward et Ann Oates, tenaient une mercerie-chemiserie ; son grand-père maternel était plombier. On ignore tout de ses études, sinon qu'elle a été élevée dans la religion anglicane, ce qui expliquera « l'anti-papisme » imprégnant ses romans.

Fille unique de William et Ann Ward, Ann Radcliffe épouse en 1788 William Radcliffe, diplômé d’Oxford et étudiant en droit. Elle publie Les Châteaux d’Athlin et de Dunbayne (The Castles of Athlin and Dunbayne) en 1789. Elle meurt de problèmes respiratoires provoqués probablement par une pneumonie. Ses réflexions sur son propre travail et sur l’époque paraissent en 1826 sous le titre intrigant de Du surnaturel dans la poésie, « par la défunte Mme Ann Radcliffe ». Postérité[modifier | modifier le code] — Paul Féval, La Vampire — Ivan Tourgueniev, Pères et fils Roman gothique. Sheridan Le Fanu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sheridan Le Fanu Œuvres principales C'est l'un des auteurs majeurs du récit fantastique. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] En 1815, Dean Thomas Philip Le Fanu, le père de Joseph, est nommé recteur à la Royal Hibernian Military School, à Phoenix Park.

Joseph reçoit une éducation privée, donnée par son père qui lui apprend l'anglais et le français. Les années de formation[modifier | modifier le code] En 1842, Joseph Sheridan Le Fanu rencontre celle qui deviendra sa femme, Susanna Bennett. Les premiers succès[modifier | modifier le code] L'année 1851 marque une étape charnière dans la carrière du prolifique écrivain avec la publication de son premier recueil de nouvelles fantastiques : Ghost Stories and Tales of Mysteries. La maturité[modifier | modifier le code] Après la mort de sa femme, le 28 avril 1858, Joseph Sheridan Le Fanu se consacre exclusivement à l'écriture de romans fantastiques.

Carmilla, coll. Carmilla. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] Les efforts déployés par son père et deux solides et amicales préceptrices pour la protéger du mal restent sans effet : Laura devient apathique, paralysée par l'excès d'amour et par le pauvre monstre, mi-femme, mi-vampire qui le lui prodigue. Laura se laisse aimer par Carmilla et lentement assassiner par elle.

Thématique du roman[modifier | modifier le code] Dans un décor étrange et familier de ruines et de forêts désolées, Carmilla est un texte, pont jeté entre le gothique à l'anglaise — avec ses châteaux d'Otrante, ses chambres obscures, ses souterrains, ses couvents italiens peuplés de femmes trop pâles —, et l'analytique et complexe Dracula, qu'il précède de plusieurs décennies. L'œuvre est d'ailleurs l'un des romans gothiques et vampiriques les plus célèbres du genre tant les atmosphères y sont puissantes et mystérieuses. Carmilla est un livre important dans la culture vampirique. John Polidori. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Polidori.

John William Polidori Biographie[1][modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Même s'il est mort trop tôt pour connaître le destin de sa sœur, Frances a épousé le poète exilé italien Gabriele Rossetti. Le vampire[modifier | modifier le code] Son personnage de Lord Ruthven est considéré comme le premier vampire (tel que nous le connaissons aujourd'hui) dans une œuvre de fiction. Notes et références[modifier | modifier le code] Le Vampire (nouvelle) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Vampire est une nouvelle écrite par John William Polidori publiée en 1817 dans le The New Monthly Magazine (en). Bien que ce ne soit pas dans cette nouvelle que l'on trouve la toute première apparition du vampire dans la littérature, ce texte popularisa le thème. Pour sa nouvelle John William Polidori est parti d’un brouillon de Lord Byron écrit à la Villa Diodati lors de l’été qu’ils ont passé ensemble, avec les Shelley, en 1816.

Dans le but d’attirer l’attention des lecteurs et d’utiliser la notoriété du poète, Le Vampire paraît tout d’abord sous le nom de Lord Byron. Ce dont le poète se défend lorsque son éditeur, John Murray le questionne à ce sujet : « J'ai bien reçu votre extrait ainsi que Le Vampire. Je n'ai pas besoin de préciser qu'il n'est pas de moi — il faut se plier à la règle — vous êtes mon éditeur (jusqu'au jour où nous nous disputerons) et ce qui n'est point publié par vous n'est pas écrit par moi[1]. »" Le Vampire (Polidori) La superstition sur laquelle est basée la nouvelle que nous offrons au public, est singulièrement répandue dans tout l’Orient. Parmi les Arabes elle paraît, de temps immémorial, avoir été générale. Elle ne se communiqua cependant à la Grèce qu’après l’établissement du Christianisme , et même elle ne s’y est modifiée, sous des formes fixes, que depuis la séparation des rites latin et grec ; époque où l’idée devint commune, parmi les Grecs, que le corps de quiconque suivait le rite latin ne pouvait se décomposer si on l’ensevelissait dans leur territoire.

Leur crédulité n’alla qu’en augmentant, et de là résultèrent toutes ces narrations merveilleuses, auxquelles ils ajoutent encore foi maintenant, de morts sortant de leurs tombeaux, et, pour recouvrer leur force, suçant le sang de la beauté à la fleur de l’âge. Frémis ! Nouveau Vampire envoyé sur la terre, En vain, lorsque la mort fermera ta paupière, A pourrir dans la tombe on t’aura condamné, Tu quitteras la nuit cet asile étonné.

Mary Shelley. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Pour les articles homonymes, voir Shelley. Mary Shelley Portrait de Mary Shelley par Richard Rothwell. Œuvres principales Fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain politique William Godwin, elle perd sa mère alors qu'elle-même n'est âgée que de onze jours. En 1816, lors d'un séjour près de Genève, Mary (devenue Mary Shelley) écrit son premier roman, Frankenstein. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Page extraite du journal de William Godwin et consignant la « naissance de Mary, 20 minutes après 11 heures du soir » (colonne de gauche, quatrième ligne) Marie Shelley est née Mary Wollstonecraft Godwin à Somers Town, petit faubourg londonien situé au sud de Camden Town, le 30 août 1797.

D'après la correspondance de Louisa Jones, nurse et femme de charge de William Godwin, l'enfance de Mary est heureuse[3]. Frankenstein ou le Prométhée moderne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frankenstein ou le Prométhée moderne (Frankenstein; or, The Modern Prometheus) est un roman publié en 1818 par la jeune Anglaise Mary Shelley, maîtresse et future épouse du poète Shelley. Son système narratif est fondé sur une série de récits en abyme enchâssés les uns dans les autres. Le cadre général est celui d'une tentative d'exploration polaire par Robert Walton ; à l'intérieur se situe l'histoire de la vie de Victor Frankenstein, recueilli par l'explorateur sur la banquise ; enfin, cette dernière recèle la narration faite à Frankenstein par le « monstre » qu'il a fabriqué et auquel il a donné l'étincelle de vie, et en particulier celle des tourments endurés par cette créature qui nourrit envers son créateur une haine tenace, mais à ses yeux justifiée.

Dès sa parution, Frankenstein est catalogué en roman gothique et, à quelques exceptions près, promu au rang de chef-d'œuvre. Préambule[modifier | modifier le code] Frankenstein (1931) Bram Stoker. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Stoker. Bram Stoker Bram Stoker ca. 1906. Œuvres principales Signature Biographie[modifier | modifier le code] Son père était Abraham Stoker (1799-1876) et sa mère, la féministe Charlotte Matilda Thornley (1818-1901).

En 1867, il assiste à une représentation d'Henry Irving au Théâtre royal de Dublin (en). En 1871 paraît son premier article, dans la rubrique théâtrale du Dublin Mail. Le Lyceum Theatre est en tournée aux États-Unis en 1883. En 1902 paraît The Mystery of the Sea. Henry Irving meurt en 1905. Bram Stoker meurt le 20 avril 1912, à son domicile londonien, 32 St. Œuvre[modifier | modifier le code] La nouvelle La Palissade rouge paraît en 1894 dans la revue américaine Cosmopolitan Magazine.

Dracula[modifier | modifier le code] Urne de Bram Stoker et de son fils au crématorium de Golders Green. Dracula, l'œuvre majeure de Bram Stoker, paraît en 1897. Liste des œuvres[modifier | modifier le code] Dracula. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La complexité du personnage de Dracula renouvelée par des thèmes modernes chers à la psychanalyse comme l'association d'Éros et de Thanatos — du désir sexuel et de la mort — ou le questionnement des limites (entre la bête et l'homme, entre la vie et la mort ou entre le Bien et le Mal…) en feront un mythe moderne que le cinéma contribuera à amplifier.

Le roman de Bram Stoker[modifier | modifier le code] Personnages principaux[modifier | modifier le code] Comte Dracula: Vampire rusé, dissimulant sa véritable nature, vivant dans un château de Transylvanie. Il achète une maison à Londres et souhaite faire affaires avec Jonathan Harker.Jonathan Harker: Jeune clerc de notaire travaillant pour le compte de M Hawkins. Il est fiancé à Mina Murray. Présentation du roman[modifier | modifier le code] Dracula n'est pas le premier roman fantastique à exploiter le thème du vampire. . « Mais ce n'est pas une œuvre de haine. . — p 86. Nosferatu (1922) Dracula (1931) Dracula (1992) Vlad III l'Empaleur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Basarab. Le voïvode Vlad III Basarab, surnommé « l'Empaleur » (en roumain Țepeș), mort en décembre 1476 à Bucarest, est prince de Valachie en 1448, puis de 1456 à 1462 et en 1476.

Il inspira Bram Stoker pour la création du personnage du Comte Dracula. Biographie[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Le contexte de la première moitié du XVe siècle est mouvementé : le Saint-Empire romain germanique et les pays chrétiens d'Europe de l'Est, en particulier les royaumes d'Autriche, de Hongrie et de Pologne sont sérieusement menacés par la poussée de l'Empire ottoman, lequel a déjà conquis les Balkans et encerclé Constantinople (la capitale ottomane est à Andrinople jusqu'en 1453).

Réduit à sa capitale, à quelques îles de l'Égée, à Mistra et à Trébizonde, l'Empire byzantin vit ses dernières années avant la chute de Constantinople le 29 mai 1453. Son vrai nom[modifier | modifier le code] Élisabeth Báthory. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Élisabeth Báthory Portrait supposé d’Élisabeth Báthory. Il ne s’agit pas d’un portrait original mais d’une copie presque contemporaine de l’original, celui-ci ayant disparu[1]. Élisabeth Báthory (Báthory Erzsébet en hongrois, Alžbeta Bátoriová-Nádasdiová en slovaque), est une comtesse hongroise de la famille des Báthory, née le [2] et morte le . Après la mort de son mari, elle et quatre complices supposés sont accusés de torture et du meurtre de filles et de jeunes femmes, dont le nombre reste incertain. Le cas de Báthory a inspiré de nombreuses histoires et légendes, selon lesquelles elle se serait baignée dans le sang de ses victimes pour garder sa jeunesse – ce qui lui vaudra, entre autres, les surnoms de « Comtesse sanglante » ou de « Comtesse Dracula ».

Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et origines[modifier | modifier le code] Ecsed, le lac et le vieux château. Mariage[modifier | modifier le code] Les accusés au procès sont : Chroniques d’Erzebeth (2008) La Comtesse (2009) Synopsis et détails A la mort de son mari, la comtesse Elizabeth Bathory se trouve à la tête d’un vaste domaine etd’une immense fortune. Aidée de sa confidente, la sorcière Anna Darvulia, Elizabeth étendprogressivement son influence, suscitant chez chacun crainte, admiration et haine, pourdevenir la femme la plus puissante de la Hongrie du 17ème siècle – dictant ses conditionsjusqu’au roi lui-même.Elle rencontre alors un séduisant jeune homme dont elle tombe éperdument amoureuse maiscelui-ci l’abandonne.

Certaine d’avoir été délaissée car elle n’était plus assez jeune et belle.Sombrant progressivement dans la folie, Elizabeth, à la suite d’un accident, se persuade que lesang de jeunes vierges lui procure jeunesse et beauté. Elle commence à prendre des bains dans le sang des jeunes filles du château puis de la région. Débute alors une série d’actes sanglantset diaboliques… Titre original The Countess Distributeur Bac Films Récompenses 1 prix et 1 nomination Voir les infos techniques.

Ordre du Dragon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épée cérémonielle de l'ordre, vers 1433 L'Ordre du Dragon (allemand: der Drachenorden; latin: Societas Draconistrarum) était un ordre de chevalerie créé en 1408 par Sigismond de Luxembourg (alors roi de Hongrie) et sa seconde épouse, Barbe de Cilley. Création[modifier | modifier le code] La charte de l'Ordre, datée du 12 décembre 1408, dédiait l'ordre à la défense de la Croix face à ses ennemis. Stefan Lazarević de SerbieHerman II de CeljeNicolas et Jean GaraiPippo SpanoTamási JánosMaróti JánosMiklós Szécsi Symbole[modifier | modifier le code] Reconstitution basée sur un artefact d'un musée autrichien. Une annotation de l'Université de Bucarest sur l'édit original qui établit l'ordre dit « O Quam Misericors est Deus, Pius et Justus » et peut faire partie de l'emblème. Reconstitution provenant d'un musée autrichien. Croissance[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code]

Oscar Wilde. Le Portrait de Dorian Gray. Le Portrait de Dorian Gray (2009) Le Portrait de Dorian Gray (1945) Edgar Allan Poe.