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Concepts pedago

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Théories de l'apprentissage. Triangle pédagogique Houssaye. Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye définit tout acte pédagogique comme l’espace entre trois sommets d’un triangle : l’enseignant, l’étudiant, le savoir. Derrière le savoir se cache le contenu de la formation : la matière, le programme à enseigner. L’enseignant est celui qui a quelques enjambées d’avance sur celui qui apprend et qui transmet ou fait apprendre le savoir. Quant à l’étudiant, il acquiert le savoir grâce à une situation pédagogique, mais ce savoir peut être aussi du savoir-faire, du savoir-être, du savoir agir, du faire savoir… Les côtés du triangle sont les relations nécessaires à cet acte pédagogique : la relation didactique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec le savoir et qui lui permet d’ENSEIGNER, la relation pédagogique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec l’étudiant et qui permet le processus FORMER, enfin la relation d’apprentissage est le rapport que l’élève va construire avec le savoir dans sa démarche pour APPRENDRE.

Didactique professionnelle | Un cours n'est pas conçu pour celui qui enseigne, mais pour celui qui apprend! | Page 3. Si vous voulez ne pas comprendre, je vous suggère de lire le texte si dessous. Vous allez comprendre les nuances entre langue, langage et sens (représentation). Bonne lecture! À mes débuts comme enseignant, ce fut mon premier constat. Les mots de mon vocabulaire courant n’étaient pas ceux utilisés par mes élèves, sans tenir compte des termes techniques que j’utilisais dans mes explications. Le ton, la vitesse, l’intensité du discours en plus de la quantité d’informations devenaient des composantes dont j’ai appris à tenir compte. Un jour, j’ai eu à donner une formation à une personne sur la façon de brancher son nouvel ordinateur. Avec ces simples mots, je venais de tuer la suite des choses en augmentant inutilement son niveau de stress. J’ai commencé mes explications en montrant à la personne la prise de courant sur le mur et en lui indiquant comment y insérer la prise de l’ordinateur.

À suivre : 3. Le développement cognitif Piaget. De la formation à l'apprenance - Philippe Carré. Apprentissage : à chacun son style. La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, connait depuis plusieurs années un renouveau sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive et les neurosciences. Ce qui émane de ces recherches, c’est une multitude de points de vue disparates et fragmentés qui contribue à accentuer le flou conceptuel.

Marie Gaussel, de l’Institut français de l’éducation (IFE), nous éclaircit l’horizon. Qu’entendez-vous par « style d’apprentissage » ? Ce serait une démarche privilégiée par chaque individu pour appréhender l’acte d’apprendre. De la diversité des théories exposées depuis une quarantaine d’années, l’équipe de Coffield a reconnu cinq familles : 1 - les modèles centrés sur des facteurs génétiques et les préférences innées de l’apprenant comme les sens et la perception, visuels, tactiles, auditifs et kinesthésiques, ou basés sur l’opposition cerveau droit-cerveau gauche. Et jusqu’à présent, est-ce cela que l’on a obtenu ? Grille d'analyse d'une séquence d'apprentissage Philippe Meirieu. Andragogie. Notes de lecture : l’autoformation, par P. Carré, A. Moisan et D. Poisson | Didac2b. Voila quelques années que ce livre prend la poussière dans ma bibliothèque sans que je dépasse la lecture d’une vingtaine de pages.

Sans doute une réticence vis-à-vis de ces livres qui parlent si bien d’ingénierie pédagogique ou de différenciation, sans jamais sortir d’une écriture universitaire. Bertrand Schwartz écrit en 1989 ce que Philippe Carré présente comme un théorème : Un adulte n’est prêt à se former que s’il y trouve une réponse à ses problèmes, dans sa situation. Si l’on s’en tenait à ce principe, on pourrait supprimer beaucoup de stages actuels. La phrase est sans doute valable pour les formations et les livres de pédagogie, tant il y a souvent plus d’inspiration pour un formateur dans les livres de jardinage, les jeux de société ou les émissions scientifiques pour enfants. Et pourtant, même si elle ne vous apporte pas l’inspiration pour votre prochain cours, voilà une lecture qui aide à prendre du recul. L’autoformation : une longue histoire Les pionniers Aux yeux de P.

P. Les empêchements à apprendre - L'évolution de l'apprentissage à travers le temps. La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve. Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur.

Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant?

WordPress: Fonction du silence en pédagogie : une dimension performative. « Le silence est fait de paroles que l’on n’a pas dites » (Marguerite Yourcenar). « Tu dois danser sur le monde, d’un pas alternativement retentissant et muet ». (Paul Claudel)« La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son : c’est pourquoi bien des gens ont l’air brillants jusqu’à ce qu’ils ouvrent la bouche ».

(Anonyme, évidemment)1. 1Réfléchir à propos de compétences dont les enseignants estiment avoir réellement besoin pour agir, parfois pour survivre, dans le monde scolaire tel qu’il est, voilà le projet de cet article. Pour cela, nous nous intéresserons à l’enseignant qui parle dans sa classe (que ce soit une adresse au collectif classe dans un cours magistral ou lors d’une passation de consignes, à un groupe de quelques élèves, ou à un élève seul), et plus précisément à sa façon de retenir, de capter l’attention des élèves lorsqu’il parle.

Nous voudrions mieux comprendre quand et comment l’enseignant y parvient. 12Autre paradoxe : il n’est de silence que relatif. AUTORITE.

Posture

Différenciation pédagogique.