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Au boulot !

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"Il faut re-chouchouter les cadres", affirme le sociologue Denis Monneuse. Directeur du cabinet de conseil Poil à gratter, Denis Monneuse publie chez Vuibert un essai intitulé "Le silence des cadres". Il y décrypte les motifs d’insatisfaction des cadres, qui voient de plus en plus leurs spécificités se dissoudre. Ce livre s’appuie sur une série de témoignages recueillis par le sociologue. Ces passionnants verbatims permettent d’entendre ceux qu’on entend jamais, prisonniers qu’ils sont de leur loyauté envers des directions qui les ont pourtant oubliés.

L’Usine Nouvelle - Vous venez de publier "Le silence des cadres, enquête sur un malaise". Depuis le temps que l’on parle de malaise, n’est-ce pas finalement la situation normale des cadres, quelque chose qui leur serait propre ? Denis Monneuse - J’ai voulu m’interroger sur les conséquences de ce malaise. Quand vous interrogez des cadres, ils sont souvent dans une attitude reprenant la fameuse formule de Jean-Pierre Chevènement : "quand on est ministre, on ferme sa gueule ou on démissionne".

Faut-il s'inspirer de la cogestion allemande ? Parmi les mesures présentées par Jean-Marc Ayrault le 6 novembre, figure l'introduction de représentants des salariés dans les conseils d'administration ou de surveillance des grandes entreprises. Un premier pas vers le modèle de relation sociale allemand, appelé cogestion. Un système de gouvernance d'entreprise très spécifique qui contribue, en partie, à la compétitivité industrielle du pays. C'est l'un des aspects les plus intéressants du modèle allemand : la forte spécificité de sa gouvernance des entreprises.

Elle se caractérise en effet par un niveau d'association des salariés aux décisions beaucoup plus important qu'ailleurs. Cette implication contribue manifestement à expliquer les succès industriels allemands. Des CE aux pouvoirs étendus La gouvernance allemande des entreprises est caractérisée par le terme de Mitbestimmung, souvent traduit en français par « cogestion », mais « codétermination » serait plus juste. Les salariés au conseil de surveillance Guillaume Duval. Transport de matières radioactives : « Le salaire de la peur », version SNCF, adapté à la région parisienne.

Samedi 11 janvier, 11h. La place de la mairie du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, se remplit doucement. La forte concentration de toques de trappeurs, couleur canari, surprend les observateurs. « – Excusez moi, les couvre-chefs en fourrure synthétique colorée, ça veut dire quelque chose ? – Bien sûr, c’est le signe des militants de la TAC, la traque aux castors. – Pardon ? – Les CASTOR, en majuscules, ça veut dire Cask for Storage and Transport of Radioactive Materials, ce sont les wagons de matières radioactives. » Ces chasseurs de « Castor » – ceux qui font donc frétiller les compteurs Geiger, pas ceux des rivières – sont une petite trentaine répartis sur trois villes le long de la ligne de chemin de fer : Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil et Drancy. « Nous sommes un collectif de lanceurs d’alertes, explique Jean-Yves Souben, militant antinucléaire et adjoint du maire du Blanc-Mesnil.

Zone inconstructible déjà construite Pourquoi cette manifestation de chasseurs de wagons Castor ? Le burn-out menace de plus en plus de cadres dirigeants - Risques psychosociaux - Ressources humaines. Novethic : Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à la question du burn-out ? Martine Keryer : En tant que médecin du travail, ainsi qu'au contact de nos adhérents CFE CGC, je me rends compte que de plus en plus de cadres de proximité et de cadres de direction de haut niveau sont dans des états de santé mentale déficiente. Dans la majorité des cas, les personnes que je vois en état de syndrome dépressif sont en réalité en burn-out.

C'est pour cela que notre confédération s'intéresse de très près à cette pathologie qui touche les fonctions d'encadrement, y compris de haut niveau. Quelle est la différence avec un syndrome dépressif classique ? Comment peut-on définir le burn-out ? La personne atteinte de burn-out se repère ainsi : elle est extrêmement investie dans son travail, en état de stress chronique et travaille de longues heures.

Mais pour parler de burn-out, il faut en plus que son métier engendre beaucoup d'émotions. A-t-on une idée précise de l'ampleur de cette pathologie ? News and Events - Stimulating Small Business Growth - A Report on the 10,000 Small Businesses Program. Small business owners who participate in the 10,000 Small Businesses program gain valuable skills and experiences which help them to grow their businesses, according to a new report developed by Babson College. The report, Stimulating Small Business Growth, found that many graduates of the program indicated seeing a significant impact in their businesses from when they entered the program to six months after graduation.

Moreover, participants change how they lead their businesses, access capital, and capitalize on networks. The report's findings are based on information collected through the 10,000 Small Businesses measurement and evaluation system. Goldman Sachs 10,000 Small Businesses launched in 2009 as an investment to help entrepreneurs create jobs and economic opportunity by providing greater access to education, capital and business support services. Program Impact. There Is a Salary Gap Even When Women Pay Themselves.

The Agenda How small-business issues are shaping politics and policy. Most of us have heard that in the workplace, women are paid less than men. But here’s a surprising corollary, courtesy of a recent study by Babson College: Female entrepreneurs actually pay themselves less than male entrepreneurs pay themselves. The study surveyed graduates of Goldman Sachs’s 10,000 Small Businesses program. It discovered that not only do women pay themselves smaller salaries than men do but that the gender gap among entrepreneurs also closely mirrors the gap in the wider workplace. The result came as a surprise to the author of the study, Patricia Greene, a Babson professor. Ariane Hegewisch, a study director at the Institute for Women’s Policy Research, noted that there was “quite a pronounced gender segregation” in the types of businesses men and women operate.

Ms. Ms. Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail. Durant sa semaine de travail, Fatima Lamyne, 47 ans, prospecte le marché et rencontre des clients pour leur proposer ses services de secrétariat administratif. Quand elle décroche une mission, elle travaille chez elle, dans le Val de Marne, et se fait payer sur facture. Cette facture, c’est la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) dont elle fait partie qui l’encaisse.

En contrepartie, la CAE lui verse chaque mois un salaire, dont le montant est calculé selon le chiffre d’affaires prévu de son activité. Résultat : Fatima est à la fois salariée, de par son mode de rémunération, et entrepreneuse, en ce qui concerne son mode de travail. Une alternative sécurisante à l’auto-entrepreneuriat. « Quand j’ai quitté la boîte où j’étais salariée depuis dix ans, j’ai d’abord choisi le statut d’autoentrepreneur, plus rassurant ». Pas de charges si l’on ne facture pas, c’était la promesse de « l’entreprise en un clic » . « Redonner du sens à leur travail » Mutualisation des services administratifs. Les 8 approches de financement d'un revenu universel de base.

A partir des diverses options proposées par les philosophes, divers économistes ont proposé des schémas de financement. Vous trouverez ci-dessous les principales propositions que l’on peut énumérer. Nota : Le Mouvement Français ne se positionne pas quant à ce que serait la meilleure proposition de financement parmi celles existantes Approche A : Le financement d’un revenu de base par l’impôt sur le revenu Cette proposition s’appuie sur le travail de Marc de Basquiat dont on peut trouver un résumé de la thèse en cliquant ici (pdf).

Il s’agirait de mettre en place un revenu de base financé par un impôt proportionnel qui viendrait remplacer le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales (réductions Fillon). Le financement par un impôt proportionnel donne une réponse aux sceptiques du revenu de base qui demandent souvent « Mais pourquoi le distribue-t-on aussi aux plus riches ? Approche B : regarder la part d’autofinancement Crédit image : Pour une économie sociale et solidaire "de combat" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuel Antoine (président de l'association Minga) et Stéphane Veyer (associé et directeur général de la Société coopérative et participative Coopaname) Voilà, c'est fait.

L'économie sociale et solidaire (ESS) voulait être " reconnue ", elle l'est. Elle souhaitait changer d'échelle : elle en aura les moyens. Les entrepreneurs sociaux voulaient qu'on leur fasse une place sur la photo de famille : ils sont au premier rang. Dont acte : le projet de loi sur l'ESS présenté par Benoît Hamon et voté par le Sénat a le mérite d'exister et de proposer des dispositions qui faciliteront la vie des entreprises du secteur.

Il suffirait donc à présent de se fondre dans le cadre institutionnel tracé par la puissance publique et d'y faire prospérer nos entreprises d'ESS en bons développeurs. Mais est-ce bien là ce que nous avions à revendiquer ? Non, sans doute ! A l'ESS "des bonnes causes", nous appelons donc à substituer une ESS "de combat". Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail.

Vous proposez d’associer au salaire une forme de « citoyenneté économique ». Le suffrage universel – une personne, une voix – a été conquis pour affirmer la souveraineté populaire sur la délibération politique. Comment fonctionne et à quoi sert cette qualification, que vous appelez « universelle » ?

Qui fixe le niveau de qualification, donc le montant du salaire ? Je vous pose aussi la question. Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun »