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Russologues, soviétologues

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Claude Frioux. Soviétologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Soviétologie

Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. La soviétologie est un terme qui renvoie à l'historiographie de l'URSS, ainsi que plus généralement à l'ensemble des analyses et des études de ce régime. La soviétologie, traversée par plusieurs courants, ne suit pas la même périodisation selon les pays, du moins jusqu'à 1989. En effet, le contexte de guerre froide a pesé lourdement sur les études occidentales de l'URSS, et particulièrement sur la soviétologie anglo-saxonne. La soviétologie anglo-saxonne[modifier | modifier le code] Jusqu'au milieu des années 1960[modifier | modifier le code] L'« école » du totalitarisme[modifier | modifier le code]

Astolphe de Custine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Astolphe de Custine

Pour les articles homonymes, voir Custine. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales et jeunesse[modifier | modifier le code] La Russie en 1839. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Russie en 1839

Grâce aux recommandations recueillies avant son voyage et à la renommée de sa famille (son grand-père, Adam Philippe de Custine, et son père ont été guillotinés pendant la Révolution française), Custine a pu rencontrer un certain nombre de hauts personnages, comme le tsar Nicolas Ier et son épouse, mais aussi l'ambassadeur de France, Prosper de Barante, ce qui a permis, outre ses capacités d'observation, de dresser un tableau intéressant de la Russie, encore méconnue en Europe à cette époque.

Custine la présente comme un pays arriéré, aux routes désastreuses et aux hôtels pouilleux. André Gide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

André Gide

Pour les articles homonymes, voir Gide. Gide en 1920, photographié par Ottoline Morrell Œuvres principales André Gide, est un écrivain français, né à Paris 6e le et mort à Paris 7e le [1]. Issu d'une famille de la bourgeoisie protestante, partageant sa vie entre Paris et la Normandie, André Gide assume son homosexualité à partir d'un voyage en Afrique du Nord qu'il effectue en 1893. Son œuvre trouve ensuite un nouveau souffle avec la découverte des réalités du monde auxquelles il est confronté. En 1940, accablé par les circonstances, il abandonne la NRF et quasiment l'écriture en se repliant sur la Côte d'Azur, puis en Afrique du Nord durant la guerre. Retour de l'U.R.S.S. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Retour de l'U.R.S.S.

Retour de l'U.R.S.S. est un récit de voyage d'André Gide publié en aux éditions Gallimard. Gide publie Retouches à mon « Retour de l'U.R.S.S. » en qui se veut une réponse aux critiques et aux injures[1] dont il a été victime à la suite de la parution de Retour de l'U.R.S.S. Retour de l'U.R.S.S. [modifier | modifier le code] Plus qu'un véritable récit de voyage, Retour de l'U.R.S.S décrit le désenchantement d'André Gide et de ses cinq compagnons de voyage (Jef Last, Louis Guilloux, Jacques Schiffrin, Pierre Herbart et Eugène Dabit[2],[3],[4]) à l'occasion de leur séjour en Union soviétique.

Arrivé le à Moscou, quatre jours avant les funérailles de Maxime Gorki[5], André Gide prononce le 18 juin sur la place Rouge un éloge funèbre de l'écrivain officiel du régime[6]. Martin Malia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Martin Malia

Biographie[modifier | modifier le code] Né dans le Massachusetts, Martin Malia, après avoir effectué des études de français et de russe pendant la Seconde Guerre mondiale à Yale (1941-1944), devint officier de liaison en Alaska en 1945 où il entra en contact avec des officiers soviétiques qui lui donnèrent un aperçu des réalités du régime. Il poursuivit ensuite ses études à Harvard, où il s'orienta vers l'histoire. Il fut le premier Américain « élève étranger » à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm au début des années 1950, expérience qui fit de lui un francophile averti.

Lors d'un séjour en URSS au début des années 1960, il en fut expulsé et ne put y retourner qu'à la fin des années 1980 alors que la période de la glasnost était bien avancée. Classé parmi les historiens conservateurs, Martin Malia annonça en 1990 l'échec de la perestroïka dans un article publié sous le pseudonyme de « Z » qui connut un certain retentissement[1]. Robert Conquest. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Robert Conquest

Pour les articles homonymes, voir Conquest. Robert Conquest en 1987. Biographie[modifier | modifier le code] Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il s'engage en tant qu'officier du renseignement, signe de sa prise de distance avec le Parti communiste. En 1942, il obtient un poste à la School of Slavonic Studies, puis vit en Bulgarie de 1942 à 1948. De retour en Angleterre, Conquest rejoint le ministère des Affaires étrangères de l'Information Research Department (IRD), une unité créée dans le but de lutter contre l'influence communiste et de promouvoir activement les idées anti-communistes, en favorisant les relations avec les journalistes, les syndicats et autres organisations culturelles et politiques. En 1962-63, il a été directeur littéraire du Spectator, mais a démissionné après avoir découvert que celui-ci critiquait ses écrits historiques.

David King (graphic designer) - Wikipedia. Guardian obituary.

David King (graphic designer) - Wikipedia

Marie Mendras. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Marie Mendras

Marie Mendras en 2010, lors d'une conférence à Berlin. Elle est la fille du sociologue Henri Mendras et de Catherine Mendras. Présentation[modifier | modifier le code] Au CERI, Marie Mendras conduit des recherches sur le système politique russe, les élites et la société, ainsi que sur la relation de la Russie à l’Europe. Elle anime l’Observatoire de la Russie qui organise des séminaires et produit des études dans les domaines de la politique intérieure et de la politique extérieure de la Russie et de ses voisins. De 1983 à 1991, elle a été consultante au Centre d’analyse et de prévision du MAE, puis consultante à la délégation aux affaires stratégiques du ministère de la défense de 1992 à 1998.

Marie Mendras a été directrice de la prospective au ministère des Affaires étrangères en 2010, d'où elle a été limogée après huit mois[1]. Publications[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Tatiana KASTOUEVA-JEAN.