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Grammaire

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Classer verbes et phrases - français2k. Les connecteurs logiques. Addition: Et / De plus / Puis / En outre / Non seulement... mais encore Alternative : Ou / Soit… soit / Soit… ou / Tantôt… tantôt / Ou… ou /Ou bien / Seulement… mais encore / L’un… l’autre / D’un côté… de l’autre But : Afin que / Pour que / De peur que / En vue de / De façon à ce que Cause : Car / En effet / Effectivement / Comme / Par / Parce que Puisque / Attendu que / Vu que / Etant donné que / Grâce à / Par suite de / Eu égard à / En raison de / Du fait que / Dans la mesure où / Sous prétexte que.

Les connecteurs logiques

Grammaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grammaire

La grammaire[1] est l'étude systématique des éléments constitutifs d'une langue[2]. Grammar. Œuvres complètes de Condillac: La grammaire - Etienne Bonnot de Condillac. Grammaire universelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grammaire universelle

La grammaire universelle, développé essentiellement par Noam Chomsky, défend la thèse selon laquelle il existe une grammaire universelle innée, qui serait le domaine de compétences spécifiques à notre espèce, ou encore, notre capacité cognitive propre. Argumentaire[modifier | modifier le code] Cette théorie a pour but de s'appliquer à n'importe quel langage humain, que ce soit sous sa forme écrite ou verbale. Nature (grammaire) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nature (grammaire)

En grammaire, la nature d'un mot regroupe un ensemble d'emplois linguistiques apparentés, permettant des substitutions de nature syntaxique. On peut dire également catégorie grammaticale (L. Tesnière) ou lexicale (Ch. Bally), classe grammaticale (J. Dubois), espèce grammaticale (G. Le chien miaule. Le « chat », le « chien », la « trottinette », etc. appartiennent donc à la même catégorie — le nom, pour cet exemple —, et peu importe si certains de ces énoncés sont absurdes (ou bien métaphoriques, poétiques, ou humoristiques), pourvu qu'ils soient acceptables d'un point de vue grammatical et syntaxique. Phrase. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Phrase

D'un point de vue acoustique ou visuel, cependant (c'est-à-dire, aussi bien à l'oral qu'à l'écrit), la phrase apparaît comme une succession de mots (de même qu'un train apparaît comme une succession de wagons). Il fait beau. La phrase ci-dessus, quelle que soit la situation d'énonciation, signifie qu'il fait beau. Rien de plus, rien de moins. En tant qu'énoncé par contre, elle peut avoir des significations différentes. Il convient de déterminer trois choses : d'abord, où commence et où finit la phrase, ensuite, quelle est sa structure interne, enfin, quels sont les éléments éventuels qui échappent à sa syntaxe.

Délimitation de la phrase[modifier | modifier le code] Syntaxe débordant du cadre de la phrase[modifier | modifier le code] Syntagme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syntagme

Généralités sur le groupe nominal[modifier | modifier le code] Un groupe est un ensemble formant une seule unité catégorielle et fonctionnelle, constituant une unité sémantique, mais dont chaque constituant, parce que dissociable (contrairement au mot composé), conserve sa signification et sa syntaxe propres. Un groupe nominal constitue donc une association occasionnelle, libre, alors que le mot composé est une association permanente (lorsqu'un syntagme se fige, il devient un composé détaché, soit une locution). Les éléments constitutifs d'un syntagme donné peuvent être de nouveaux syntagmes de niveau inférieur (des sous-syntagmes), structurés à l'instar du syntagme qui les englobe. Il a acheté une modeste maison de briques rouges. Le groupe nominal « une modeste maison de briques rouges » est englobé dans le syntagme supérieur, c'est-à-dire, la phrase complète.

Syntagme grammatical et syntagme sémantique[modifier | modifier le code] Analyse morphosyntaxique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Analyse morphosyntaxique

Analyse traditionnelle[modifier | modifier le code] Analyse du mot (ou analyse grammaticale)[modifier | modifier le code] Analyse de la proposition (ou analyse fonctionnelle)[modifier | modifier le code] Syntaxe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syntaxe

La syntaxe est, à l'origine, la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les mots se combinent pour former des phrases ou des énoncés dans une langue. On distingue la syntaxe qui concerne les expressions [les mots], de la sémantique qui concerne ce qui est visé par les expressions [le sens, la signification/les choses]. Nom propre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nom propre

En grammaire, on entend par nom propre une sous-catégorie de nom, s'opposant au nom commun. Un nom commun est un nom de substance non distincte de l'espèce (animée ou inanimée) à laquelle elle appartient. Il est pourvu d'une signification générale et d'une définition objective : Un fleuve, un pays, une ville, une personne, un animal, un peuple, un dieu, un objet, un monument, une chanson, un roman, un film, une invention, un arbre…Un nom propre au contraire, désigne toute substance distincte de l'espèce à laquelle elle appartient.

Il ne possède en conséquence aucune définition spécifique, sinon référentielle, et n'a de signification qu'en contexte, subjective, ou par des éléments de sa composition : Paris, Jules César, Louis XIV, Samson, Médor, Andersen, Apollon, Dieu, Au clair de la lune… L'étude de l'étymologie, de la formation et de l'usage des noms propres, à travers les langues et les sociétés, est l'onomastique. Les Capétiens. Remarque. Mot épicène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mot épicène

Un nom épicène, du latin epicoenus dérivé du grec ancien ἐπίκοινος « possédé en commun », est un nom non marqué du point de vue du genre grammatical. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin. Par extension, en linguistique, on désigne également comme épicènes les mots où la distinction de genre grammatical est neutralisée, malgré leur appartenance à une classe lexicale où le genre est susceptible d'être marqué : cela concerne non seulement les noms, mais aussi les adjectifs (ex. rouge) et certains pronoms (ex. qui, dont). Noms épicènes en français[modifier | modifier le code] Genre grammatical. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Pour les articles homonymes, voir genre. Genre naturel, genre grammatical et accord[modifier | modifier le code] Dans la majorité des langues qui connaissent les oppositions de genres, il n'existe qu'un nombre réduit de classes lexicales susceptibles d'exprimer un genre : ce sont généralement le nom, le pronom, l'adjectif et le participe, plus rarement le verbe (selon les langues : arabe par exemple).

Parmi ces classes, une minorité possède un genre naturel, inné (et le plus souvent unique), tels le nom et le pronom : en allemand, Mann (homme) est masculin, Frau (femme) féminin et Kind (enfant) neutre. Répartition des genres : arbitraire et biologie[modifier | modifier le code] Indication du genre[modifier | modifier le code] Grammaire contextuelle.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une grammaire contextuelle (en anglais context-sensitive grammar) est une grammaire formelle dans laquelle les substitutions d'un symbole non terminal sont soumises à la présence d'un contexte gauche et d'un contexte droit. Elles sont plus générales que les grammaires algébriques. Les langages formels engendrés par les grammaires contextuelles sont les langages contextuels. Ils sont reconnus par les automates linéairement bornés. Grammaire non contextuelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En linguistique et en informatique, une grammaire non contextuelle, grammaire hors contexte ou grammaire algébrique (type 2 dans la hiérarchie de Chomsky) est une grammaire formelle dans laquelle chaque règle de production (ou simplement production) est de la forme où est un symbole non terminal et est une chaîne composée de terminaux et/ou de non-terminaux.

Le terme « non contextuel » provient du fait qu'un non terminal peut être remplacé par , sans tenir compte du contexte où il apparaît. Les grammaires algébriques sont suffisamment puissantes pour décrire la partie principale de la syntaxe de la plupart des langages de programmation, avec au besoin quelques extensions ; la syntaxe de la majorité des langages de programmation est en général spécifiée à l'aide de grammaires non contextuelles.

Grammaire régulière. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une grammaire régulière, rationnelle ou à états finie permet de décrire un langage régulier. Bien que les expressions rationnelles soient le modèle de définition le plus courant d'un langage régulier, en particulier dans le domaine des langages de programmation, il ne s'en trouve pas moins que, techniquement, la reconnaissance d'un mot d'un langage régulier s'effectue par la traduction d'expressions rationnelles en grammaire régulière. Notation[modifier | modifier le code] Une grammaire régulière se note de la même manière qu'une grammaire hors-contexte: Grammaire formelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une grammaire est un formalisme permettant de définir une syntaxe et donc un langage formel, c'est-à-dire un ensemble de mots admissibles sur un alphabet donné.

La notion de grammaire formelle est particulièrement utilisée en programmation logique, compilation (analyse syntaxique), en théorie de la calculabilité et dans le traitement des langues naturelles (tout particulièrement en ce qui concerne leur morphologie et leur syntaxe)[1]. Langages[modifier | modifier le code] Grammaire d'arbres adjoints. Grammaire générative et transformationnelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La grammaire générative et transformationnelle est une théorie syntaxique s’inscrivant dans le courant de la linguistique générative. Majoritairement présente en Amérique du Nord, elle s’est développée depuis 1957 sous l’impulsion de Noam Chomsky. Cette théorie tente de caractériser la connaissance de la langue qui permet l'acte effectif du locuteur-auditeur. Grammaire française. Grammaire française (B. Bouillon)

La Grammaire se décompose traditionnellement en quatre parties : l'étude des natures (ou catégories, classes grammaticales), celle des fonctions syntaxiques, celle de la phrase (les propositions), et celle du verbe (morphologie, usage des temps et des modes).Pour chacune de ces parties, voici des éléments de cours (cliquez sur les liens en images) accompagnés d'exercices de niveau progressif (cliquez sur les liens « Exercices »), avec explication des méthodes à utiliser. Manuel de la grammaire française (G. Wyler)