Refonte de la réglementation européenne. Firms Brace for New European Data Privacy Law. Facebook, Apple, , Amazon and I.B.M., individually and through industry groups, have all sought to actively participate in a legislative process that could give half a billion consumers the right to withhold basic personal details while using the Web, putting a major crimp in the financial model that makes those business run. On Monday, their European counterparts showed up in force at a conference in Berlin to discuss the potential law, which is expected to come to a vote sometime next year. Representatives from European Aeronautics Defense & Space, BMW, Daimler and Rovio Entertainment, the creator of mobile apps like Angry Birds, filled a hotel meeting room and tried to figure out how new rules would affect them.
Even nontech companies like UBS, the Swiss bank, were among the 70 attendees at the Pullman Hotel Scheizerhof near the Tiergarten central park, as the new regulations are expected to affect virtually every type of business. The measures, as well as the creation of an E.U. Information, Gadgets, Mobile Phones News & Reviews. What happens to your iTunes collection after you die?
Source: Supplied WE all accumulate a tremendous amount of digital content over a lifetime. So what happens to all of your online stuff when you die? It's more difficult to bequeath a loved one your entire iTunes library than it is to leave your CD collection to them in a will. Actually, unless you get control over your digital collections and social networking pages now, it will be very difficult for your loved ones to access all of your content once you're gone. So what does happen to your data after you die?
Facebook contains a feature that memorialises someone that has died by having a user select the "lost a loved one" feature. The social network also provides a form that allows people to report that a user has died, but it requires them to provide proof such as a death certificate, obituary or news story. Qu’est-ce que l’identité numérique ? Etude avec explicitation en images. Geoffrey Dorne, graphiste designer, propose les résultats d’un travail de recherche mené en 2009 et 2012 dans le cadre de l’EnsadLab, laboratoire de l’École Nationale des Arts Décoratifs, sur la thématique de l’identité numérique.
Ce dossier de 37 pages présente une vision de l’identité numérique qui capitalise des articles de blogs, des écrits de chercheurs et paroles d’experts. La qualité de cette étude est de proposer une mise en forme visuelle des données et des concepts ce qui facilite l’appropriation de l’expression polysémique « identité numérique ». Expliquer l’identité numérique en images Les implications socio-économiques de la notion d’identité numérique font l’objet d’un chapitre où il est aussi question d’un regard citoyen sur cette thématique. Hypermoi.net. Google Privacy Inquiries Get Little Cooperation. «Un fichier de police sur deux fonctionne illégalement» Pas un mois sans l’apparition d’un nouveau fichier.
Dernier exemple : le fichier Ares (Automatisation du registre des entrées et sorties des recours en matière de contravention), publié au Journal officiel le 16 mars, qui recense les données des personnes contestant leur contravention . Il y a des fichiers pour tout. Les mauvais conducteurs, les délinquants sexuels, les Roms, les prisonniers, etc. Et pourquoi se compliquer la vie quand on peut ficher l’ensemble des Français ? Le gouvernement a tenté d’instaurer une carte d’identité biométrique équipée d’une puce contenant de nombreuses données personnelles (dont deux empreintes digitales) et la constitution d’un gigantesque fichier. L’avocat William Bourdon est l’un des responsables du pôle «Libertés publiques, droits de l’homme» de l’équipe de campagne de François Hollande.
Un habeas corpus numérique, qu’est-ce que c’est ? Que faire pour améliorer le contrôle des fichiers de police ? Quant aux données biométriques ? Un «coffre-fort» pour sauvegarder l’anonymat. En Angleterre, le principe de l’habeas corpus date de 1679 : il garantit au citoyen le droit de disposer de son corps, celui notamment de ne pas être arrêté sans passer devant un juge.
Depuis quelques années, des chercheurs ont adapté ce concept au risque du fichage numérique. Ils proposent de créer un «habeas corpus numérique» qui assurerait aux citoyens la protection de leurs données personnelles face aux fichiers de police et aussi à la traçabilité sur Internet. L’idée a fait son chemin parmi les politiques. François Hollande l’a reprise dans son programme. Hervé Morin (Nouveau Centre) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) avait eux aussi mis en avant l’habeas corpus ou le «droit à l’oubli» sur Internet. «Nos données personnelles sont confrontées à deux menaces, explique Louise Merzeau, chercheuse à l’université Paris Ouest Nanterre. Ainsi du «droit à l’hétéronymat», avancé à plusieurs reprises par des chercheurs, comme ceux du projet Prodoper.
Sonya FAURE.