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Résistances européennes

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Jacques Sémelin.

Olivier Wievorka

Résistance en Europe. The World at War - Global Timeline 1918-48. Peace and War The period from 1918 to 1948 was one of lost peace, of unrest, instability, economical crisis, crimes, suffering, war and eventually the cold war and peace. Synopsis With the armistice of 11 November, 1918 quiet descends on Europe for the first time in over four years. Among the casualties the First World War is liberal idealism and confidence in the achievements of science and technical advance to further the progress of man. See also other timelines and our list of Armed Conflicts 1918-1948 Timeline National Timelines Armed Conflicts Overview 1918-1948 Links (see also our Link-Section) "Europe in the Age of Autocracy" by Richard Doody Bibliography Dr.

Carte de l'Europe en 1939. Carte de l'Europe en 1941. Carte de l'Europe en 1943. Résistance dans l'Europe occupée par les nazis. Résistance allemande au nazisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La résistance allemande au nazisme (1933-1945), longtemps méconnue hors d'Allemagne, s'est manifestée sous diverses formes, en provenance de tous les milieux politiques, sociaux et confessionnels, quoique les communistes aient organisé les groupes de résistance active les plus importants[1].

On distingue plusieurs formes de résistance au nazisme à l'intérieur de l'Allemagne même et des territoires annexés. Ses éléments les plus connus, bien que d'importance numérique très différentes, sont l'organisation communiste Orchestre rouge, le groupe d'étudiants chrétiens de La Rose blanche et l'attentat contre Hitler du 20 juillet 1944 réalisé par le comte Claus Schenk von Stauffenberg. La résistance allemande, un phénomène de masse[modifier | modifier le code] Les statistiques de l'appareil répressif nazi, en particulier de la Gestapo et des divers tribunaux, donnent une idée de l'ampleur de la résistance allemande au nazisme : Membres de groupe : Résistance en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Résistance en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale apparaît en 1943 avec la chute du régime fasciste. Pour de nombreuses personnes, elle est cependant la poursuite de la lutte menée depuis 1922 contre le régime de Benito Mussolini, arrivé au pouvoir cette même année. L'antifascisme avant 1943[modifier | modifier le code] L'antifascisme avant 1943 est venu de différents segments de la population italienne, notamment : La Libération (1943-1945)[modifier | modifier le code] Situation en 1943[modifier | modifier le code] En 1943, compte tenu de l'avance alliée dans le sud de l'Italie, le roi Victor-Emmanuel III renverse (25 juillet 1943) Mussolini, le remplace par le maréchal Pietro Badoglio et l'Italie se range du côté des alliés (armistice du 8 septembre 1943).

Les Partisans ont souvent une orientation politique communiste, mais on retrouve aussi des libéraux, des catholiques et même des monarchistes. Sans oublier :

La résistance Française

Résistance intérieure belge (1939-1945) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La résistance intérieure belge, appelée en Belgique la Résistance, englobe l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre le Nazisme et ses relais collaborationnistes sur le territoire belge. Les premières actions menées par les résistants sont le renseignement et l'établissement d'une nécessaire jonction avec Londres où se trouve la seule autorité belge légitime, le Gouvernement du premier ministre Hubert Pierlot qui représente un relais indispensable auprès du gouvernement anglais[2]. Une autorité centrale des mouvements belges de résistance en territoire occupé est installée à Londres sous l'autorité de l'industriel Idesbald Floor. Établir un lien depuis Londres par voie terrestre à travers la France occupée et l'Espagne -dont le gouvernement est pro allemand- entraîne des délais et comporte de nombreux risques.

Résistance intérieure aux Pays-Bas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Membres de la résistance de Eindhoven avec des soldats de la 101e aéroportée devant la cathédrale de Eindhoven durant l'opération Market Garden, en septembre 1944 La résistance intérieure aux Pays-Bas à l'occupation nazie durant la Seconde Guerre mondiale s'est mise en place progressivement, mais ses services de renseignement, l'organisation du sabotage dans le pays, et les réseaux de communication mis en place ont fourni un soutien essentiel aux Forces Alliées à partir de 1944, qui s'est poursuivi jusqu'à la complète libération des Pays-Bas. Principaux actes de résistance aux Pays-Bas[modifier | modifier le code] La grève de février 1941 à Amsterdam, considérée comme le premier acte de résistance aux Pays-Bas (opposition aux rafles des juifs hollandais)Favorisation de l'opération Market Garden en septembre 1944 (accueil et protection des soldats américains et britanniques) Représentation dans l'art[modifier | modifier le code]

Résistance norvégienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le nom de Résistance norvégienne désigne le mouvement de résistance de la majorité des Norvégiens face à l'occupation du pays par l'Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale. Le roi Haakon VII et le premier ministre Johan Nygaardsvold animent un gouvernement en exil à Londres dont les troupes, désignées sous le nom de Forces Norvégiennes Libres, participent à l'effort de guerre des Alliés. Parallèlement, des actions de résistance intérieure se développent dans le pays occupé. Les différentes formes de résistance[modifier | modifier le code] La résistance norvégienne à l'occupation allemande commença après l'invasion de la Norvège en avril 1940, et s'acheva en 1945 avec la libération du pays.

L'affirmation de la légitimité du gouvernement norvégien en exil[modifier | modifier le code] Hormis le fait que certaines réserves d'or avaient été déjà retirées d'Oslo, peu de mesures avaient été prises. Elle se manifesta par : Carte de la Pologne en 1942. Mouvement de résistance polonais pendant la Seconde Guerre mondiale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Organisations[modifier | modifier le code] Partisans polonais de la région de Kielce - unité "Jędrusie" en 1945 La plus importante de toutes les organisations de résistance polonaise était l'Armia Krajowa (Armée de l'Intérieur, AK), fidèle au gouvernement polonais en exil à Londres. L'AK fut créée en 1942 à partir de la Związek Walki Zbrojnej (Union pour la lutte armée ou ZWZ), elle-même créée en 1939) et intégra la plupart des autres groupes polonais de résistance armée (à l'exception des communistes et des groupes d'extrême droite)[1],[2].

Elle était le bras armé de l'État polonais clandestin et était fidèle au gouvernement polonais en exil[1]. La plupart des autres organisations armées polonaises clandestines furent créées par un parti politique ou une faction, dont: Effectifs[modifier | modifier le code] En février 1942, l’AK fut formée, elle comptait environ 100 000 membres[2]. 1939[modifier | modifier le code] Tchécoslovaquie pendant la Seconde Guerre mondiale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le dépeçage de la Tchécoslovaquie à la veille et pendant le Seconde Guerre mondiale. La Tchécoslovaquie avant guerre[modifier | modifier le code] la Tchécoslovaquie en 1928. 51 % de Tchèques23,4 % d'Allemands des Sudètes14 % de Slovaques5,5 % de Hongrois3,4 % de Ruthènes, Ukrainiens et Russes1,3 % de Juifs germanophones1,4 % d'autres minorités, dont Polonais, Roumains, Roms, etc.

Du point de vue linguistique, seuls le tchèque et le slovaque sont langues officielles. Les premières élections se déroulent le 18 avril 1920. Le 24 janvier 1924, la France et la Tchécoslovaquie signent un traité d'alliance. L'opposition entre les Allemands et les Tchèques est latente tout au long des années 1920 mais s'intensifie dans les années 1930. En février 1938, Hitler laisse entendre dans une allocution publique que le problème des Sudètes ne serait résolu que par le rattachement au Reich des régions où les Allemands sont majoritaires. Front yougoslave de la Seconde Guerre mondiale. Royaume de Hongrie (1920-1946) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Royaume de HongrieMagyar Királyság (hu) Le Royaume de Hongrie était, de 1920 à 1946, le régime politique officiellement en vigueur en Hongrie. Restauré après une brève période républicaine composée de la République démocratique hongroise et du régime communiste de la République des conseils de Hongrie, le Royaume n'avait, durant cette période, de monarchique que le nom. La Hongrie avait en effet pour particularité d'être, de manière permanente, une Régence, ne reconnaissant plus la dynastie des Habsbourg-Lorraine : le pouvoir fut, jusqu'en 1944, assumé par le Régent Miklós Horthy. Le 1er mars 1920, une assemblée générale élit « Régent du royaume » l'amiral Miklós Horthy, chef de l'armée nationale à peine sortie de la guerre civile contre les communistes.

La Hongrie doit accepter en 1920 le Traité de Trianon. Le régime de Horthy mène une politique autoritaire. En 1935, un parti fasciste, les Croix Fléchées avait été créé par Ferenc Szálasi. Résistance en Roumanie pendant la Seconde Guerre mondiale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mouvement de résistance en Roumanie commence après le coup d'État de septembre 1940 qui met au pouvoir la Garde de fer et le maréchal Antonescu (auto-proclamé « Pétain roumain »). Il se manifeste de plusieurs manières : des maquis de résistance qui se forment après qu'Antonescu ait « invité » la Wehrmacht à occuper le pays en octobre 1940 ;la constitution des divisions « Tudor Vladimirescu » et « Horia-Cloșca-Crișan » du côté allié ;la résistance civile.

Les maquis de la résistance en Roumanie. Histoire[modifier | modifier le code] Les maquis[modifier | modifier le code] Les divisions roumaines alliées[modifier | modifier le code] En rouge, la guerre de la Roumanie contre l'Axe du côté Allié du 24 août 1944 au 7 mai 1945 aux côtés des armées soviétiques (en vert). La résistance civile[modifier | modifier le code] La résistance politique[modifier | modifier le code] Résultats[modifier | modifier le code] Exégèse[modifier | modifier le code]

Résistance grecque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le nom de résistance grecque désigne l'ensemble des mouvements de résistance en Grèce contre l'occupation du pays, de 1941 à 1944 durant la Seconde Guerre mondiale. Le terme utilisé en grec est Εθνική Αντίσταση (Résistance nationale). Contexte[modifier | modifier le code] Naissance de la résistance grecque[modifier | modifier le code] Dès avril 1941, les Allemands constatent l'hostilité de la population grecque à leur égard. Si la légende et l'existence même de l'evzone Konstantinos Koukidis qui, le 27 avril, se serait enveloppé du drapeau grec de l'Acropole pour se jeter dans le vide plutôt que de le rendre, est une invention patriotique, en revanche Manólis Glézos et Apóstolos Sántas ont bel et bien dérobé le drapeau nazi le 30 mai 1941 pour le remplacer par l'étendard grec[2], alors que la bataille de Crète était encore en cours.

Les mouvements de résistance[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]