Crise financière: jusqu'où ? Petite ville balnéaire du Connecticut, Greenwich est devenue la capitale mondiale de ces fonds puissants et secrets qui règnent sur la planète Finance. Mais cette enclave, si prospère et longtemps préservée, de la Nouvelle-Angleterre est à son tour rattrapée par la crise. Reportage. Voilà soixante-dix-neuf ans exactement débutait la crise de 1929 : à la débâcle boursière succédait la dépression économique, puis la catastrophe politique. Faut-il s'attendre à un remake des années 1930 " Revue des scénarios possibles. L'activité de ces fonds spéculatifs a chuté de 20% au cours des quatre derniers mois. Et ce n'est pas fini... La récession fait déjà sentir ses effets. Alimentation, vêtements, voitures, restaurants, vacances... Multiplication des faillites, resserrement du crédit, incertitude économique : les 2,9 millions d'entreprises de moins de 250 salariés souffrent.
L'annonce de plans de sauvetage massifs des banques semble avoir rassuré les places financières. Que sont les appels de marge? Le cours de l’or a récemment légèrement chuté ; cela pourrait s’apparenter à un regain de confiance des investisseurs pour d’autres marchés, mais il est surtout dû à l’augmentation des appels de marge des différents opérateurs. Ainsi, le CME (Chicago Mercantile Exchange), qui gère le COMEX, a augmenté de 22 % le 11 août son obligation de dépôt et d’encore 27 % ces jours-ci, passant donc à 9450 $ par contrat de 100 onces.
Et le SGE (Shanghai Gold Exchange), qui gère le marché chinois, a effectué quelques temps après la même opération. Mais, pour être analysées correctement, ces données méritent quelques explications.Qu’est-ce qu’un appel de marge ? Quelle influence ces changements peuvent-ils entraîner sur les marchés ? Quelle conclusion peut-on en tirer ? Tout d’abord un « appel de marge » concerne le marché de spéculation, dit « marché à terme », qui comprend les contrats à terme et les options. Mais les transactions ne s’effectuent pas directement entre vendeur et acheteur. Effet multiplicateur du crédit. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le contexte historique du système dit de Réserves Fractionnaires, l’expansion monétaire était en partie la conséquence de l’effet multiplicateur du crédit. Ce terme désignait le rapport existant entre l’augmentation de monnaie centrale (voir base monétaire) nouvelle émise par la banque centrale et la quantité de monnaie issue du crédit accordé par les établissements de crédit permise par cette augmentation.
Principe[modifier | modifier le code] Une banque commerciale crée de la monnaie à l'instant où elle conclut un contrat de prêt avec un emprunteur (voir création monétaire pour plus de détails). La banque crédite alors le compte de l'emprunteur d'une certaine somme d'argent en échange d'une créance : c'est la monétisation d'un actif. Mais la banque commerciale est tenue à un certain nombre de règles formelles dans le cadre d'accords internationaux (Bâle III) qui limitent son pouvoir de création monétaire. Qu'elle a émise. On définit où. Croissance économique. La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, reposant sur le développement des facteurs de production, lié notamment à la révolution industrielle, à l'accès à de nouvelles ressources minérales (mines profondes) et énergétiques (charbon, pétrole, gaz, énergie nucléaire, etc.) ainsi qu'au progrès technique[Note 1].
Elle transforme la vie des populations dans la mesure où elle crée davantage de biens et de services. À long terme, la croissance a un impact important sur la démographie et le niveau de vie des sociétés qui en sont le cadre. De même, l'enrichissement qui résulte de la croissance économique peut permettre de faire reculer la pauvreté, à condition que les richesses créées soient redistribuées vers les plus bas revenus. Les économistes utilisent le terme de croissance conventionnellement pour décrire une augmentation de la production sur le long terme (une durée supérieure à un an).
Le PIB ne mesure que partiellement l'économie informelle. Notions. Output gap. Potential (light) and actual (bold) GDP estimates from the Congressional Budget Office. The difference between the two represents the GDP gap. IMF estimates of the 2009 output gaps as % of GDP by country The GDP gap or the output gap is the difference between actual GDP or actual output and potential GDP. The calculation for the output gap is Y–Y* where Y is actual output and Y* is potential output.
If this calculation yields a positive number it is called an inflationary gap and indicates the growth of aggregate demand is outpacing the growth of aggregate supply—possibly creating inflation; if the calculation yields a negative number it is called a recessionary gap—possibly signifying deflation.[1] The percentage GDP gap is the actual GDP minus the potential GDP divided by the potential GDP. February 2013 data from the Congressional Budget Office showed that the United States had a projected output gap for 2013 of roughly $1 trillion, or nearly 6% of potential GDP.[2] where: See also[edit]
Robert E. Lucas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Lucas. Robert Emerson Lucas Junior Il a reçu le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel en 1995, pour son travail sur les anticipations rationnelles et sa fameuse « Critique de Lucas »[1]. Bien qu'il se prédestinait à faire des études d'ingénieur, au Massachusetts Institute of Technology, il se tourne, faute de bourses, vers les sciences sociales.
Il dira que, pour citer Dominique Roux : « quand il monta dans le train pour un voyage qui allait durer 44 heures pour atteindre la côte est des États-Unis, il était certain qu'il se dirigeait vers quelque chose d'intéressant ». Il a profondément transformé l'économie. Apports en économie[modifier | modifier le code] Déçu par la vie, Lucas prend sa revanche sur celle-ci dans la science économique. Nouvelle économie classique[modifier | modifier le code] Lucas versus Keynes[modifier | modifier le code] Robert Solow. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Robert Merton Solow Robert Merton Solow (né le ) est un économiste américain, surtout connu pour sa théorie sur la croissance économique : le modèle de Solow. Il reçut en 1987 le « prix Nobel » d'économie. Biographie[modifier | modifier le code] Né à New York, il grandit dans son arrondissement natal de New York. Il réintègre Harvard en 1956 et sur le conseil de son amie, l’historienne de l’économie Barbara Lewis, devenue son épouse, il se focalise alors à l'étude de l'économie. Anecdotiquement, Solow n'était pas très calé en mathématiques et il était donc obligé de "lire des articles de deuxième ordre parce que je ne pouvais pas lire ceux de premier ordre", dit-il.
Solow a défendu l’idée que l’économie ne peut être séparée du social : c'est ce que montre le modèle de Solow, qui est fréquemment utilisé dans l'étude de l'origine de la croissance économique. Apport de Solow[modifier | modifier le code] avec Notes[modifier | modifier le code]