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Compétitivité

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Qu'attendre de la conférence numérique franco-allemande ? Les espoirs de l'industrie IT. Les espoirs de l’industrie technologique française sont grands à l’heure où s’ouvre, ce mardi 27 octobre, la conférence numérique franco-allemande présidée par le chef de l’État français, François Hollande, et la chancellière allemande, Angela Merkel, en présence d’Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne pour le marché unique numérique.

Souhaitée par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, et son homologue allemand, Sigmar Gabriel, l’initiative réunit acteurs institutionnels et entreprises des deux pays lors d’ateliers et de débats orientés sur l’économie de la donnée, les start-up technologiques européennes et la transformation numérique de l’industrie. L’Association française des éditeurs de logiciels et solutions Internet (Afdel), qui participe à l’événement, salue la volonté affichée d’accélérer la transformation numérique de l’économie. « La France doit passer à l’offensive » Des champions européens face aux Gafa L’accélération de start-up et le capital-risque. La compétitivité. HTC News. La France, entre discours victimisant et d’éternelle influence. Pan sur le bec du coq : le Brésil n’achètera pas les Rafale français. La presse l’a dit, redit, et s’en gargarise : le Brésil préférera acheter des avions... suédois, moitié moins coûteux, plutôt que le plus bel avion de chasse du monde, invendable.

Et Rue89 de ressortir les cris de victoire du Figaro, propriété du groupe Dassault, en 2009, quand Sarkozy était rentré du Brésil, le contrat en poche, juré craché : c’était fait, archi-fait, signé avec le copain Lula, « Sarkozy n’est pas allé au Brésil pour rien ». Ainsi, dans une morbide symétrie, se répondent en permanence deux rengaines également crétines : le refrain glorieux de l’éternelle influence française, et le lamento morbide du déclin. La France se regarde toujours en victime Dégager une image précise de la place de la France dans le monde de cette double attraction fatale, psychologico-affective, semble la chose la plus difficile. Et voici, miracle, qu’un invité des radios du matin semble y parvenir. Compétitivité : la France de plus en plus mauvaise. La France continue à reculer dans le classement annuel des pays les plus compétitifs établi par le Forum économique mondial de Davos (WEF), passant de la 21e place en 2012 à la 23e cette année.

En 2011, la France occupait la 18e place de ce classement de l'Indice global de la compétitivité, la Suisse conservant sa position de pays le plus compétitif pour la cinquième année consécutive. L'étude du WEF a été réalisée auprès de 15 000 chefs d'entreprise dans plus de 140 pays. L'Indice global de la compétitivité créé en 2004 par le WEF est établi à partir d'une centaine d'indicateurs économiques. L'indice pour la France (5,1 sur une échelle de 7) ne varie pas et le recul s'explique d'abord par l'amélioration des résultats pour d'autres pays. Entreprendre dans le pays est rendu difficile par les règles restrictives du marché du travail et les taux d'imposition, suivis par les règles fiscales, selon l'enquête du WEF.

La France 2e pour la qualité de ses routes. Définitions et méthodes - Production industrielle (Indice de la) / IPI. Définition L'indice de la production industrielle (IPI) est un instrument statistique qui mesure les variations des quantités produites dans l'industrie. Si l'on se réfère à la classification traditionnelle des activités économiques en trois secteurs, les IPI se rapportent au secteur dit secondaire : usines, chantiers, mines et carrières. Les produits suivis sont situés à tous les niveaux des processus de fabrication. Ce sont des indices de Laspeyres (pondération constante) calculés par l'Insee à partir des enquêtes de branche, issues de services statistiques des ministères (Sessi, Scees, Observatoire de l'énergie), de syndicats ou d'organismes professionnels.

Ces indices sont mensuels, corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables (cvs-cjo). Remarque. Bruxelles adresse à Paris la liste des six réformes à mener. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Ricard Six recommandations aux allures de feuille de route pour François Hollande et son gouvernement. La Commission européenne doit présenter, mercredi 29 mai à Bruxelles, son analyse des réformes à mener en France, en échange d'un délai de deux ans pour remettre à niveau les finances publiques – d'ici à fin 2015 et non plus fin 2013. Le "contrat", comme l'appelle le commissaire européen au marché intérieur, Michel Barnier, est surtout politique, faute d'être absolument contraignant sur le plan juridique dans des domaines où l'Union européenne n'est pas toujours compétente.

Certains pays, Allemagne en tête, ont prévenu qu'ils étaient prêts à accorder un peu plus de temps à Paris – la décision définitive des ministres des finances est attendue pour juillet –, à condition que le gouvernement français mène les réformes structurelles jugées nécessaires. "C'est une forme de conditionnalité", dit un haut responsable allemand. Pour M. M. Pourquoi notre sous-compétitivité n'est plus tenable. Dans une situation de croissance, de forte utilisation des capacités de production et de plein emploi, la concurrence entre les pays est relativement faible : les entreprises ont besoin de toutes leurs capacités, où qu'elles soient installées ; dans chaque pays, les capacités de production servent surtout à satisfaire la demande intérieure, et sont peu disponibles pour exporter. La situation économique étant satisfaisante, les gouvernements ne sont pas incités à mettre en place des politiques agressives, non coopératives, pour tenter de stimuler l'activité et l'emploi.

Tout change lorsque la situation économique se dégrade comme on l'a vu depuis 2008 dans tous les pays de l'OCDE. Une heure de travail dans l'industrie coûte 36 euros en France, 22 en Espagne et au Royaume-Uni La concurrence accrue porte d'abord sur le coût du travail, puisque les entreprises en situation de sous-utilisation des capacités arbitrent en fonction des sites de production les moins chers. Rapport Gallois - Pacte pour la compétitivité de l'industrie française. La France face au défi de la remondialisation.

S'il y a bien un thème qui a marqué l'année 2012 en France, c'est celui de la démondialisation, porté par le bouillonnant ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Ou devrait-on dire l'échec de ce thème et plus généralement un retour au réalisme qui prend des allures de douche froide pour le gouvernement, avec la décision du Conseil constitutionnel d'annuler la mesure de taxation à 75% des revenus les plus élevés. Car en définitive, du combat contre la spéculation financière à la relocalisation industrielle en passant par la taxation des plus riches, ce sont autant de marqueurs idéologiques qui ont du être remisés au placard face au rouleau compresseur de la mondialisation et de sa « sainte trinité » : libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes. Cette manière de voir consiste à se focaliser uniquement sur la compétitivité-prix et à oublier les facteurs essentiels de la compétitivité hors-prix et de l'innovation.

Le CAC 40 n'a plus rien à voir avec l'économie française. - Des pneus brûlent devant la Bourse de Paris lors d'une manifestation des salariés de Continental, le 18 mai 2009. REUTERS/Charles Platiau. - Comment la Bourse peut-elle être à ce point déconnectée de l’économie réelle? La progression de 15,23% du CAC 40 à Paris en 2012 pourrait laisser penser que l’optimisme est revenu. Ou, à tout le moins, que la Bourse anticipe un retour à meilleure fortune en France. Mais la progression du PIB français de 0,1% au troisième trimestre 2012 selon l’Insee, après une baisse de 0,1% au deuxième trimestre, ne justifie en rien la dynamique boursière de la fin de l’année sur la place parisienne. Publicité Le chômage ne cesse de croître et la tendance sur le marché de l’emploi ne devrait pas s’inverser avant fin 2013, d’après François Hollande lui-même. La crise n’est plus planétaire Des valeurs propulsées par la croissance des émergents L’analyse des résultats de ces entreprises le confirme.

Des chiffres d’affaires qui se construisent à l’international. Conjoncture : Richesse: la France derrière la Grande-Bretagne en 2013. Selon le think-tank britannique CEBR, l'Hexagone perdra une place sur l'échiquier économique mondial en 2013. Elle se retrouve en sixième position, derrière la Grande-Bretagne.

En 2013, la France va perdre une place sur l'échiquier économique mondial, au profit de la Grande-Bretagne, selon le Centre for Economics and business Research (CEBR), qui publie chaque année un classement planétaire selon le produit intérieur brut (PIB). En cause, «la faible croissance de la France et la dépréciation de l'euro», explique Charles Davis, le chef économiste du think-tank londonien. Le rapport pointe aussi «les effets économiques de la taxe à 75 %» sur les plus hauts revenus instaurée par le gouvernement.

La différence reste cependant modeste, entre un PIB de 2540 milliards de dollars pour la France en 2013, contre 2578 milliards pour la Grande-Bretagne. À noter, toutefois, qu'il ne s'agit pas là d'une première. L'Italie dépassée par l'Inde. Le gouvernement a-t-il déjà enterré le futur rapport Gallois ? Par Ilan Caro Mis à jour le , publié le Partager ECONOMIE – Ses premières préconisations à peine dévoilées dans la presse et, déjà, le rapport tant attendu prend un sérieux coup dans l'aile. Plusieurs membres du gouvernement ont en effet pris leurs distances, samedi 20 et dimanche 21 octobre, après l'information du Figaro selon laquelle le rapport sur la compétitivité, qui doit être rendu le 5 novembre par Louis Gallois, se prononcerait en faveur d'un allégement de charges sociales en contrepartie d'une hausse de TVA ou de CSG.

Une proposition qui n'est pas du goût du gouvernement. "C'est un rapport qui engage son auteur, qui n'engage pas le gouvernement, pas le président de la République", avait prévenu François Hollande dès vendredi, estimant qu'il devait "aider à prendre les décisions". Et le chef de l'Etat d'affirmer qu'il y aura "sûrement beaucoup d'éléments à reprendre de ce rapport". A l'époque, le gouvernement semblait ne vouloir fermer aucune porte. Pôles de Compétivité. GlobalCompetitivenessReport_2012-13.pdf (application/pdf Object) La compétitivité française paie la facture de 30 ans d'errements économiques.

La France perd donc encore trois places dans le classement global de la compétitivité réalisé par le World Economic Forum, et six places depuis 2010. On peut ne pas aimer ce thermomètre, mais il faut bien avouer qu’il n’est pas contradictoire avec d’autres mesures comme celle de l’OCDE sur la qualité de vie dans 34 pays dits développés qui classe la France en 18ème position. Car sans compétitivité, pas de productivité ; sans productivité, pas de croissance ; et sans croissance, pas de qualité de la vie ! Pas étonnant dans ces conditions que le président Hollande affirme dans son discours de Châlons-en-Champagne : « La France a un problème de compétitivité qu’il faut résoudre ».

De fait le débat ne porte déjà plus sur la réalité du décrochage de compétitivité de la France mais sur ses causes. A la suite des travaux de nombreux économistes, la compétitivité d’une économie se définie par l’ensemble des institutions, politiques et facteurs qui concourent à sa productivité.