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Biographie de Niels Abel. La vie de Niels Abel, mathématicien norvégien né le 5 août 1802, est marquée par la pauvreté.

Biographie de Niels Abel

Son père était pourtant un éminent homme politique norvégien, mais à la fin de sa vie il est tombé en disgrâce, et quand il meurt en 1820, c'est Abel qui doit supporter la charge de la famille. Grâce à l'aide financière de ses professeurs, il parvient cependant à poursuivre ses études et à faire ses premières découvertes. Mais ses mémoires sont perdus par Cauchy, mésestimés par Gauss. Après son doctorat, Abel ne parvient pas à trouver un poste, ses conditions de vie sont de plus en plus précaires et sa santé se fait fragile : il est atteint de la tuberculose. Malgré des déplacements à Paris et à Berlin, ses travaux ne sont toujours pas perçus à leur juste valeur. C'est Jacobi qui comprendra tout le génie de ce jeune mathématicien. Les entrées du Dicomaths correspondant à Abel Les mathématiciens contemporains de Abel (né en 1802)

Abel Niels Henrik. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges Niels Abel fit ses études au collège de la cathédrale d'Oslo (Christiania à l'époque) jusqu'en 1821.

Abel Niels Henrik

Dès l'âge de 16 ans, il découvre les œuvres de Euler et de Lagrange et cherche à résoudre l'équation du 5ème degré; mais ses maîtres ne prêtèrent pas attention à ses recherches. Il s'attaqua alors aux intégrales elliptiques tout en continuant à travailler sur les équations algébriques. Il entre ensuite à l'université d'Oslo où il présentera (1824) ses premiers résultats sur l'équation du 5ème degré confirmés par Ruffini qui travaillait indépendamment sur le sujet.

Grace à une bourse d'études, il se rend à Berlin (1825); il y rencontre Crelle et malgré ses publications dans le journal de ce dernier, les travaux de ce jeune et génial mathématicien laissent indifférente la communauté mathématique. Nombres algébriques, entiers algébriques : » Kummer. Niels Abel et les critères de convergence. Ackermann Wilhelm. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges Élève de Hilbert à Göttingen, Ackermann obtient son doctorat en 1925.

Ackermann Wilhelm

Sa thèse et ses recherches portent sur la logique mathématique et la consistance des systèmes formels, une des questions mathématiques majeures du début du 20è siècle. Il s'agit de rechercher si un système d'axiomes d'une théorie ne contient pas des règles contradictoires et de développer un nouveau langage mathématique échappant au domaine trop intuitif de la logique traditionnelle du tiers exclu héritée d'Aristote.

Cette logique qui avait fait preuve de grave insuffisance depuis l'apparition des premières contradictions nées de la théorie des ensembles de Cantor. Pour qualifier ces travaux sur les fondements des mathématiques, s'attachant à une théorie de la démonstration, on parle de métamathématique (terme initié par Hilbert). Gérard Patrick - "D'Alembert : les Lumières et les ondes" - 2013. Réalisation BnF.

Gérard Patrick - "D'Alembert : les Lumières et les ondes" - 2013

Jean le Rond D'Alembert est surtout connu pour son rôle de rédacteur de l'Encyclopédie, et peut-être un peu moins comme mathématicien. Né le 16 novembre 1717 à Paris, des amours illégitimes entre une femme de lettres et un chevalier artilleur, il est abandonné dès sa naissance sur les marches de la chapelle Saint-Jean-le-Rond, ce qui lui valut son prénom, puis retrouvé par son père, qui veillera sur lui sans toutefois le reconnaître. Il est finalement confié à une nourrice qui en prendra soin une grande partie de sa vie. DOSSIER : JEAN LE ROND D’ALEMBERT. Maria Gaetana Agnesi. Maria Gaetana Agnesi.

Maria Gaetana Agnesi

Maria Gaetana Agnesi, née à Milan (Italie) le 16 mai 1718 et morte le 9 janvier 1799 dans sa ville natale, est une mathématicienne italienne. Elle a écrit un traité d'analyse mathématique renommé pour sa clarté et l'unité de sa méthode[1]. Un ouvrage de philosophie est également paru sous son nom alors qu'elle avait neuf ans ; elle présente un discours, en latin, sur le droit des femmes à l'éducation. Nommée à l'université de Bologne par le pape Benoît XIV[note 1], mais elle n'y a jamais enseigné. Délaissant la science après la mort de son père, elle a consacré toute la seconde partie de sa vie à « servir Dieu ainsi que le prochain[2] ». Biographie[modifier | modifier le code] Enfant prodige[modifier | modifier le code] Maria Gaetana Agnesi naît le 16 mai 1718 à Milan de parents « nobles et riches »[3]. Elle parle déjà le français, appris de sa nourrice, à l’âge de cinq ans.

Pendant tout ce temps, l'aînée s’occupe de l’éducation des plus jeunes membres de sa famille. Agnesi. Agnesi. Sorcière d'Agnesi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sorcière d'Agnesi

En mathématiques, la courbe d'Agnesi est une courbe particulièrement étudiée par Maria Gaetana Agnesi (1718 - 1799). On appelle souvent cette courbe la « sorcière d'Agnesi », à la suite d'une erreur de traduction depuis l'italien. La courbe[modifier | modifier le code] Définition[modifier | modifier le code] Elle est définie comme suit : sur un cercle fixe, on choisit un point O ; le point M est diamétralement opposé à O ;à partir de tout autre point A du cercle, on trace la sécante [OA) ;l'intersection de la droite (OA) et de la tangente au cercle en M se fait au point N ;la droite parallèle à (OM) passant par N, et la droite perpendiculaire à (OM) passant par A, se rencontrent en P ;la courbe est le lieu des points P pour tous les points A du cercle. La courbe est asymptotique à la tangente au cercle fixe passant par le point O. Biographie de Jean Le Rond d'Alembert. Jean le Rond d'Alembert, né le 16 novembre 1717 à Paris, est l'enfant illégitime d'un commissaire d'artillerie et d'une marquise.

Biographie de Jean Le Rond d'Alembert

Abandonné à sa naissance sur les marches de l'église parisienne de Saint Jean le Rond (qui lui a donné son prénom), il est recueilli par la femme d'un artisan-vitrier qui l'élèvera comme son fils. En retour, d'Alembert vivra avec elle jusqu'à la mort de celle-ci (soit pendant 48 ans!). Secrètement, son père lui versera une pension qui subviendra à l'éducation du jeune homme. RHM 2009 15 1 59 0. Alexandrov Pavel Sergueïevitch. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges Étudiant surdoué, Alexandrov (Aлександров : en russe, le "в" est un "v" et se prononce "f" en terminaison) étudie les mathématiques à Moscou (université Lomonosov) auprès de Luzin et d'Egorov qui valideront son doctorat en 1921.

Alexandrov Pavel Sergueïevitch

Avec son ami Uryson, qui se noiera trois ans plus tard en Angleterre, il voyage en Europe et complète sa formation à Göttingen, pôle des mathématiques allemandes, voire de toute l'Europe à cette époque. ! Ibn al-Hassan ibn al-Haytam (Alhazen) ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges Source portrait : couverture du livre de Bradley Steffens, "Ibn al Haytham - The First Scientist" Abu Ali al-Hassan (ou Hasan) ibn al-Haytam (ou Haytham) fut astronome, médecin, philosophe et physicien.

Ibn al-Hassan ibn al-Haytam (Alhazen)

Il vécut principalement au Caire. Il est connu en Occident sous le nom de Alhazen, issu de son prénom arabe al-Hassan). Ses travaux portent essentiellement sur la vue et l'optique géométrique dans son Discours sur la lumière. Al-Khwârizmî, père de l'algèbre arabe - Fermat Science. Voyage en Mathématique - Ahmed Djebbar - Al-Khwârizmî, père de l'algèbre arabe. Algorithme Algebre origine : Islam. Al Kwarizmi. Al khwarizmi. Nasir al-Din al-Tusi. Abū Jaʿfar Muḥammad ibn Muḥammad ibn al‐Ḥasan Naṣīr al‐Dīn al‐Ṭūsī, souvent simplement Naṣīr al‐Dīn al‐Ṭūsī[1], ou parfois Naṣīr ad‐Dīn ad‐Ṭūsī[2],[3] (1201, à Tus en Iran - 1274), est un philosophe, mathématicien, astronome et théologien perse musulman.

Nasir al-Din al-Tusi

Après des études à Tus, Nishapur et Mossoul, al-Tusi s'installe pendant près d'un quart de siècle auprès des dirigeants des Nizârites ismaéliens. Cette période est la plus prolifique de sa vie. Après la chute de la forteresse d'Alamut, il se met au service du prince mongol Houlagou Khan. Il participe à la construction et la gestion de l'observatoire astronomique de Maragha. Il meurt lors d'un voyage à Bagdad en 1274. Avec la rédaction de près de 150 manuscrits en arabe et en persan touchant la philosophie, la théologie, les mathématiques et l'astronomie, al-Tusi est considéré comme un maître à penser de son époque. Nasir ad-Din at-Tusi. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges » On rencontre parfois ce mathématicien sous le nom de Al-Tusi.

Cependant, devant un t, le al (ou el) arabe, équivalent du le français, devient at. De même devant le d, le n, le ch (ش). Astronome et mathématicien, né à Tùs, d'où son nom, dans la région du Khorasan au nord-ouest de l'Iran actuel. Il fit construire et dirigea l'observatoire de Maragha (Maragheh, au sud de Tabriz) où il invita les plus illustres astronomes de l'époque. At-Tusi écrivait en persan mais traduisit lui-même ses travaux en arabe afin de pouvoir les véhiculer auprès des mathématiciens arabes de son époque. Al Tusi. L’hyperbole. Apollonius de Perge, appelé le « grand géomètre » a eu une influence marquante dans le développement des mathématiques grâce surtout à son ouvrage « Coniques » dans lequel il fait l’étude des propriétés géométriques des courbes qui nous sont aujourd’hui familières : la parabole, l’ellipse et l’hyperbole.L’ouvrage d’Apollonius comportait 8 volumes dont seuls les 4 premiers ont été conservés dans le texte grec.

Une version arabe des sept premiers volumes a également été conservée. Les volumes 1 à 4 sont une introduction élémentaire aux propriétés fondamentales des coniques qui étaient connues des autres géomètres grecs. Dans les volumes 5 à 7, il présente une étude plus originale s’intéressant, par exemple, à la normale et à la courbure d’une conique. L’hyperbole fait partie des courbes étudiées par Apollonius de Perge. Ce sont le cercle, l’ellipse, la parabole et l’hyperbole (figure 1). Figure 1 : Les sections coniques d’Apollonius. Figure 2 : Propriété analytique de l’hyperbole.

Apollonios de Perga. Première édition imprimée des Coniques (livres I à IV), 1537 Biographie[modifier | modifier le code] Apollonius serait né à Perge autour de 240 av. J. Apollonius de Perge. ChronoMath, une chronologie des MATHÉMATIQUES à l'usage des professeurs de mathématiques, des étudiants et des élèves des lycées & collèges Natif de Perge (Perga, actuelle ville turque proche d'Antalya), Apollonius, également connu sous le nom d'Apollonios de Perga, étudia à Alexandrie et fut un disciple d'Euclide et d'Archimède.

Après de nombreuses années à Pergame (Bergama, turquie, proche d'Izmir) où une bibliothèque à l'image de celle d'Alexandrie fut fondée vers 170 avant J. -C., Apollonius s'installa à Alexandrie. Mathématicien, physicien et astronome, on lui doit un traité complet et de très beaux résultats sur les sections coniques (ainsi dénommées par lui), intersections d'un plan et d'un cône, lors de travaux probablement liés à la recherche d'une courbe auxiliaire dans la résolution du célèbre problème de la duplication du cube, autrefois (déjà...) étudié par Ménechme. Le reste de l'ouvrage nous fut transmis par les mathématiciens arabes. Théorème : Étude de la parabole : » Appell Paul Emile. Suren Arakelov. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire et préhistoire de la Géométrie d'Arakelov. Géométrie d'Arakelov des surfaces arithmétiques. John Arbuthnot.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] En 1705 il est nommé « médecin extraordinaire » de la reine Anne; il est alors le médecin du Prince de Danemark, le mari de la Reine, auquel il dédie le premier ouvrage signé de son nom : "Tables of the Grecian, Roman and Jewish Measures, Weights and Coins, reduced to the English standard".

Archimède. Archimède de Syracuse. Biographie de Archimède. Arithm'Antique n°34 - Le puzzle d'Archimède. Biographie de Jean-Robert Argand. Jean-Robert Argand, né le 18 juillet 1768, travaille comme libraire à Paris. Ce n'est donc pas du tout un mathématicien au contact des cercles scientifiques, mais il s'intéresse beaucoup aux mathématiques. On sait très peu de choses sur sa vie, si ce n'est qu'il participa aux événements révolutionnaires parisiens de 1794.

On peut également imaginer que son métier lui permit de s'instruire facilement seul. Argand Jean Robert. [CM#2] Quantités imaginaires. Essai sur une manière de représenter des quantités imaginaires dans les constructions géométriques. Publier sur Bibnum le texte d’Argand de 1806, Essai sur une manière de représenter les quantités imaginaires dans les constructions géométriques, comme texte fondateur et représentatif d’une avancée majeure des mathématiques, peut s’avérer risqué, et cela pour deux raisons.

Tout d’abord, il est difficile de donner des indications biographiques sûres sur Argand lui-même. Aristote. La logique d'Aristote. Arzela Cesare. Ascoli Giulio. Michael Atiyah. L'étoile polaire et la fin de vie (élégie pour un ami décédé) Watertoyourmill1.