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Beat Generation, beatniks, hippies

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Girl. Baby. Girl. Sylvia Beach. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Beach. Biographie[modifier | modifier le code] Fille d'un pasteur, Sylvia Beach arrive à Paris en 1916, et devient la compagne de la libraire Adrienne Monnier. En 1919, elle ouvre sa propre librairie « Shakespeare and co » au 8 rue Dupuytren, laquelle déménagera en mai 1921 au 12 rue de l'Odéon (Paris 6e)[1].

Sa librairie accueille alors les intellectuels américains et anglo-saxons de Paris : Man Ray, Ezra Pound, Ernest Hemingway, mais aussi français : Valery Larbaud, André Gide, Paul Valéry, Jacques Lacan... En 1941, elle refuse de vendre à un officier allemand le dernier exemplaire du roman de James Joyce, Finnegans Wake. En 1943 elle est internée en tant que citoyenne américaine avec d'autres compatriotes à Vittel. Elle apparait dans le documentaire de Jean-Marie Drot Les heures chaudes de Montparnasse. Dans son livre Shakespeare & co, Sylvia Beach raconte ses souvenirs de cette période d'entre-deux-guerres.

George Whitman, adieu l’ami américain. «Probablement la librairie la plus célèbre du monde», avançait mercredi le quotidien britannique The Guardian évoquant Shakespeare and Company, jolie échoppe posée sur la rive gauche de la Seine en face de Notre-Dame, dont le fondateur, George Whitman, vient de mourir à l’âge de 98 ans. «Paradis littéraire, aimant à écrivains et poètes», ajoutait le New York Times quelques heures plus tard, en rappelant ce propos de Whitman : «J’ai voulu une librairie parce que le commerce des livres est le commerce de la vie.» Utopie. La disparition du plus célèbre des libraires américains de Paris a sans doute fait davantage de bruit au-delà des mers qu’intra-muros, c’est un peu injuste. Whitman ne se contentait pas du seul commerce de la vie, il défendait une utopie : accueillir tous les gens qui aiment les livres, quitte à leur offrir un lit s’ils n’en ont pas, un coup à boire s’ils ont soif.

Natif du New Jersey, George Whitman débarque à Paris en 1948 à l’âge de 34 ans. «Magnétique». Edouard LAUNET. Shakespeare, Sylvia et compagnie. Chro­nique d’une après-midi au mi­lieu des pre­mières édi­tions de la li­brai­rie Sha­kes­peare – une col­lec­tion qui fe­rait rêver plus d’un bi­blio­phile. « Un jour ou l’autre, Sha­kes­peare and Com­pany aura elle aussi sa li­brai­rie en ligne, af­firme Syl­via Whit­man, même si per­son­nel­le­ment je ne suis pas une adepte des e-books. » À trente-deux ans, Syl­via est la troi­sième pro­prié­taire de la cé­lèbre li­brai­rie an­glaise de la Rive gauche, après Syl­via Beach, son ho­mo­nyme et fon­da­trice du lieu, et George Whit­man, son père, d’ori­gine amé­ri­caine, dé­cédé en dé­cembre der­nier. « Une maison n’est belle qu’une fois remplie de livres. » Syl­via est née à Paris et a étu­dié en An­gle­terre et en Écosse (elle a ob­tenu son di­plôme d’his­toire à l’Uni­ver­sité de Londres) avant de re­ve­nir dans la li­brai­rie qui l’a vue gran­dir. « Mon livre pré­féré change de titre chaque se­maine.

Entre le Web et les « tum­ble­weeds » Photo : © Ja­copo Fran­chi. Love and peace. Woodstock. Girl. Beatniks. Hippies. Hippie. Beatniks. Les Beatniks. Devant chez Popoff, rue de la Huchette, 1965 Parmi les premiers beatniks, il y avait le Baron di Lima (Eugène), étrange personnage, habillé de cuir noir, une bague à chaque doigt, qui avait le chic pour être toujours là où "ça se passait", au moins en matière d'évènements musicaux. Il semblait avoir le don d'ubiquité. Il distribuait à sa "cour" (il était toujours très entouré) des cartes d'"Homme libre" au titre d'une obscure obédience maçonnique. Il appelait les gens "mon frère". Il était aussi - il y a prescription ! - pourvoyeur en substances toxiques qu'il appelait les "tickets de métro". Il fut aussi le créateur de bijoux réalisés avec des fourchettes. Il était en rivalité pour le "leadership" sur les beatniks de Paris avec MOUNA AGUIGUI (André Dupont), vieil anarchiste à vélo et personnage incontournable de la rue parisienne qui nous a quittés en 1999.

Parmi ceux qui fréquentaient "Chez Popoff", il y avait aussi Jean-Paul BOURRE ou Philippe BONE.

Beat Generation

Culture, art et artistes hippies. Le mouvement hippie en France 1960-1970. Mystique hippie. Une mystique syncrétique et libertaire La majorité des hippies refuse la dépendance que crée la drogue : « D’une façon générale, un hippie qui s’enferme dans la drogue, c’est l’échec, écrit Bernard Plossu. La drogue n’est qu’un moyen et n’est pas indispensable. » De plus en plus, les hippies sérieux préfèrent retrouver, par une recherche spirituelle personnelle l’état de communion et de plénitude créé artificiellement par la drogue. C’est ainsi que les Beatles, après avoir chanté le LSD, l’ont abandonné pour le yoga.

Les hippies s’abreuvent à des sources spirituelles variées. On peut reconnaître leurs précurseurs dans les Cyniques grecs : Diogène vivait dans un tonneau et ses adeptes rejetaient déjà le mode de vie et les préjugés de leur époque. Emerson, Baudelaire, Walt Whitman, René Daumal, Antonin Artaud, Aldous Huxley sont particulièrement vénérés des enfants-fleurs. Mathilde Niel & Bailey Young Les chemins des paradis hippies Documentaire de Maren Niemeyer France - Allemagne - 2007. Actualité articles hippies. Hippie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les hippies se distinguaient du reste de la population, qu'ils appelaient les « straight »[Notes 1], par leurs tenues vestimentaires, leurs chevelures et une liberté ostentatoire dans leurs relations amoureuses.

Une composition psychédélique. Le mouvement hippie est un courant de contre-culture apparu dans les années 1960 aux États-Unis, avant de se diffuser dans le reste du monde occidental. Les hippies, issus en grande partie de la jeunesse nombreuse du baby boom de l'après-guerre, rejetaient les valeurs traditionnelles, le mode de vie de la génération de leurs parents et la société de consommation. L'ouverture à d'autres cultures, un besoin d'émancipation et la recherche de nouvelles perceptions sensorielles, les amenèrent aux expressions artistiques du psychédélisme. Dans leurs communautés où ils espéraient vivre librement, dans des rapports humains qu'ils voulaient plus authentiques. Définition[modifier | modifier le code]

LES FEMMES DE LA BEAT GENERATION ET LA POESIE / par Jacqueline STARER. | éditions d’écarts. Elise Cowen, Diane di Prima, Joyce Johnson, Hettie Jones, Lenore Kandel, Eileen Kaufman, Joanne Kyger, Joanna McClure, Nancy Peters, Janine Pommy Vega, Anne Waldman, Helen Weaver, ruth weiss et les autres… « L’importance littéraire du mouvement beat n’est peut-être pas aussi évidente que son importance sociologique » disait Burroughs. En va-t-il de même des femmes que l’on peut qualifier de beat parce qu’elles avaient la même philosophie de la vie, ont vécu et écrit selon les cas plus ou moins silencieusement près des écrivains de la Beat Generation, ou après eux, s’imposant alors de leur propre voix, de manière tout à fait audible ?

Les hommes de la Beat Generation, poètes et prosateurs, appartenaient essentiellement aux années 50 et 60 même si leur influence était encore forte dans les années 70 et, pour ce qui concerne les années 50, il serait difficile de nier qu’y régnait une réelle misogynie, même si ce terme doit être un peu nuancé.